Eveil des sens
by PsychoMoi on déc.30, 2009, under En vrac, Moi, et mes passions, la gastronomie
Hier soir pour mes 39 printemps 2 surprises de taille m’attendaient.
La première fût le restaurant.
J’étais convié à manger dans ce fameux restaurant « Dans le noir« .
Comme son nom l’indique, le concept est simple, il s’agit de diner dans le noir total. Les serveurs étant tous non voyant ou mal voyant.
Cela faisait longtemps que je voulais tenter une telle expérience et je ne fût pas décus.
A peine arrivé nous déposons dans un vestiaire nos vestes, et tous les objets suceptibles d’émettre la moindre lumière donc montres et portables.
Avant de prendre place dans la salle du diner nous prenons une coupe de champagne (parmis les 3 menu nous avions choisis le gastronomique … ) durant laquelle notre hôte nous rappelle le concept de ce repas particulier.
Puis notre serveur se présente à nous et nous prenons soin de nous rappeller de son prénom car il sera ensuite notre seule « bouée » dans cet univers sans images.
Prenant ma main il nous mène dans la salle pour diner. Nous prenons place sur des chaises autour d’une table circulaire et à tâtons découvrons nos couverts, notre serviette et notre verre.
Puis les amuses bouche arrivèrent. Premier réflexe : toucher ce qu’il y a dans l’assiette. Réflexe que je bannis rapidement car il est évident qu’après le repas entier à tout toucher ainsi je serais ressortis tel un homme des cavernes venant de terminer son sanglier.
Alors que je tentais de ma tailler des parts moins grosses que ma bouche deux couples se joignèrent à notre table et commencèrent à recevoir eux aussi leurs mystérieuses assiettes.
Contrairement à ce que je pouvais penser nous ne nous débrouillons pas si mal mais heureusement que nos plats n’étaient pas « compliqués ».
L’ambiance de la table ne tarda pas à se décontracter. Nous étions tous à la même enseigne et je découvris même que le compagnon d’un des couples fêtait lui aussi son anniversaire ce même soir.
Plus nous avancions dans le repas plus nos fous rires étaient audibles. Il est vrai que nos réflexes de voyant y étaient pour beaucoup. A demander où est l’eau et s’entendre répondre « là » .. est à se tordre de rire .. mais je dois avouer qu’arrivé au dessert il me tardait de retrouver la vue.
Je voulais vivre une telle expérience car je mesure ma chance d’avoir tous mes sens intacts mais je voulais aussi savoir ce que pouvais ressentir un non voyant dans un maigre exemple de vie courante comme ce repas. Je pourrais dire que maintenant j’en ai une bien meilleure idée et je mesure encore plus les très nombreuses difficultés que cet handicape peut engendrer.
La sortie fût une libération à double titre car bien sûr nous retrouvions la vue mais découvrions aussi enfin l’apparence de nos voisin de table. Encore quelques fous rires, une photo prise avec l’un des couples et voila que ce repas unique se terminait.
Je conseil à tous d’essayer au moins une fois dans leur vie cette expérience. Et ce à double titre. Pour mesurer combien nous devons être heureux de ne pas être atteint d’un tel handicape mais aussi pour l’aspect gustatif qui bien sûr est décuplé par la perte de la vue.
Comme on peut l’imaginer les autres sens valides c-a-d l’ouie et le goût tendent à se développer un peu plus pour compenser.
Est venue ensuite la 2ème surprise. Et si j’ai appellé ce post « Eveil des sens » c’est aussi pour ce cadeau qui m’a été offert : je vais avoir l’occasion pour la deuxième fois de ma vie de sauter en parachute…
Je ne manquerai donc pas de vous faire part de cette nouvelle expérience qui, je pense, sera bien différente dans son vécu que mon premier saut car sachant ce qui m’attend je compte bien en profiter encore plus..
Happy Birthday PsychoMoi
by PsychoMoi on déc.29, 2009, under Moi, et mes passions, et mon travail, les voyages
Nous y voila 39 ans aujourd’hui.
Comme chaque année je vais organiser un pot à cette occasion sur mon lieu de travail puisque c’est devenu une sorte de tradition.
L’avantage d’une telle date réside dans le fait que peu de gens sont présents ce qui réduit considérablement le nombre d’invités.
Pour la 2ème fois en 6 ans j’ai eu la surprise de me voir offrir quelques présents symboliques mais je dois avouer que cela fait toujours plaisir.
A part ca évidemment cette journée est tout ce qu’il y a de plus « normale ».
En terme d’anniversaire j’attend surtout l’an prochain avec impatience. Car pour une fois je vais déroger à la règle du pot.
En effet l’an prochain à cette même date je serais à Manhattan. Réalisation d’un vieux rêve evoqué il y a quelques années lors d’un précédent anniversaire. J’avais alors émis l’idée (folle à l’époque) de passer mes 40 ans à Manhattan et profiter de l’occasion pour y fêter aussi le nouvel an.
Eh bien qu’à cela me tienne .. banco et l’idée ayant fait son chemin je me la suis complètement appropriée au point de la mettre en oeuvre.
Puisque je parle de celle-ci depuis quelques temps j’ai aussi prévenu mes proches que ceux qui feraient le déplacement se verraient offrir le repas.
Je ne me fait aucune illusion .. à ce jour seule 1 personne a émit le souhait de me suivre dans cette escapade américaine.
Franchement je comprend tout à fait qu’un tel déplacement n’est pas à la portée de tous mais même si certains peuvent préférer ne pas fêter un tel soit disant « cap » ou alors être plutôt entourés il m’importe peu de partir seul.
J’aime Manhattan (pas autant que la Thaïlande) et fêter mes 40 ans et le nouvel an dans une telle ville ne peut être qu’un souvenir inoubliable quelque soient les personnes qui m’accompagne et même si je suis seul.
Rendez-vous donc dans 365j et encore Joyeux Anniversaire PsychoMoi.
Et ca continue
by PsychoMoi on déc.22, 2009, under Mes réflexions, sur les humains
Régulièrement je regarde la page d’accueil du journal 20minutes pour y consulter les titres.
En tête de page, l’actualité du moment, l’Eurostar, les problèmes électriques dans le sud, Copenhague, le décès d’une actrice (de second ordre), le foot !, Johnny !, RE foot, du basket et cet article.
A croire que cette information « Il n’existe plus que huit rhinocéros blancs du nord à l’existence avérée au monde » ne semble pas très interessante.
Même si elle a au moins le mérite d’apparaitre sur ce site on ne peut pas dire qu’elle soit mise en valeur.
Comme commentais un lecteur interrogé sur le faible interêt des Français sur le sommet de Copenhague «Les français ne vivent que pour le foot et pour Johnny… voilà les vraies valeurs des Français, des drogués, des alcooliques, des tricheurs dont ils font leurs dieux… Les Français sont de petits égoïstes qui ne s’intéressent qu’aux sujets de bas étages… alors l’avenir de l’Homme (et donc de leurs enfants, ce qu’ils semblent oublier bien vite) en quoi ça les concerne?»
Et je trouve qu’il a entièrement raison. Mais je généraliserais cette pensée à bien d’autres populations de pays riches. Et pour l’égoïsme .. à l’espèce humaine dans sa grande majorité.
L’homme est son propre ennemi mais peut lui importe si c’est à long terme. Tant pis pour les autres.
Je sais ! Il existe quand même sur terre des exceptions. Et heureusement d’ailleurs sinon nous ne serions déjà plus là. Mais ces personnes qui donne leur vie à des causes qui en valent la peine (et je ne parle pas du foot ou de la musique ici) sont si peu nombreuses que leur ratio pourrait être comparé au nombre de rhinocéros blancs vivant au Km/carré sur notre grande planète.
Mais revenons-en à cette espèce car c’est elle qui m’interesse et surement pas l’espèce humaine qui me répugne.
Le nombre d’espèces animales ayant disparues de la surface du globe à toujours été important et même si certaines espèce sont retiré de leur statut « critique » d’autres y entre. Parmis ces espèces la « tortue luth« .
Si encore ces diminutions d’espèces étaient du fait du climat (dont l’homme est déjà largement responsable) je serais moins virulent mais ces animaux sont directement en danger de part la main de l’homme.
Et cet état de fait me fait vomir de dégout.
L’homme persiste à se reproduire ne pensant qu’à sa petite personne et imaginant que la planète n’est qu’un formidable réservoire de ressources inépuisables et même si certains pensent que cela puisse un jour s’épuiser ils imaginent que cela n’arrivera que dans des milliers d’années donc « rien à foutre » puisqu’ils ne seront plus là.
Et pendant ce temps la surface de la planète change. De formidable lieux comme la forêt amazonienne (poumon de la terre) sont détruits par la main de l’homme pour l’argent, des animaux présents bien avant que notre espèce ne voient le jour disparaissent de par la main de l’homme pour l’argent.
Et ne venez pas me dire que je contribue par ma consommation à ces destructions. Déjà rien que le fait que je ne me sois pas reproduis évite quantité de ressources gâchées par mes congénères.
Car le fond du problème est là ..
La qualité de vie s’améliorant l’être humain prend un malin plaisir à passer le temps en se reproduisant (si encore il en restait à l’entrainement) voir même en jouant à l’apprenti sorcier en faisant appel à des techniques médicales pour palier à son infecondité et satisfaire ce besoin égoïste de laisser une trace pérène mais polluante sur la planète de sa piètre existance.
Et quand il ne se reproduit pas il regarde du foot en écoutant Johnny.
Quand je vous dis que cela me donne envie de vomir.
Or la population augmentant ses besoins augmentent eux aussi de manière exponentielle. La boucle est bouclée à plus ou moins long terme.
Et pendant ce temps ces rhinoceros disparaissent à jamais .. Ce n’est pas eux qu’il faudrait chasser.
C’est l’hiver !
by PsychoMoi on déc.21, 2009, under Moi
Ce jour particulier marque le début de cette saison dont nous voyons tous les signes flagrant actuellement : l’hiver.
Je ne vais pas m’en plaindre, je suis même ravis de retrouver enfin de vraies saisons.
Mais ce jour a faillit être aussi mon jour.
Ce matin en me rendant à mon travail comme à mon habitude je m’engageais sur une portion de route « qualifiée » d’autoroute.
Comme presque partout dans le pays la neige était tombée hier mais la nuit plus douce et pluvieuse avait provoqué un phénomène prévisible .. le givre.
Prudent je ne fît pas de démarrage « à la Fangio » et roulai prudemment. Sur ma droite une voiture me dépassa et prit une allure soutenue.
Voyant que la route semblait exempte de neige j’accélérai au même ryhme que le véhicule qui venait de me doubler.
4ème puis 5ème .. pour atteindre un 95km/h de croisière qui me convenait .. sur une route limité à 110.
Mais voila, je n’étais semble-t-il pas aussi chanceux que le véhicule devant moi et soudain je sentis la route se dérober sous mes roue et cette très désagréable sensation de .. glisser sur un coussin d’air.
J’ai déjà par le passé vécu un aquaplanning dans une circulation dense qui ne causa heureusement aucun incident majeur et juste de la peur. Mais sur de la glace le phénomène est encore plus impressionnant.
Je sentis l’arrière de la voiture commencer à légèrement chasser.
Je ne sais quel instinct me rappela alors 3 choses simple mais d’extrème importance dans une telle situation :
- Ne pas faire de mouvement brusque
- Ne pas accélérer
- Ne surtout pas freiner
J’ai parfaitement maîtrisé les 2 premiers points malheureusement de sales réflexes primaires m’ont fait freiner. Même si mon geste ne fût pas brusque il suffit à amplifier le phénomène de tangage du train arrière de ma voiture.
C’est alors que je commencai à mon ballet artistique digne d’Holiday On Ice. La voiture allant de droite à gauche et moi tentant de rattraper ma (connerie) bétise par de savants coups de volant dosés au millimètre. J’étais conscient d’avoir déconné je ne voulais pas amplifier les conséquences par une nouvelle anerie.
Je ne sais pour quelle raison à ce moment me vint à l’esprit ce que devait s’imaginer le conducteur devant moi voyant mes phares dansers la gigue dans ses rétroviseurs.
Ce qu’il faut savoir de cette route c’est qu’elle possède d’un coté un léger ravin d’1 mètre environ et de l’autre la traditionnelle rambarde de sécurité présente au milieu de toutes les autoroutes.
Mon véhicule tanguais d’un coté à l’autre et je m’efforcais de le maintenir autant que faire se peut éloigné de ces 2 cotés qui ne me laissait rien présager de bon pour l’avenir.
Autant 90Km/h n’est pas une vitesse qui habituellement peut sembler rapide autant dans une telle situation j’avais vraiment l’impression d’être un boulet de canon. Et un choque à cette vitesse ne me tentait pas du tout.
Pour ceux qui se poseraient la question : non je n’ai pas vus ma vie défiler ! A ces instants je préfèrais parfaitement voir la route et ses dangers potentiels pour les éviter.
Arriva le grand final.
Alors que je ne voyais pas et ne sentais pas la voiture ralentir malgré mes efforts fournis pour ne pas sortir de route, l’arrière chassa plus qu’à son habitude sur la droite et je ne pus empêcher la voiture de commencer à pivoter sur elle-même.
Toujours sur le rythme du lac des signes elle tourna et je me retrouvai dans le sens contraire de la circulation.
Mon calvaire prit fin lorsque voyant se rapprocher l’arrière de la voiture et la rambarde je me faisait à l’idée que le choc allait être inévitable et soudain la vitesse diminua considérablement et un probable tas de neige mis un terme définitif à ma glissade sans que je touche quoique ce soit.
Contrairement à ce que je pensais ce n’était pas fini. Car même s’il était très tôt, cette route était malgré tout fréquentée. Et c’est alors que j’apercus au loin un paire de phare se rapprocher.
Mon esprit ne mit pas longtemps à me susurrer l’idée que ce nouveau véhicule pourrait très bien avoir la même destinée que le mien et que son conducteur sous le coup de la panique donne un coup de frein inapproprié à la vue de mes phares en sa direction.
Heureusement il était encore loin et réussit à ralentir assez pour me laisser le temps en deux manoeuvres de me remettre dans le bon sens.
Je repris alors ma route à faible allure comme vous pouvez l’imaginer .. 50Km/h et je n’accéléra que jusqu’à 70.
J’étais moi-même surpris de ne pas être plus tremblant. Je dirais même que je fût d’un calme olympien ce qui m’évita probablement bien des ennuis.
J’ai toujours aimé la vie et ses plaisirs et un tel évènement ne peut que me conforter dans le fait que la vie est trop courte pour ne pas faire ce que l’on veut en faire.
Trop de gens se plaignent de conditions qui leurs sembles injustes ou trop dures, trop de gens passent leur temps à regarder leur voisin ou leur passé.
Et pourtant ils ne font rien et attendent. Oh bien sûr il est facile de ne rien faire et se dire qu’ainsi ce ne sera pas pire. Chose sûre cela ne s’améliorera pas.
Pour ma part j’adore la vie et je compte bien en profiter encore et toujours. Carpe Diem.
Il parait que c’est Noël
by PsychoMoi on déc.17, 2009, under Mes réflexions, sur les humains
Nous voici à une semaine de Noël.
J’ai de très bon souvenir des Noëls de mon enfance. Enfant unique et la proximité de mon anniversaire faisant j’étais généralement gâté.
En commencant par le sapin. Dès le début du mois de décembre mes parents sortait un sapin gigantesque qu’ils décorraient de manière fournit.
Par ailleurs, je me voyait offrir un calendrier de l’avent pour me faire patienter ou plutôt trépigner encore plus d’impatience.
Par la suite j’ai fêté Noël en compagnie de la famille de ma première compagne Valérie. Et je dois avouer que j’ai aussi un très bon souvenir de ces moments car ils prenaient plaisir à décorer tout leur appartement et préparer une table et un repas digne de cette fête.
Mais mon souvenir le plus féérique date de 2005. Année durant laquelle je me suis rendu début décembre pour assister à un concert de Depeche Mode à Manhattan.
Alors que j’étais arrivé par un doux après-midi j’eu le plaisir de me reveiller le lendemain et découvrir la ville couverte de neige. Etant dans un hôtel proche du Rockfeller Center j’ai, le soir, été voir la fameuse patinoire installée tous les ans pour l’occasion.
Mais le plus impressionnant était de constater que chaque immeuble, presque chaque arbre, étaient décorés de manière fournit pour célébrer Noël. Des pères noel dans les rues amusant les enfants. Des guirlandes et des décorations dans toutes les boutiques, les restaurants. Bref la vraie magie de Noël en action.
Me voici en 2009 et je regarde régulièrement les fenêtres, les rues, les gens à la recherche d’un signe, d’un sapin décoré, d’une guirlande clignotante..
Rien.
J’ai beau habiter dans une résidence pavillonnaire, à l’exception d’une guilande et d’un père noel pendu sur la devanture d’un pavillon, rien d’autre.
Pourtant les mioches ne manquent pas dans cette résidence. Mais malgré cela, rien aux fenêtres. Même pas une bougie.
Même dans ma ville les décorations sont d’une discretion flagrante.
Les gens ont ce regards toujours aussi morose.
Même Paris. La capitale !. A l’exception du Printemps, des Galeries Lafayette, des Champs Elysées .. Nada. Certain arrondissements sont .. comme le reste de l’année.
Rien ne permet de distinguer le fait que nous sommes si proche de Noël.
Pourquoi ?
Pourquoi un tel désinteressement ? La crise ? La grippe ?
Non, car comme je le disais ce constat je le fais depuis plus longtemps.
Alors les français préfèrent supporter et célébrer 11 crétins en short payés 1000 fois mieux qu’eux et courant après un ballon plutôt que Noël ?
Décidemment je ne comprend pas. Comment en sommes nous arrivés à une telle situation.
Même si nous savons tous que ce n’est qu’une tradition, que c’est aussi une énième fête commerciale. S’il doit en rester une c’est quand même bien celle-ci !
Que la France n’ait pas adopté Halloween je peux comprendre. Mais Noël ?
Même la page d’accueil de Google qui s’était parée l’an dernier d’un logo remaniè à la sauce de Noël est aujourd’hui .. comme à son habitude.
Ben moi je dis que c’est bien dommage.
Sade – Soldier of Love
by PsychoMoi on déc.16, 2009, under Albums, Moi, et mes passions, la musique
Ô joie. Mes voeux ont été exhaussés.
Le 8 Février 2010 verra enfin naître le 6ème album de cette immense artiste qu’est Sade Adu.
Comme toujours les faits sont là lorsque je parle de talent :
Premier album « Diamond Life » en 1984 au top des charts mondiaux
50 Millions d’albums vendus dans le monde en 30 ans de carrière
Ce nouvel album ne pourra être qu’un bijoux et le premier single actuellement disponible sur Youtube nous rassure sur le fait que cette voix unique est toujours présente et ce rythme qui caractérise Sade toujours au rendez-vous.
Chose sûre j’achèterais cet album et encore plus sur .. je me rendrais à son (ou ses) concert(s) si elle mets les pieds en France !
Pour les impatients comme moi les précommandes sont possible chez Fnac et Amazon.
Osef de ton pokemon
by PsychoMoi on déc.10, 2009, under Mes réflexions, sur les humains
Une de mes humoristes préféré est Florence Foresti. Dans ces nombreux sketches qui ont fait le succès qu’on lui connait il en est un qui narre l’indifférence totale d’une femme au téléphone alors que son amie dans la detresse essaye de trouver avec elle un peu de réconfort. Indifférence dûe aux multiples bétises faites par son rejeton présent à ses cotés. Et F. Foresti cloture ce sketche sur la phrase suivant « Arrêtez de vouloir nous passer vos enfant au téléphone. On s’en fout ». Et bien sûr cette réplique provoque l’hilarité car nous avons tous vécu un jour ce moment ou l’on se retrouve avec un enfant qui n’est pas le notre au téléphone et avec qui bien sûr nous n’avons rien à dire et réciproquement.
Je dois avouer que ce soir j’avais envie de sortir une variante de cette phrase à une de mes collègues.
Alors que j’allais partir vers 17h de mon travail je croise un attroupement de femmes autour d’une autre avec une poussette. Rapidement je reconnu une collègue qui il y a quelques mois était enceinte.
Ce genre de scène provoque systématiquement chez moi un agacement prononcé.
J’ai beau chercher je ne comprend pas cette attitude maintes fois constatée qu’ont les femmes à vouloir afficher leur progéniture fraîchement pondue à leur collègues.
Autant je peux éventuellement admettre qu’elles soient fières d’avoir enfin passé ce dernier cap marquant de leur existance de femme après leur mariage. Et que donc, elles montre le résultat de leur 10 sec de plaisir (?) obtenus il y a neuf mois à leur parents et beaux-parents. Autant je ne vois pas l’interêt d’avoir un tel comportement avec des collègues.
Il est bien connu que les femmes ont des relations généralement assez « vaches » entre elles au travail. Alors imaginer qu’elles puissent les considérer comme des vraies amies serait carrément de la science fiction.
Déjà que la famille elle-même n’a pas le courage d’annoncer à une jeune mère : « ben non il est pas beau, il est même moche, d’ailleurs à cet age ca ressemble à rien d’autre qu’un autre bébé ».
Alors qu’attendre de la part de collègues de travail ? Des réfléxions tout autant mensongères et faux cul au possible !
Au moins ca permet de passer une heure à rien foutre sans que leur responsable ose critiquer la sacro sainte tradition du « je te montre mon rejeton ».
Bien sûr les plus interessées sont celles ayant déjà des enfants et qui se remémorent leur propre satisfaction (la seule ?) d’avoir pondu. Avec leur traditionnelles questions : « il fait ses nuits ? », « L’accouchement s’est bien passé ? »
Histoire de comparer et éventuellement pouvoir se vanter d’avoir eu, elles, un ange qui bien sûr ne pleurait jamais et était passé comme une lettre à la poste.
Mais au bout du compte ? Elles s’en foutent royalement.
Quand à la mère ? Mais pourquoi donc une telle attitude ? Pourquoi trainer son pokemon à 17h de nuit car un 10 décembre sur son lieu de travail qu’elle a quitté il y a plus de 3 mois et ou personne n’avait remarqué son abscence puisque tout le monde se fout de ses collègues de travail ?
Elle veut la garantie qu’il est pas si moche qu’elle imagine ? Elle veut un bon point ? Ou veut elle s’assurer qu’on l’a pas oublié ?
Car au bout du compte et malgré tout ce que l’on peut dire. Une femme dans la fleur de l’age et qui se retrouve enceinte perd irrémédiablement toute chance de se démarquer professionnellement. Les exceptions existent mais sont plus que rares.
J’ai même un autre exemple à mon travail d’une femme avec une place de responsable et qui avait tout fait pour réduire au minimum son abscence et malgré cela a été gentiement mise sur le banc de touche dès qu’elle a osée refuser une réunion tardive car il lui fallait aller chercher la chair de sa chair. Depuis ce jour elle multiplie dépressions sur dépressions.
Alors pourquoi venir exhiber son enfant dans cet univers ou elles ne trouveront que mensonges et hypocrisies ? Pourquoi n’invitent-elles pas chez elles les rares vraies collègues qu’elles apprécient ?
La réponse est simple soit elles n’ont pas de telles collègues soit lesdites collègues déclineront l’invitation car .. elles s’en foutent !
Encore un bel exemple de moutonnage. Puisque les autres le font pourquoi pas elles. Comme leur « collègues » elles se sont mariées, comme leur collègues elles ont acheté un appart ou une maison, comme leur collègue elles ont fait leur bambin et .. comme leur collègue elles viennent l’exhiber ..
Et comme elles, elles pourront enfin se dire qu’elles sont « accomplies ». Maigre satisfaction qui ne dure qu’un temps. Et leur satisfaction .. on s’en fout aussi.
C’est noël (1/2)
by PsychoMoi on déc.08, 2009, under Moi, et mes passions, la photo
L’un des avantages non négligeables de ne pas fêter Noël en famille est qu’il est alors possible de se faire ses propres cadeaux et en profiter avant l’heure.
Par ailleurs, mon anniversaire étant lui aussi très proche autant peter les compteurs et ne pas rechigner sur lesdits cadeaux.
J’ai donc céder à la tentation avec ce bijoux de technologie récemment mis sur le marché par Canon j’ai nommé le : EOS 7D
A la frontière entre les boitiers professionnels et le haut de gamme tout public en matière de reflex numérique cet appareil est, c’est indiscutable, la star de cette année dans le domaine.
Il viendra prendre la relève de mon 300D de la même marque et qui m’a accompagné et servit dans de nombreux pays lointains et divers séances photos.
Il est sans dire que ce choix n’est pas sans raison et même directement lié à mon prochain départ pour la Thaïlande. Mais ce boitier sera aussi un tournant dans ma manière de photographier. Comme je l’expliquai dans ce post je compte bien développer (notez l’usage volontaire de ce mot à double sens
trop fort le gars) ma pratique du portrait et de la photographie de l’humain en général.
Adepte et passionné de photo depuis longtemps je suis conscient que l’appareil ne fait en rien la photo puisque c’est avant tout l’oeil du photographe qui est à la source d’un bon cliché. Mais je suis aussi passionné de technologie et les avantages procurés par un tel boitiers ne sont pas négligeables.
Au delà de son capteur « full frame » (discutable) capable d’engendrer des photos de 21Mo en mode RAW et destinées à des format A2 .. c’est aussi sa capacité d’enchainer 8 images/s qui m’a beaucoup séduit. Et ceci toujours en relation avec mon envie de faire plus de portraits « volés » si difficiles à réaliser.
Cerise sur le gateau il intègre aussi un mode vidéo HD (silvoupli) qui pourra s’avérer bien utile dans certaines circonstances ou je n’aurai pas mon camescope sous la main.
Mais un tel engin (on se calme mesdames) ne se maitrise pas sans difficultés. Et il me reste 272 pages à parcourir et 2 mois pour dompter la bête.
Mais l’apogée sera atteinte avec mon prochain cadeau .. lequel devrait, je l’espère, être livré par le papa noel d’ici une dixaines de jour. Et il viendra admirablement complèter cet appareil photo.
Petite annonce : cherche modèle pour se faire « shooter » pendant des heures .. et ce n’est pas sale
!
Pour ELLE
by PsychoMoi on déc.02, 2009, under Moi, et elle
Aujourd’hui est un jour particulier.
J’ai une invité dans ma demeure ou dirais-je mon blog. Blog qui le temps d’un jour lui est dédié. A ELLE.
Car aujourd’hui c’est son jour. Celui de son anniversaire. Et elle me fait l’honneur de pouvoir lui fêter.
Dur challenge que de préparer l’anniversaire d’une personne que l’on connait depuis si peu de temps. Et pourtant nous nous connaissons si bien l’un et l’autre. C’est d’ailleurs ce qui nous a réunit.
Mais pour autant, et même si je la connais si bien, pouvoir la surprendre et lui faire plaisir à la mesure d’un tel évènement n’est pas nécessairement chose facile.
J’ai donc tenté de trouver des éléments qui feront de cette journée une journée agréable et je l’espère inoubliable.
Je ne vais bien sûr rien révéler ici puisqu’elle me lit. Elle sera surement d’ailleurs la première à lire cette article.
Alors comme je sais qu’elle souhaites désespérément savoir ce que je prépare je vais profiter de cette impatience pour l’utiliser à mes fins.
Sans révéler trop de détails voici pour toi quelques devinettes cachant ce qui t’attends.. et de surcroit dans le désordre
1) Que la dragonne soit parée de rouge pour illuminer
2) Pour que chaque semaine puisse naître un sourire
3) Pour que le blanc ne soit plus immaculé
4) Pour que le roi soit célébré
5) Pour que Pandore soit ouverte
6) Parce que j’aime prendre soin d’elle
Ainsi ta journée sera occupée à déchiffrer ces surprises qui ne seront pas les seules.
Bon anniversaire à toi Clarice.
Fantasmer .. ou pas ?
by PsychoMoi on déc.01, 2009, under Mes réflexions, Moi, et mes passions, sur les humains
Voila une question qui revient souvent dans les esprits. Faut-il ou non réaliser ses fantasmes ?
Avant d’exposer mon choix commencons par analyser le fantasme et ses impacts.
Il est de manière simple une envie, un désir. Généralement difficile à réaliser ou peu atteignable ce qui permet d’ailleurs de le qualifier comme tel car bien généralement une envie facile à satisfaire .. on la satisfait ! A moins d’être légèrement maso.
Du fait, que cette envie est presque du domaine de l’impossible elle est l’objet de rêveries, de pensées agréables. Qui nous permettent de nous évader dans certains moments qui n’appartiennent qu’à nous.
Mais voila. Parfois l’envie prend le dessus et devient encore plus forte jusqu’au point ou le fantasme n’est plus si éloigné de la réalité et sa réalisation potentiellement réaliste.
C’est ici qu’intervient cette question fatidique. Car avant, elle n’a même pas lieu d’être.
A cette étape le choix devient plus cornelien. Car, comme l’envie facile à satisfaire il devient tentant de céder. Mais justement certain(e)s ne veulent pas céder.
Pourquoi ?
Deux raisons essentiellement. La première (sans ordre de priorité) est qu’une fois le fantasme réalisé l’on soit décu.
C’est effectivement une possibilité. Ceci intervient généralement lorsque le fantasme est très intense et présent sur une longue période dans l’esprit de la personne qui l’entretient. Car aussi longtemps il reste du domaine du fantasme d’autant son propriétaire l’enjolive au gré de ses pensées. Le fantasme devient donc obligatoirement un plaisir. Sauf que voila. A vouloir à tout prix réaliser un fantasme l’on tombe souvent sur la mauvaise personne ou occasion pour le réaliser.
Il faut alors une certaine force de caractère pour savoir, malgré la tentation de pouvoir le réaliser, attendre le bon moment, la bonne personne.
La seconde crainte pouvant empêcher une personne de réaliser son fantasme c’est que justement .. elle n’ait plus ce fantasme car il sera alors relégué au rang de « plaisir ». Fini les vagabondage de pensées, finies les petites pointes d’excitation à l’idée qu’il puisse se réaliser.
Il existe une troisième raison plus rare qui est la peur. Ceci étant propre à chacun et au fantasme concerné. Qui parfois, est totalement irréalisable et ce volontairement. Par exemple l’idée de changer totalement de vie, partir à l’autre bout du monde, tout abandonner. Beaucoups rêvent de cela et ne franchisse jamais le pas.
Epicurien dans l’âme vous connaissez ma position sur ce sujet de réaliser ou non un fantasme.
Evidemment que si l’occasion se présente je réaliserai mes rares fantasmes encore non transformés en réalité. J’ai toujours agis ainsi et je ne l’ai jamais regretté et ce pour deux raisons.
Comme je l’évoquais précédement même si j’approche de prêt la possibilité de réaliser un fantasme je prendrais toujours soin de justement m’assurer qu’il sera réalisé avec la bonne personne au bon moment.
Pour ce qui est de voir ce fantasme « disparaitre » une fois réalisé. Je n’ai aucune crainte là-dessus. Carpe Diem est ma devise et m’en tenir à de simples pensées et me torturer à l’idée de ne pas les réaliser n’est pas dans ma manière de faire.
De plus, et partant du principe que je ne serais pas déçu par la réalisation de mon fantasme j’aurais d’autant plus envie de le réitérer. Car mes fantasmes ne sont pas pour moi une obsession mais plutôt une des composantes qui font que je trouve la vie formidable. J’aime ces moments ou je vois approcher la réalisation d’une de mes rêveries. J’aime paufiner cet instant pour qu’il soit parfait et à l’image que je m’en fait.
Bien sûr les sensations ressenties la première fois sont particulières et très intenses. A tel point qu’il est impossible de retrouver une telle intensité. Et bien généralement la plupart des gens ne prennent plus soin de savoir à nouveau donner à ce fanstasme réalisé le rang qui lui revient. Raison pour laquelle je le rappelle ces personnes ne veulent surtout pas réaliser leur fantasme.
Mais revenons à ce que a été la cause de cet intensité. Avant tout l’inconnue. Qui, c’est un fait, ne peut être renouvelée une fois le fantasme réalisé. Soit !
Plus que tout l’intensité est dûe à l’attente de pouvoir réaliser un fantasme. Attente qui nourrit l’envie, le désir de le réaliser.
C’est un peu comme apprecier un plat. Si l’on en mange tous les jours le dégout arrivera rapidement. Et même si cette comparaison vous semble simpliste elle est pourtant la règle d’or dont il faut se souvenir pour ne pas justement voir un fantasme tomber dans une banalité sans nom.
J’adore la raclette, je pourrais en manger toute l’année. Pourtant je prend plaisir à attendre l’hiver (le meilleur moment) pour en manger et apprecier au mieux ce plat. Et j’ai toujours autant de plaisir à en manger.
J’ai une imagination assez fertile en terme de fantasmes, d’envies, et j’ai eu la chance de réaliser la plus part de ceux-ci. Tout comme je pourrais aisément les réaliser à nouveau. Pourtant. Plutôt que de tomber dans la facilité d’en abuser (erreur que j’ai déjà commise) je les garde dans un coin de mon esprit et les entretien. Pour leur faire retrouver leur rang de fantasme. Ce qui est tout à fait réalisable vous pouvez me croire.
Heureusement, comme je le disais, j’ai l’esprit fertile et j’ai aussi de nouveaux objectifs à atteindre. Et, je les atteindrais, car moi je veux réaliser mes fantasmes, les vivre pleinement et en savourer chaque instant. La ou le plaisir de certain(e) s’arrête à l’imaginaire le mien se poursuit dans la réalité.
Carpe Diem.

