les voyages
Happy Birthday PsychoMoi
by PsychoMoi on déc.29, 2009, under Moi, et mes passions, et mon travail, les voyages
Nous y voila 39 ans aujourd’hui.
Comme chaque année je vais organiser un pot à cette occasion sur mon lieu de travail puisque c’est devenu une sorte de tradition.
L’avantage d’une telle date réside dans le fait que peu de gens sont présents ce qui réduit considérablement le nombre d’invités.
Pour la 2ème fois en 6 ans j’ai eu la surprise de me voir offrir quelques présents symboliques mais je dois avouer que cela fait toujours plaisir.
A part ca évidemment cette journée est tout ce qu’il y a de plus « normale ».
En terme d’anniversaire j’attend surtout l’an prochain avec impatience. Car pour une fois je vais déroger à la règle du pot.
En effet l’an prochain à cette même date je serais à Manhattan. Réalisation d’un vieux rêve evoqué il y a quelques années lors d’un précédent anniversaire. J’avais alors émis l’idée (folle à l’époque) de passer mes 40 ans à Manhattan et profiter de l’occasion pour y fêter aussi le nouvel an.
Eh bien qu’à cela me tienne .. banco et l’idée ayant fait son chemin je me la suis complètement appropriée au point de la mettre en oeuvre.
Puisque je parle de celle-ci depuis quelques temps j’ai aussi prévenu mes proches que ceux qui feraient le déplacement se verraient offrir le repas.
Je ne me fait aucune illusion .. à ce jour seule 1 personne a émit le souhait de me suivre dans cette escapade américaine.
Franchement je comprend tout à fait qu’un tel déplacement n’est pas à la portée de tous mais même si certains peuvent préférer ne pas fêter un tel soit disant « cap » ou alors être plutôt entourés il m’importe peu de partir seul.
J’aime Manhattan (pas autant que la Thaïlande) et fêter mes 40 ans et le nouvel an dans une telle ville ne peut être qu’un souvenir inoubliable quelque soient les personnes qui m’accompagne et même si je suis seul.
Rendez-vous donc dans 365j et encore Joyeux Anniversaire PsychoMoi.
Wat Phrathat Doi Suthep
by PsychoMoi on oct.30, 2009, under Moi, et mes passions, les voyages
Avec ce titre et cette photo sans user de Google il vous sera difficile de savoir à quoi ces éléments font référence.
Mais si vous poursuivez la lecture de ce blog encore quelques mois vous aurez l’occasion d’enrichir votre connaissance de manière significative.
En effet, la nouvelle que j’attendais depuis 5 (trop) longues années vient de tomber : j’ai enfin eu la confirmation ferme et définitive de mon prochain départ hors du pays, loin, très loin d’ici.
Sur un tout autre continent, ou la chaleur et l’humidité sont présents 365 jours par an. Mais par dessus tout, ou je me sens « chez moi ».
Je veux parler de la Thaïlande.
J’ai toujours été fasciné par l’Asie et mon premier voyage sur ce continent eut pour destination ce pays. Mais même si depuis j’ai effectué différents voyages dans d’autres pays d’Asie que la Thaïlande ce dernier est toujours resté encré en moi.
Je sais que je vais y retrouver ces gens, simples, respectueux, souriant malgré les différents malheurs qui peuvent les frapper.
Je sais que je vais retrouver cette végétation abondante et colorée, ces paysages ou la nature est encore maitre en son domaine, ce climat que beaucoup on tant de mal à supporter mais dans lequel je suis tellement à l’aise.
Je sais que je vais retrouver ces temples, ces bonzes, et surtout cette sérénité et cette sagesse qui les caractérise.
Je sais que je vais monter, pour la 3ème fois de ma vie, ces 309 marches qui me mèneront au temple des temples : le Doi Suthep.
Situé dans le nord du pays, pas très loin du fameux « Triangle d’Or », à Chiang Mai, le Doi Suthep est considéré comme le 3ème temple buddhiste au monde. Pour moi il est avant tout LA destination ultime. A tel point que j’ai fais le rêve fou d’avoir comme dernier souhait (reste à savoir qui sera en mesure de le réaliser) que mes cendres soient éparpillées depuis ce temple qui aussi la particularité d’être situé à plus de 1600m et duquel il est donc possible d’avoir une vue dégagée sur l’ensemble de cette province.
Je suis agnostique et comme cet article le précise très justement les deux sont en rien incompatibles.
En découvrant ce pays j’ai aussi fait la connaissance du bouddhisme qui est pour moi plus une philosophie qu’une religion ou doctrine. Et, histoire que vous ne lisiez pas ces lignes pour rien je préciserais bouddhisme theravâda qui est l’une des 3 formes de bouddhisme existantes et celle considérée comme la plus proche de la doctrine originelle. A ne donc pas confondre avec celle pratiquée au Tibet et dont le Dalaï Lama est le plus grand « représentant ».
Si je devais, ce qui est très présomptueux mais je pense à mes lecteurs, résumer ce qu’est le bouddhisme en quelque mots je dirais qu’il est une méthode permettant d’aboutir à la sérénité absolue ceci en déterminant tout ce qui peut être cause de souffrance ou de douleur et ensuite en trouvant des moyens concrets de les éviter et/ou réduire à néant ces souffrances.
Rien de surnaturel dans tout cela, ni de mystique. Par ailleurs, les préceptes du bouddhisme sont bien les seuls à ne pas nécessiter d’être interprétés (comme le sont tous les textes religieux par les fanatiques qui les prônes). Car ils sont rédigés dans un langage clair et précis tout en ne faisant jamais référence à la nécessité de croire ou non à Buddha puisqu’il n’est que l’auteur bien malgré lui de ces préceptes. En effet, Buddha a, selon les écrits, été mis en contact avec des douleurs qu’il considérait comme insoutenables. Et ces préceptes sont enfin de compte le résultat de sa propre analyse de la douleur et des moyens qu’il trouva pour ne plus en souffrir.
Tout ceci peut paraitre bien farfelu surtout que les douleurs que nous connaissons tous sont nombreuses et très variées et évidemment bien différent de ce qu’il en était à cette époque. Pourtant, quand on prend la peine de s’y interesser, ces préceptes sont toujours applicables.
Mais revenons à ce voyage.
Comme je le disais je considère ce pays comme « chez moi » car, contrairement à tous les autres pays ou j’ai eu la chance de me rendre, et malgré la différence culturelle évidente qui me sépare de ce peuple, dès que la porte de l’avion s’ouvre et que je pose le pied sur le sol à mon arrivée (après 10 longues heures d’abstinence tabacologique) j’ai cette sensation que l’on a lorsque l’on retrouve sa demeure après de longues vacances.
Que ce soit dans la foule de Bangkok ou dans la sérénité du Doi Suthep je me sens tout simplement bien. A tel point que malgré ce long et éprouvant voyage, quelque soit l’heure de mon arrivée, je m’empresse de déposer ma valise à l’hôtel pour aussitôt ressortir et me plonger au coeur de cette ville qui comme toute capitale asiatique fourmille nuit et jour.
Autre phénomène qui me frappa dès mon premier séjour là bas. C’est le seul pays duquel j’ai, à chaque fois, beaucoup de mal à partir. En général mes retours de voyages lointains se font avec quelques regrets mais partir de Thaïlande est pour moi une vraie déception.
Mais je ne vais pas penser au retour alors que je ne suis même pas partis. Me voila à 3 mois et demi du départ et je trépigne déjà à l’idée de ces 14 jours et nuits que je passerais là bas.
Mais c’est encore trop loin à mon goût et ce soir c’est le week-end .. voila une toute autre source de plaisirS qui s’annonce.
C’est comment le monde ?
by PsychoMoi on sept.25, 2009, under et ma famille, les voyages
J’ai eu la chance d’avoir une mère travaillant à Air France durant ma jeunesse. Non pas en tant qu’hotesse mais au service informatique.
Dans les avantages non négligeables de travailler dans une telle entreprise, il y a en premier lieu la possibilité d’obternir des billet d’avion à des tarifs défiant toute concurrence ou presque.
Mes parents n’étant pas pour autant très fortunés nous n’avons jamais ensemble profités de cet avantage.
Cependant j’eu quand même l’occasion dès mon enfance de prendre l’avion. La première fois fût pour me rendre sur la côte d’azur.
J’étais, à mon souvenir, bien évidemment très excité de cet évènement et en rien craintif de monter dans le monstre de fer.
Mais la vraie aventure fût pour moi mon premier voyage hors de France.
Même si ma mère pouvait nous obtenir des billets d’avion à très bas prix, mes parents ne pouvaient payer les vacances qui vont avec.
Heureusement, dans les grandes chances de ma vie, j’ai toujours eu des grands mères prêtes à se sacrifier pour le bonheur de leur premier petit fils.
Ma grand-mère paternelle m’offrit donc mon premier voyage hors de France. Il avait pour destination le Club Med d’Agadir au Maroc.
Ma grand-mère affectionnait cet endroit car elle pouvait y oublier son quotidien difficile même si ce n’était qu’une fois tous les 2 ou 3 ans..
Mon second voyage hors de France fût pour la même destination mais j’apprecia encore plus ce séjour car j’étais un peu plus grand et autonome.
Puis, lorsque mes parents divorcèrent, ma mère décida de rattraper un peu le temps.
Notre premier voyage ensemble fût pour une destination des plus originales pour moi à l’époque. Le Tchad. En effet, une personne de la famille (le frère de mon grand père maternel) travaillait là bas en coopération pour y construire un hôtel.
Ma mère avait déjà eu l’occasion de partir en afrique avec mon père grâce à cette personne avant ma naissance. C’est ainsi que mes parents ont découvert le Gabon.
Pour la petite histoire, comble de malchance, ma mère se cassa un os du pied la veille du départ. Cela ne nous a pas pour autant empêché de partir.
Il nous accueilla avec une très grande amabilité et nous fît découvrir ce pays particulier avec ses coutumes, sa religion, son contexte politique de l’époque.
Il nous permis aussi de faire une échappé au Cameroun pays limitrophe afin d’y réaliser quelque chose de formidable pour moi : un safari photo dans une réserve naturelle.
Même si ma mère devait supporter un platre par des températures caniculaires et 0% d’humidité dans l’air elle apprécia ce séjour.
Je sais maintenant que je dois à ce séjour ma soif de parcourir le monde.
Ma mère, l’année suivante, décida de réaliser un de ses rêves et donc le mien aussi : partir aux Etats-Unis et plus précisément en Floride.
Et pour ce premier voyage vers le continent américain nous avons eu la chance d’être surclassé et donc de voler en première.
J’ai malheureusement trop profité du champagne et un mal de tête carabiné m’a quelque peu gâché l’atterrissage
Nous sommes arrivés à Manhattan pour y passer une nuit avant de repartir pour Orlando. Mais ce qui m’attendait à l’arrivée était aussi une très grande expérience.
Ma mère n’aimant pas conduire et donc ne voulant surtout pas conduire aux Etats-Unis avait réservé une voiture de location pour que l’on se rende à notre hôtel pour la nuit.
J’ai donc fait de nuit, avec un mal de crane carabiné dans un pays que je ne connais pas et une ville de dingue mes premiers kilomètres dans une voiture automatique..
Je ne vous cacherai pas que nous nous sommes légèrement perdus mais au final avont trouvés notre hôtel ce qui était l’essentiel.
La suite du séjour fût bien plus agréable puisque durant 15j j’ai eu l’occasion de conduire une Ford Mustang décapotable, rouge vif et possédant un turbo ravageur.
Je ne cachai pas ma joie et arborai une fierté visible à être au volant.
Nous avons donc parcourus la Floride d’Orlando jusqu’aux Keys en passant par les Everglades, Disney, Sea World. C’est d’ailleurs à cette occasion que je toucha pour la première fois de ma vie des raies et des dauphins pour leur donner à manger.
Ce séjour fabuleux avait encore plus donné à ma mère l’envie de continuer sa découverte et nous sommes donc partis à nouveau aux Etats-Unis mais cette fois en Californie.
Sur le même schéma qu’en Floride nous avons loué une voiture et visité cet état selon nos envies. Los Angeles, San Francisco (que je garda longtemps dans mon coeur comme plus belle ville du monde).
On poussa même jusqu’à Las Vegas. Ville magique, iréelle, et hors du temps.
Ce fût mon dernier séjour à l’étranger avec ma mère.
Quelques années après je faisais mon premier voyage hors de France grâce au CE de ma boite. Une semaine à Manhattan. J’étais frustré de mon premier passage éclair et de nuit je voulais me faire une meilleure idée de cette « grosse pomme ».
Toujours par mon travail, je fût cette fois envoyé pour des raisons professionnelles trois fois le Minnessota, une fois à Come en Italie, et une fois à San Diego où je pus passer une semaine alors que je n’avais que trois jours réels de travail sur place.
Je ne m’arrêta pas en si bon chemin. Un jour le CE propose un séjour en Thaïlande. Je saute sur l’occasion et découvre ce pays formidable. Je ne parle bien évidement pas de la zone balnéaire du sud bien connue à l’époque pour son tourisme sexuel. Non je parle du nord du pays. Et ce jusqu’au triangle d’or frontière du Laos et de la Birmanie.
Ce voyage fût le révélateur de mon adoration pour l’Asie. Même si ce continent me fascinait déjà, ce séjour changea ma vision du monde, de la vie. Je reviendrai sur ce pays dans un ou des billets à venir.
Après ce séjour je continua ma frénésie de découverte. Tunisie, Turquie, Irlande, Canada, à nouveau la Thaïlande, Mexique, à nouveau la Californie, Taïwan ou je fûs invité pour assister au mariage d’un collègue, Vietnam.
Pour être précis je ne cite ici que les pays où je me suis rendus pour y faire du tourisme. J’entend par la parcourir le pays, découvrir les gens qui y vivent, leur culture, leur cuisine, leur religion.
Même si j’apprécie en quelques rares occasions de me pauser dans un hotel pour ne rien y faire mes « vraies » vacances sont pour moi celles ou je « vis » ailleurs.
Après tous ces périples je reste définitivement amoureux de l’Asie. Et le voyage que je considère comme celui de ma vie (pour le moment) sera à destination du Japon ou je compte me rendre vers 2011 et ce pour une durée d’un mois.
Amoureux de cuisine française, j’affectionne aussi particulièrement la cuisine asiatique et encore plus la cuisine japonaise. Alors non je vous arrête de suite, je ne parle pas que des sushis et makis ou yakitori que vous trouvez dans tous les restaurant japonais de France. Non, je parle ici de la vraie gastronomie japonaise qui est bien plus vaste que ces trois simples exemples.
Par ailleurs, je compte aussi gouter au fameux « Fugu« . Ce mets est depuis très longtemps un rêve et le risque encouru sera réduit à son minimum puisque je choisierai pour se faire le meilleur restaurant de Tokyo le proposant.
Bien sûr, je ne compte pas m’arrêter de voyager, il reste encore beaucoups d’endroits que j’aimerai découvrir.
Mais pour moi le plus important est de partir. C’est ma bulle d’air à moi. Passion et plaisir onéreux j’en convient, bien que. Certains payent beaucoups plus cher que moi pour un mois sur une plage bondée de côte d’azur ou des landes.
Pour finir, ces voyages m’ont apportés les connaissances nécessaires à juger le monde qui m’entoure. C’est par ces séjours dans des régions parfois très très pauvres que l’on apprend l’humilité. L’on s’ouvre l’esprit au delà de notre éducation, de notre expérience « française » de la vie.
Alors oui, certains diront « mais nous aussi en France nous avons la pauvreté. Même des gens qui en meurent tous les hivers ». Soit, j’en convient. Moi je parles ici de la manière dont certaines culture abordent les malheurs de tous les jours qui peuvent les toucher. De leur rapport à la famille, à la mort, au plaisir.
Je parle aussi d’éducation, de respect, de coutumes, de partage avec ces gens croisés pour quelques heures, parfois quelques jours.
Ce chauffeur de car thaîlandais qui passe dix mois de l’année à transporter des touristes et qui est payée une misère et malgré cela m’invite à partager avec lui une somptueuse fondue Thaï. Refusant que je participe. Je réussis cependant à négocier un autre diner cette fois-ci à mes frais.
Je parle de cette guide Mexicaine tentant de favoriser et développer le commerce artisanal vers des pays plus riches grâce à un site web.
Je parle de cette guide vietnamienne qui me fit découvrir, hors groupe, des restaurant de famille connus que des initiés et installés dans le salon même ou les propriétaires vivent en temps normal.
Je parle de ces enfants dans le nord du vietnam avec moins qu’un mouchoir en tissu sur le dos, nous voyant débarquer avec quelques cadeaux pour eux. Ne même pas y faire attention trop amusés et heureux de nous rencontrer alors qu’ils ne croisent personne en temps normal.
Je parle de ce couple d’américain croisé le temps d’un concert qui m’invitèrent à leur rendre visite à Manhattan à mon prochain séjour.
Je parle de cet enfant tchadien circoncis à vif un soir et qui criait sa douleur et cachait sa souffrance le lendemain en croisant mon regard.
Je parle de ces enfants turcs travaillant dans la rue pour une misère. Et dire que ce pays veut entrer dans l’Europe.
Je parle de ces vieux jouant leur retraite à Végas chaque mois.
Ces rencontres sont une richesse incalculable. Voila pourquoi les voyages sont une de mes passions.