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Et ca continue

by PsychoMoi on déc.22, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

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Régulièrement je regarde la page d’accueil du journal 20minutes pour y consulter les titres.
En tête de page, l’actualité du moment, l’Eurostar, les problèmes électriques dans le sud, Copenhague, le décès d’une actrice (de second ordre), le foot !, Johnny !, RE foot, du basket et cet article.

A croire que cette information « Il n’existe plus que huit rhinocéros blancs du nord à l’existence avérée au monde » ne semble pas très interessante.

Même si elle a au moins le mérite d’apparaitre sur ce site on ne peut pas dire qu’elle soit mise en valeur.

Comme commentais un lecteur interrogé sur le faible interêt des Français sur le sommet de Copenhague «Les français ne vivent que pour le foot et pour Johnny… voilà les vraies valeurs des Français, des drogués, des alcooliques, des tricheurs dont ils font leurs dieux… Les Français sont de petits égoïstes qui ne s’intéressent qu’aux sujets de bas étages… alors l’avenir de l’Homme (et donc de leurs enfants, ce qu’ils semblent oublier bien vite) en quoi ça les concerne?»

Et je trouve qu’il a entièrement raison. Mais je généraliserais cette pensée à bien d’autres populations de pays riches. Et pour l’égoïsme .. à l’espèce humaine dans sa grande majorité.

L’homme est son propre ennemi mais peut lui importe si c’est à long terme. Tant pis pour les autres.

Je sais ! Il existe quand même sur terre des exceptions. Et heureusement d’ailleurs sinon nous ne serions déjà plus là. Mais ces personnes qui donne leur vie à des causes qui en valent la peine (et je ne parle pas du foot ou de la musique ici) sont si peu nombreuses que leur ratio pourrait être comparé au nombre de rhinocéros blancs vivant au Km/carré sur notre grande planète.

Mais revenons-en à cette espèce car c’est elle qui m’interesse et surement pas l’espèce humaine qui me répugne.

Le nombre d’espèces animales ayant disparues de la surface du globe à toujours été important et même si certaines espèce sont retiré de leur statut « critique » d’autres y entre. Parmis ces espèces la « tortue luth« .

Si encore ces diminutions d’espèces étaient du fait du climat (dont l’homme est déjà largement responsable) je serais moins virulent mais ces animaux sont directement en danger de part la main de l’homme.

Et cet état de fait me fait vomir de dégout.

L’homme persiste à se reproduire ne pensant qu’à sa petite personne et imaginant que la planète n’est qu’un formidable réservoire de ressources inépuisables et même si certains pensent que cela puisse un jour s’épuiser ils imaginent que cela n’arrivera que dans des milliers d’années donc « rien à foutre » puisqu’ils ne seront plus là.

Et pendant ce temps la surface de la planète change. De formidable lieux comme la forêt amazonienne (poumon de la terre) sont détruits par la main de l’homme pour l’argent, des animaux présents bien avant que notre espèce ne voient le jour disparaissent de par la main de l’homme pour l’argent.

Et ne venez pas me dire que je contribue par ma consommation à ces destructions. Déjà rien que le fait que je ne me sois pas reproduis évite quantité de ressources gâchées par mes congénères.

Car le fond du problème est là ..

La qualité de vie s’améliorant l’être humain prend un malin plaisir à passer le temps en se reproduisant (si encore il en restait à l’entrainement) voir même en jouant à l’apprenti sorcier en faisant appel à des techniques médicales pour palier à son infecondité et satisfaire ce besoin égoïste de laisser une trace pérène mais polluante sur la planète de sa piètre existance.
Et quand il ne se reproduit pas il regarde du foot en écoutant Johnny.

Quand je vous dis que cela me donne envie de vomir.

Or la population augmentant ses besoins augmentent eux aussi de manière exponentielle. La boucle est bouclée à plus ou moins long terme.

Et pendant ce temps ces rhinoceros disparaissent à jamais .. Ce n’est pas eux qu’il faudrait chasser.

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Il parait que c’est Noël

by PsychoMoi on déc.17, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

pere-noel02Nous voici à une semaine de Noël.

J’ai de très bon souvenir des Noëls de mon enfance. Enfant unique et la proximité de mon anniversaire faisant j’étais généralement gâté.

En commencant par le sapin. Dès le début du mois de décembre mes parents sortait un sapin gigantesque qu’ils décorraient de manière fournit.
Par ailleurs, je me voyait offrir un calendrier de l’avent pour me faire patienter ou plutôt trépigner encore plus d’impatience.

Par la suite j’ai fêté Noël en compagnie de la famille de ma première compagne Valérie. Et je dois avouer que j’ai aussi un très bon souvenir de ces moments car ils prenaient plaisir à décorer tout leur appartement et préparer une table et un repas digne de cette fête.

Mais mon souvenir le plus féérique date de 2005. Année durant laquelle je me suis rendu début décembre pour assister à un concert de Depeche Mode à Manhattan.

Alors que j’étais arrivé par un doux après-midi j’eu le plaisir de me reveiller le lendemain et découvrir la ville couverte de neige. Etant dans un hôtel proche du Rockfeller Center j’ai, le soir, été voir la fameuse patinoire installée tous les ans pour l’occasion.
Mais le plus impressionnant était de constater que chaque immeuble, presque chaque arbre, étaient décorés de manière fournit pour célébrer Noël. Des pères noel dans les rues amusant les enfants. Des guirlandes et des décorations dans toutes les boutiques, les restaurants. Bref la vraie magie de Noël en action.

Me voici en 2009 et je regarde régulièrement les fenêtres, les rues, les gens à la recherche d’un signe, d’un sapin décoré, d’une guirlande clignotante..

Rien.

J’ai beau habiter dans une résidence pavillonnaire, à l’exception d’une guilande et d’un père noel pendu sur la devanture d’un pavillon, rien d’autre.
Pourtant les mioches ne manquent pas dans cette résidence. Mais malgré cela, rien aux fenêtres. Même pas une bougie.

Même dans ma ville les décorations sont d’une discretion flagrante.
Les gens ont ce regards toujours aussi morose.

Même Paris. La capitale !. A l’exception du Printemps, des Galeries Lafayette, des Champs Elysées .. Nada. Certain arrondissements sont .. comme le reste de l’année.
Rien ne permet de distinguer le fait que nous sommes si proche de Noël.

Pourquoi ?

Pourquoi un tel désinteressement ? La crise ? La grippe ?

Non, car comme je le disais ce constat je le fais depuis plus longtemps.

Alors les français préfèrent supporter et célébrer 11 crétins en short payés 1000 fois mieux qu’eux et courant après un ballon plutôt que Noël ?

Décidemment je ne comprend pas. Comment en sommes nous arrivés à une telle situation.

Même si nous savons tous que ce n’est qu’une tradition, que c’est aussi une énième fête commerciale. S’il doit en rester une c’est quand même bien celle-ci !

Que la France n’ait pas adopté Halloween je peux comprendre. Mais Noël ?

Même la page d’accueil de Google qui s’était parée l’an dernier d’un logo remaniè à la sauce de Noël est aujourd’hui .. comme à son habitude.

Ben moi je dis que c’est bien dommage.

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Osef de ton pokemon

by PsychoMoi on déc.10, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

ChuckyColorUne de mes humoristes préféré est Florence Foresti. Dans ces nombreux sketches qui ont fait le succès qu’on lui connait il en est un qui narre l’indifférence totale d’une femme au téléphone alors que son amie dans la detresse essaye de trouver avec elle un peu de réconfort. Indifférence dûe aux multiples bétises faites par son rejeton présent à ses cotés. Et F. Foresti cloture ce sketche sur la phrase suivant « Arrêtez de vouloir nous passer vos enfant au téléphone. On s’en fout ». Et bien sûr cette réplique provoque l’hilarité car nous avons tous vécu un jour ce moment ou l’on se retrouve avec un enfant qui n’est pas le notre au téléphone et avec qui bien sûr nous n’avons rien à dire et réciproquement.

Je dois avouer que ce soir j’avais envie de sortir une variante de cette phrase à une de mes collègues.

Alors que j’allais partir vers 17h de mon travail je croise un attroupement de femmes autour d’une autre avec une poussette. Rapidement je reconnu une collègue qui il y a quelques mois était enceinte.

Ce genre de scène provoque systématiquement chez moi un agacement prononcé.

J’ai beau chercher je ne comprend pas cette attitude maintes fois constatée qu’ont les femmes à vouloir afficher leur progéniture fraîchement pondue à leur collègues.
Autant je peux éventuellement admettre qu’elles soient fières d’avoir enfin passé ce dernier cap marquant de leur existance de femme après leur mariage. Et que donc, elles montre le résultat de leur 10 sec de plaisir (?) obtenus il y a neuf mois à leur parents et beaux-parents. Autant je ne vois pas l’interêt d’avoir un tel comportement avec des collègues.

Il est bien connu que les femmes ont des relations généralement assez « vaches » entre elles au travail. Alors imaginer qu’elles puissent les considérer comme des vraies amies serait carrément de la science fiction.

Déjà que la famille elle-même n’a pas le courage d’annoncer à une jeune mère : « ben non il est pas beau, il est même moche, d’ailleurs à cet age ca ressemble à rien d’autre qu’un autre bébé ».

Alors qu’attendre de la part de collègues de travail ? Des réfléxions tout autant mensongères et faux cul au possible !

Au moins ca permet de passer une heure à rien foutre sans que leur responsable ose critiquer la sacro sainte tradition du « je te montre mon rejeton ».

Bien sûr les plus interessées sont celles ayant déjà des enfants et qui se remémorent leur propre satisfaction (la seule ?) d’avoir pondu. Avec leur traditionnelles questions : « il fait ses nuits ? », « L’accouchement s’est bien passé ? »
Histoire de comparer et éventuellement pouvoir se vanter d’avoir eu, elles, un ange qui bien sûr ne pleurait jamais et était passé comme une lettre à la poste.

Mais au bout du compte ? Elles s’en foutent royalement.

Quand à la mère ? Mais pourquoi donc une telle attitude ? Pourquoi trainer son pokemon à 17h de nuit car un 10 décembre sur son lieu de travail qu’elle a quitté il y a plus de 3 mois et ou personne n’avait remarqué son abscence puisque tout le monde se fout de ses collègues de travail ?

Elle veut la garantie qu’il est pas si moche qu’elle imagine ? Elle veut un bon point ? Ou veut elle s’assurer qu’on l’a pas oublié ?
Car au bout du compte et malgré tout ce que l’on peut dire. Une femme dans la fleur de l’age et qui se retrouve enceinte perd irrémédiablement toute chance de se démarquer professionnellement. Les exceptions existent mais sont plus que rares.
J’ai même un autre exemple à mon travail d’une femme avec une place de responsable et qui avait tout fait pour réduire au minimum son abscence et malgré cela a été gentiement mise sur le banc de touche dès qu’elle a osée refuser une réunion tardive car il lui fallait aller chercher la chair de sa chair. Depuis ce jour elle multiplie dépressions sur dépressions.

Alors pourquoi venir exhiber son enfant dans cet univers ou elles ne trouveront que mensonges et hypocrisies ? Pourquoi n’invitent-elles pas chez elles les rares vraies collègues qu’elles apprécient ?
La réponse est simple soit elles n’ont pas de telles collègues soit lesdites collègues déclineront l’invitation car .. elles s’en foutent !

Encore un bel exemple de moutonnage. Puisque les autres le font pourquoi pas elles. Comme leur « collègues » elles se sont mariées, comme leur collègues elles ont acheté un appart ou une maison, comme leur collègue elles ont fait leur bambin et .. comme leur collègue elles viennent l’exhiber ..

Et comme elles, elles pourront enfin se dire qu’elles sont « accomplies ». Maigre satisfaction qui ne dure qu’un temps. Et leur satisfaction .. on s’en fout aussi.

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Fantasmer .. ou pas ?

by PsychoMoi on déc.01, 2009, under Mes réflexions, Moi, et mes passions, sur les humains

Submission2 Voila une question qui revient souvent dans les esprits. Faut-il ou non réaliser ses fantasmes ?

Avant d’exposer mon choix commencons par analyser le fantasme et ses impacts.
Il est de manière simple une envie, un désir. Généralement difficile à réaliser ou peu atteignable ce qui permet d’ailleurs de le qualifier comme tel car bien généralement une envie facile à satisfaire .. on la satisfait ! A moins d’être légèrement maso.

Du fait, que cette envie est presque du domaine de l’impossible elle est l’objet de rêveries, de pensées agréables. Qui nous permettent de nous évader dans certains moments qui n’appartiennent qu’à nous.

Mais voila. Parfois l’envie prend le dessus et devient encore plus forte jusqu’au point ou le fantasme n’est plus si éloigné de la réalité et sa réalisation potentiellement réaliste.

C’est ici qu’intervient cette question fatidique. Car avant, elle n’a même pas lieu d’être.

A cette étape le choix devient plus cornelien. Car, comme l’envie facile à satisfaire il devient tentant de céder. Mais justement certain(e)s ne veulent pas céder.

Pourquoi ?

Deux raisons essentiellement. La première (sans ordre de priorité) est qu’une fois le fantasme réalisé l’on soit décu.

C’est effectivement une possibilité. Ceci intervient généralement lorsque le fantasme est très intense et présent sur une longue période dans l’esprit de la personne qui l’entretient. Car aussi longtemps il reste du domaine du fantasme d’autant son propriétaire l’enjolive au gré de ses pensées. Le fantasme devient donc obligatoirement un plaisir. Sauf que voila. A vouloir à tout prix réaliser un fantasme l’on tombe souvent sur la mauvaise personne ou occasion pour le réaliser.
Il faut alors une certaine force de caractère pour savoir, malgré la tentation de pouvoir le réaliser, attendre le bon moment, la bonne personne.

La seconde crainte pouvant empêcher une personne de réaliser son fantasme c’est que justement .. elle n’ait plus ce fantasme car il sera alors relégué au rang de « plaisir ». Fini les vagabondage de pensées, finies les petites pointes d’excitation à l’idée qu’il puisse se réaliser.

Il existe une troisième raison plus rare qui est la peur. Ceci étant propre à chacun et au fantasme concerné. Qui parfois, est totalement irréalisable et ce volontairement. Par exemple l’idée de changer totalement de vie, partir à l’autre bout du monde, tout abandonner. Beaucoups rêvent de cela et ne franchisse jamais le pas.

Epicurien dans l’âme vous connaissez ma position sur ce sujet de réaliser ou non un fantasme.

Evidemment que si l’occasion se présente je réaliserai mes rares fantasmes encore non transformés en réalité. J’ai toujours agis ainsi et je ne l’ai jamais regretté et ce pour deux raisons.

Comme je l’évoquais précédement même si j’approche de prêt la possibilité de réaliser un fantasme je prendrais toujours soin de justement m’assurer qu’il sera réalisé avec la bonne personne au bon moment.
Pour ce qui est de voir ce fantasme « disparaitre » une fois réalisé. Je n’ai aucune crainte là-dessus. Carpe Diem est ma devise et m’en tenir à de simples pensées et me torturer à l’idée de ne pas les réaliser n’est pas dans ma manière de faire.
De plus, et partant du principe que je ne serais pas déçu par la réalisation de mon fantasme j’aurais d’autant plus envie de le réitérer. Car mes fantasmes ne sont pas pour moi une obsession mais plutôt une des composantes qui font que je trouve la vie formidable. J’aime ces moments ou je vois approcher la réalisation d’une de mes rêveries. J’aime paufiner cet instant pour qu’il soit parfait et à l’image que je m’en fait.

Bien sûr les sensations ressenties la première fois sont particulières et très intenses. A tel point qu’il est impossible de retrouver une telle intensité. Et bien généralement la plupart des gens ne prennent plus soin de savoir à nouveau donner à ce fanstasme réalisé le rang qui lui revient. Raison pour laquelle je le rappelle ces personnes ne veulent surtout pas réaliser leur fantasme.

Mais revenons à ce que a été la cause de cet intensité. Avant tout l’inconnue. Qui, c’est un fait, ne peut être renouvelée une fois le fantasme réalisé. Soit !
Plus que tout l’intensité est dûe à l’attente de pouvoir réaliser un fantasme. Attente qui nourrit l’envie, le désir de le réaliser.

C’est un peu comme apprecier un plat. Si l’on en mange tous les jours le dégout arrivera rapidement. Et même si cette comparaison vous semble simpliste elle est pourtant la règle d’or dont il faut se souvenir pour ne pas justement voir un fantasme tomber dans une banalité sans nom.
J’adore la raclette, je pourrais en manger toute l’année. Pourtant je prend plaisir à attendre l’hiver (le meilleur moment) pour en manger et apprecier au mieux ce plat. Et j’ai toujours autant de plaisir à en manger.
J’ai une imagination assez fertile en terme de fantasmes, d’envies, et j’ai eu la chance de réaliser la plus part de ceux-ci. Tout comme je pourrais aisément les réaliser à nouveau. Pourtant. Plutôt que de tomber dans la facilité d’en abuser (erreur que j’ai déjà commise) je les garde dans un coin de mon esprit et les entretien. Pour leur faire retrouver leur rang de fantasme. Ce qui est tout à fait réalisable vous pouvez me croire.

Heureusement, comme je le disais, j’ai l’esprit fertile et j’ai aussi de nouveaux objectifs à atteindre. Et, je les atteindrais, car moi je veux réaliser mes fantasmes, les vivre pleinement et en savourer chaque instant. La ou le plaisir de certain(e) s’arrête à l’imaginaire le mien se poursuit dans la réalité.

Carpe Diem.

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Les marques du temps

by PsychoMoi on nov.29, 2009, under Mes réflexions, Moi, et le temps, et ma famille, sur les humains

Vieillir-comme-on-a-vecu-a18867909Je n’ai jamais eu peur de la mort. Cartésien de nature je considère que mon corps n’est qu’une masse de chair, d’os et de sang et que mon esprit le simple résultat des formidables facultés du cerveau. Tout s’arrêtera lors de mon dernier souffle qui, je le souhaites sera le plus rapide possible.

Cependant j’ai toujours été intrigué par les transformation que ce corps subit jusqu’au jour fatal. Même sur ce point je ne suis pas à proprement dit inquiét. Certain(e)s vivent très mal ces dégradations visibles ou invisibles. Et parmis eux des encores plus stressés qui vont jusqu’à croire que les artifices (crèmes, chirurgie) pourront eternellement leur faire croire qu’ils sont jeunes. Soyons réalistes, si ces personnes ont recours à de tels stratagèmes ce ne sont pas pour les autres mais pour se rassurer ou disont plutôt se mentir.

Je ne fais bien évidemment pas partie de cette catégorie. Je reste lucide et comme je le disais depuis longtemps je scrute ces modifications et mesure leurs impacts surtout en matière de perte d’autonomie. Heureusement je suis encore loin de ce stade. L’essentiel pour moi étant de pouvoir profiter de la vie comme je l’entends. Et pourtant.

Je vais bientôt entamer la dernière ligne droite me menant à mes 40 ans. Et j’en suis ravis. Autant les 18, les 20, les 30 ans sont passé sans aucune espèce d’incidence autant je compte pleinement fêter mes 40 ans. J’ai d’ailleurs depuis 3 ans prévus de passer ce jour fatidique à Manhattan ainsi que le jour de l’an qui suivra puisque je suis né un 29 décembre.

Comme beaucoup d’ados à l’époque ou j’étais au lycée je n’avais pas pleinement conscience de ma forme physique qui me permettait moultes activités avec un certain niveau. Je pouvais nager de grandes distances, rester en apnée un peu plus d’une minute, courir le 100m et arriver parmis les meilleurs de ma classe. je sais qu’aujourd’hui il me faudrait de longs entrainements pour revenir à une telle forme. Et je l’assume. Mon activité professionnelle me sédentarise à petit feu et mes loisirs, ormis mes voyages, en sont aussi la cause.

Du fait de l’hérédité j’ai perdu tôt mes cheveux et cela ne m’a jamais causé de problèmes. Habitué depuis le service militaire à une coupe très courte j’ai volontier prit ce pli qui reste la meilleure solution pour que cette calvitie naissante reste agréable. Ayant prit l’habitude de me couper moi-même les cheveux je constate depuis quelques mois l’apparition de cheveux blancs. Toujours du fait de l’hérédité je ne pense pas que je serai de la famille des poivre et sel. Mais peu m’importe.

Mon plus gros regret reste la dentition. Je n’ai jamais été ami avec le corps médical et c’est aussi le cas avec les dentistes. Mes parents n’ayant pas eu la force de caractère pour me pousser à aller régulièrement chez le dentiste et me donner les bonnes habitudes la situation se dégrada. J’ai aujourd’hui une dentition de merde. Je sais que tôt ou tard je devrais revoir ces charcutier de luxe pour parer au plus grave et cette perspective ne me plait pas du tout. Mais c’est une autre histoire.

Bon vivant je suis aussi bon mangeur. Et ceci associé à ma totale abscence d’activité sportive (pas nocturnes soyons serieux) j’ai comme beaucoup d’homme un petit bide que je tente de contrôller autant que faire se peut.

Quant aux rides cela me passe au dessus de la tête comme mon premier caleçon.

J’ai malgré ces constats une santé en béton et j’en suis pleinement conscient. Grâce à elle, pierre angulaire de toute vie agréable, je peux profiter.

Je le disais les 40 ans sont pour moi une fête, sorte de certificat de sagesse que je pense avoir atteint dans certains domaines. Mais pour autant je garde mon esprit d’enfant. J’ai sur mon bureau un bonhomme M&M’s distributeur de ces délicieuses cacahuètes enrobées de chocolat. J’ai toujours plaisir à voir des concerts, à jouer sur une console de jeux. Voir des spectacles, faire des bons repas, voyager, et régulièrement me faire des frayeures comme sauter en parachute. Et m’interesser à bien des sujets ainsi que de nombreuses passions comme les animaux. Et bien sûr faire des galipettes .. et encore plus depuis elle.
Et je me considère heureux de ce constat lorsque j’entends mes collègues pourtant parfois plus jeunes s’enfermer dans une vie monotone et déjà écrite depuis longtemps. Le bon vieux tryptique mariage, pavillon, enfant. Oh bien sûr des fois ils se font une petite folie .. aller au cinéma ou au restaurant. Mais en dehors de cela leur vie est fade, triste. Rythmée par les courses le week-end, les activités des enfants et leurs diners du week-end chez les beaux-parents ou avec toujours les même amis. Tout comme leurs discussions et leurs nuits. Je sais à voir leur regard envieu qu’ils sont depuis quelques temps tombés dans la monotonie aussi dans ce domaine. A croire que le monde disparait et qu’une fois leur objectif atteint il ne leur reste que leurs amis mariés avec enfants qui existent. A chaque fois que je les regarde je me dis que pour rien au monde j’aimerais vivre ce qu’ils vivent et encore moins ce qu’ils doivent ressentir lorsqu’ils constatent qu’au bout du compte leur vie ne se résume à rien. Evidemment ils s’empressent de mettre en avant .. leur(s) enfants .. puisqu’ils n’ont que ca. Mais tôt ou tard ils partiront et que leur restera-t-il ? Des années passées à les élever, avec la plupart du temps plus de difficultés que de plaisirs, et .. rien. Non définitivement ce genre de vie n’est pas pour moi.

Alors même si l’horloge tourne et que chaque année elle tourne encore un peu plus vite (étrange distorsion du temps d’ailleurs) je compte bien profiter encore et toujours. De chacune, de chaque mois, de chaque jour, de chaque heure comme je l’entends. Un seul « light motiv » ma liberté. Liberté d’aller et venir, penser et faire ce qui me chante du levé au couché. Fuir toute forme de contrainte ou d’obligation non acceptée par plaisir.

Mon cercle familiale se réduit comme peau de chagrin et je sais que les 10 prochaines années marqueront sa totale disparition me rappellant à chaque fois que je suis « le dernier ». Et à double titre puisque je suis le dernier porteur masculin du nom de famille qui est le mien. Lequel est très très très peu répandu dans notre pays et avec quelques très rares cas dans le monde. Mais c’est aussi le cadet de mes soucis.

Je serais alors « seul ». Je suis heureusement depuis longtemps préparé à ce moment. J’ai déjà totalement pris en charge les obsèques de ma mère, de sa mère ma grand-mère, je vis « seul » depuis assez d’années pour savoir que ce moment ne sera pas une difficulté même si j’aurais surement un petit pincement en repensant à ces bons moments que nous auront pus partager. Mais ils sont depuis longtemps bien loin et je ne suis pas du genre à me retourner sur le passé. Cela n’a aucune utilité et c’est une perte de temps humain et intellectuel inutile.

Mais d’ici là et même après je continuerais à vivre. Car au bout du compte pourquoi sommes nous sur terre ?

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Love Business

by PsychoMoi on nov.26, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

apollonZappant sur mon PC (ben oui je vous rappel que ma TV est morte R.I.P.) je suis tombé ce soir sur l’emission 90′ Enquetes sur TMC. Et le thème de cette emission était pour ce soir « Le nouveau business des coeurs célibataires ».

Etant moi même célibataire mais surtout un solitaire dans l’âme je ne pouvais que bondir devant ce pitoyable spectacle.

Premier reportage, une femme (auto proclamée coach) qui organise pour un petit groupe de célibataire un voyage destiné à créer d’éventuels nouveaux couples parmis ces coeurs en peine. J’ai faillis tomber de mon fauteuil lorsque dès le début de découvre la tranche d’age des participants à ce séjour .. de 20 à 37 ans. L’ainé de 37 ans sortant d’un divorce et qui en fait plutôt 42 ..

Ce qui me hérisse le poil devant ce genre d’émission .. tout et pourtant je ne peux m’empêcher de regarder combien les gens sont pitoyables dans leur comportement.

Comment à 20 ans peut-on en arriver au point de payer pour un tel voyage ? Cela sous-entend deux choses. La première, cette jeune fille (je ne vais quand même pas dire jeune femme) cherche à tout prix à ne pas être seule mais est surtout persuadée que cela ne pourra arriver sans un coup de pouce (pas du hasard). Deuxième chose, elle n’a aucune conscience de ce qu’est son pouvoir de séduction car elle était en rien repoussante.
Mais peu importe son âge car que ce soit à 20 ou à 27 ans .. « chercher » l’âme soeur par un tel moyen est pitoyable (oui je sais je me répète mais le mot colle tellement bien).

Car « chercher » à rencontrer quelqu’un n’est pas du tout la bonne manière de faire. Alors bien sûr l’on « croise » plus de monde et donc multiplie statistiquement les chances de tomber sur la bonne personne. Mais là ou réside la grosse erreur c’est que justement. Ce genre de voyage rassemble les mêmes type de « crevard du coeur » ayant de fait le même but. Alors oui des rencontres vont se créer mais elles seront artificielles, faussées, forcées. Car ils sont tous tellement à l’agonie qu’à tout prix ils essaieront de ne pas à nouveau « se vautrer ». Trop honte d’être « seul(e) », trop honte d’avoir fait un tel voyage « pour rien ».

Comble de l’idiotie .. ce voyage comporte un « relooking » offert. Là aussi grave erreur. Se relooker c’est mentir à l’autre car tôt ou tard le naturel reviendra et l’autre verra ce que l’on voulait cacher..

Autre grosse erreur et miroir aux alouettes de cette méthode .. se rencontrer en vacances au soleil et vivre à deux dans un 2  pièces dans la grisaille d’une grande ville c’est tout autre chose. Et de fait l’on ne se comporte pas en vacances comme l’on se comporte chez soi. Comme pour le relooking c’est se mentir.

Reportage suivant, des soirées diner et danse organisées pour des personnes d’age bien plus avancé pour ne pas dire vieux. Bah je ne vais pas les blamer .. (humour) si à leur âge ils n’ont toujours pas compris qu’ils couraient après les moulins à vent on peut plus rien faire pour eux. Moulins à vent car si après tant d’années ils n’ont toujours pas trouver LA bonne personne c’est que le problème c’est eux ou plus précisément leur manière de voir la relation entre deux personnes.
D’un coté les femmes éternelle rêveuses et de l’autre les males sur le retour, similaire aux jeunes du voyage dans leurs attentes (tirer un ou plusieurs coups).

Bien sûr la grand mode est aux sites de rencontre. Et, ormis le fait que les choses commencent par une (au moins) discussion est bien le seul avantage. Car sinon la bétise reste la même. D’un coté des crevards (queutards ?) et de l’autre des cendrillons qui ne sont toujours pas sorties de leur salle de cinéma.

Comme pour arrêter de fumer si la méthode miracle existait tout le monde la connaitrait. Or elle ne peut exister car la donne est faussée dès le début.

Que ce soit dans les voyages, les soirées ou les sites ces solutions ne sont qu’un moyen de se retrouver face à des personnes avec le même désespoire sentimentale. Ce qui va donc les rapprocher sera aussi leur perte.

Mais au passage ils auront remplis les poches de ceux qui eux ont tout compris cad les businesman et woman qui savent combien l’âme humaine peut être faible et maléable au point de lui faire faire n’importe quoi et surtout dépenser son argent.

Je le disais le problème est surtout la cause ce sont ces personnes qui cherchent à tout prix à ne plus être seul. Quite à être mal accompagné même.

Les sociologues et autres psy à 2cts vont sortir alors leurs manuels scolaires pour prouver par a+b que l’être humain n’est pas fait pour vivre seul voir même affirmer que c’est vital. Foutaise.

Il y a une différence d’interprétation entre vivre à 2 et chercher l’âme soeur. Or ces crevards du coeur confondent justement ces deux concepts. Sans compter ceux qui se sentent tout simplement seuls, ceux que j’appelle les « JPA » J’ai Pas d’Amis et cherchent « des gens » pour mettre de la vie dans leur existance si triste.

Et ces derniers on les retrouve dans le dernier reportage celui des « pasta party » .. vou l’avez compris soirée pâtes avec 80 convives pour toujours le même but. Tranche d’âge de 20 à 45 ans .. Normal les jpa n’ont pas d’âge .. ils sont partout. Et « re » .. encore et toujours la même situation .. toujours les mêmes personnes qui cherchent la même chose et le résultat est .. le même. Un mec arrive à « flasher » je cite sur une .. hotesse de l’air.. arf mdr..
Sauf qu’elle est a pas flashée et qu’elle veut bien par contre le revoir « en ami » mdr .. ptdr ..

Alors oui dans le lot il y a 0,1% de pseudo réussites et je dis bien pseudo car ces émissions ne vont pas vous montrer la situation après quelques mois. Elle est évidemment moins joyeuse.

Pour finir sur les sites de dating une petite anecdote .. le PDG du site le plus connu que je ne citerai pas ici est a) pas marié et b) possède la seule entreprise de ce type .. cotée en bourse. Pas folle la guêpe. Après avoir laissé porte ouverte aux femmes .. maintenant tout le monde est bon pour payer 30€.
Sans parler de la représentante du site qui se rend à un mariage issue d’une de ces recontres et qui jure ces grands dieux que sa distribution de « goodies » à l’efigie du site ne sont pas du tout un moyen de faire de la pub.

Vous l’aurez compris le dernier point commun reste encore et toujours l’argent.

Définitivement ce qui fait tourner le monde .. le cul et le fric .. rien de neuf sous le soleil.

Doc Gyneco interviewé a très bien résumé la motivation de ces beaufs .. c’est une « branlette sentimentale ». On fantasme .. mais c’est tout.

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Hypo..condriaque

by PsychoMoi on nov.24, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

le_malade_imaginaireJ’ai dans ma famille 3 personnes que l’on peut qualifier d’hypocondriaques. Ma grand-mère et ses deux filles, mes deux tantes.

Cet étrange phénomène selon lequel chacune de ces personnes est systématiquement persuadée d’être atteinte de douleurs ou de maux divers et variés.

Certains qui ne connaissent pas cette pathologie penseront que ce qui suit ne sont que mensonges et pourtant il s’agit de la strict vérité.

Depuis 20 ans au moins ces 3 personnes vont au moins une fois par semaine consulter un spécialiste ou un généraliste, prennent au moins par jour 2 médicaments.

Je ne dis pas que tous ces maux ne sont que pure invention. Mais il est évident qu’avec une telle fréquence 80% de doivent pas être concrets.

Parmis les causes d’un tel comportement certains citent parfois le besoin perpetuel ressenti par la personne atteinte d’hypocondrie que l’on s’occupe d’elle. Je ne pense pas que ce soit le cas de ces 3 personnes.

Tout commenca par ma grand-mère qui, pour une raison obscure, a toujours été très craintive de la moindre maladie pouvant la toucher elle ou ses enfants. Ses deux filles ayant toujours été très proches elles ont naturellement « héritées » de cette mauvaise habitude. Alors que ses deux fils (mon père et mon oncle) n’ont eux jamais eu de gros problèmes de santé et sont même plutôt enclins à éviter les médecins.

Mais le plus triste dans tout ca c’est qu’elles trouvent toujours une oreille (un médecin) pour les écouter et alimenter leur psychose. Et, malheureusement, même les rares spécialistes ayant osés dire qu’ils ne trouvaient rien ou encore que ce n’était que psychosomatique ne suffisaient pas à les freiner dans leurs élans. Elles allaient aussitôt chez un autre afin de faire infirmer ce diagnostique.

Et ce comportement, que ce soit de la part des médecins ou des pseudo-malades, est une des causes majeures de notre triste place de N° 1 au niveau européen concernant la consommation de médicaments. Et par effet de bord, de la désastreuse situation de notre sécurité sociale.
Malgré les très maigres efforts de l’état pour lutter contre ce phénomène il est encore extrèmement aisé de se faire arrêter quelques jours pour un petit bobo imaginaire. Et nous connaissons tous autour de nous certaines de ces personnes coutumières du fait. Toujours absentes un jour par ci un jour par là.

Quelque part je ne leur en veux pas d’utiliser le système .. puisqu’il le permet. Ce sont surtout les médecins (pas tous bien sûr) que j’accuse de profiter de ces personnes. Et ils sont facilement reconnaissables, leurs salles d’attente sont toujours bondées. Il enchainent les consultations, signant à tour de bras arrêt maladies et prescriptions diverses. Et pour les pires d’entre eux distribuent des antidépresseurs et/ou somnifères comme l’on distribue des bonbons aux enfants.
Dans quelques rares cas très bien maitrisés ils sont parfois la solution mais, malheureusement, ils sont aussi la solution de facilité de beaucoup de praticiens qui font ainsi tomber leurs « clients » et j’ai bien dis « clients » et non pas « patients » dans une dépendance fatale qui leur garantira une clientèle facile.

Pour en revenir aux hypocondriaques un exemple tiré de ce week-end. Alors que nous déjeunions je regardai ma cousine éplucher du raisin. Oui j’ai bien dis éplucher du raisin. Elle retirait avec attention la peau puis les pépins de chaque grain. Je la sais enceinte depuis peu mais pourtant elle a toujours eu cette habitude.
Je lui ai alors demandé pourquoi ce drôle de rituel et elle me rétorqua que sa grand-mère faisait de même.

Me tournant alors vers ma grand-mère je lui demandas pourquoi cette habitude étrange. Et bien sûr elle me répondit que la peau des raisins étaient pleine de pesticides etc, etc.
Ok mais alors un coup sous l’eau devrait suffire lui retorques-je. Elle haussa les épaules pour se moquer de moi.
Je me fît un plaisir de leur rappeller que depuis 39 ans je me nourissai de fruits rarements nettoyés et que je n’ai jamais été malade. Je fût aussitôt qualifié de chanceux.

Soit, si ca leur plait de croire cela.

Je leur ai alors rappelé que cela fait plus de 30 ans que je suis un sacré chanceux. Jamais un arrêt maladie. Mes seules visites chez un médecin pour un certificat médical nécessaire à mon saut en parachute, et sinon, de simple visites de routines et imposées par le travail.

J’ai aussi exposé le principe selon lequel faire grandir un enfant dans un atmosphere trop exempt de poussière n’est pas une bonne chose.
En effet sur le même procédé que celui du raisin, l’organisme a « besoin » d’être attaqué afin qu’il déclenche sa propre production d’anticorps qui nous protègent contre ces attaques de tous les jours.

Je n’ai pus m’empêcher de rebondir à nouveau sur le vaccin contre la grippe et cet polémique sur la grippe H1N1. Tous les ans des millions de personnes se font vacciner contre la grippe. Or ce qu’elles oublient c’est que ce vaccin contient une souche « light » du vrai virus afin que l’organisme engendre ces fameux anticorps. En clair on aide l’organisme en lui donnant un peu d’avance. Mais au bout du compte tout être humain normalement constitué et non déjà atteint d’une maladie peut lui-même vaincre ces virus sans l’aide d’un vaccin.

Mais voila, à éviter les moindres agressions naturelles, que ce soit la poussière, les microbes, et s’aider de solutions chimiques contre les virus bénins, les moindres petits bobos l’on affaiblit l’organisme dans sa capacité naturelle à se défendre.

Un dernier exemple probant n’est pas de moi mais d’un ancien président d’université lequel est depuis longtemps pratiquant du naturisme. Durant tous ses été qu’il passe depuis nombre d’années dans un domaine naturiste il profite de la présence d’autres vacanciers pour paufiner une étude sur la résistance naturel de l’organisme entre les naturistes et les « textiles ». Et ses résultats sont probants. Les naturistes ont une résistance naturelle au froid et aux virus du type grippal supérieure aux textiles.

Vous l’aurez compris, oui je suis naturiste et oui j’ai aussi constaté ce fait. Je n’ai plus besoin de me couvrir à outrance même lors de très basses températures.

Beaucoup oublient combien le corps humain est extrèmement résistant et qu’au prix de quelques petits bobos nous pouvons épargner de gros maux. Mais libre à chacun de dépenser son argent dans notre système de santé.

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Qui l’eut cru

by PsychoMoi on nov.23, 2009, under Mes réflexions, Moi, et mes passions, le sexe, sur les humains

itf133022Suite à un échange récent ce nouveau billet dans la continuité de celui sur l’impact des mots m’est venu à l’esprit.

Car s’il existe un domaine dans lequel je veux bien volontier laisser place à l’impact des mots c’est celui des relations charnelles.

Et ici aussi la manière dont les mots sont perçus est bien différente selon les individus. Heureusement les conséquences ne sont jamais mauvaises sauf à quelques exceptions.

Il est plutôt rare qu’au sein d’un couple celui-ci soit assez « libéré » pour que chacun des protagonistes accepte d’utiliser et d’entendre des mots crus.
Et sur ce point, nombre de femmes (j’ai pas dis toutes) avouent être excitées lorsqu’elles entendent de tels mots et pourtant n’osent pas les demander à leur partenaire. Tout comme ces messieurs n’osent pas en user de peur de recevoir en pleine face une baffe mémorable causant un coïtus interruptus immédiat.

Et pourtant. Ces mots, comme beaucoups d’autres moyens, sont un puissant catalyseur du plaisir.

Tout comme pour de nombreuses pratiques sortant de la traditionnelle levrette cela nécessite bien sûr d’en parler ! (sic)

Mais ces sujets sont encore tabous même dans notre société ou en apparence le sexe semble libéré. Seulement voila, dès que l’on sort des sex toys vendus limite aux caisses de nos supermarchés tout le monde fuit dès qu’il s’agit de parler de sexe.

Eh bien moi j’aime les mots crus et j’aime pouvoir les utiliser sans avoir à me poser des questions métaphysiques quant aux choix de ceux que je peux ou pas utiliser. Alors à nouveau certains vont monter sur leurs grands chevaux pour dire « halte là, des mots crus oui mais pas n’importe lesquels ».
Et je dirais non. Car, même si j’apprecie en prononcer et les entendre ils ont pour but d’exciter et non pas de rabaisser. Alors mettons de coté les « bite, queue, chatte, cul, moule, jus, enculer, sucer, defoncer, etc » qui peuvent à loisir être utilisés. Et, exception faite des puritains, s’ils ne sont pas systématiquement utilisés (comme pour tout il faut varier les plaisir) ils peuvent déclencher des effets bien agréables.

Mais il reste toute une catégorie de mots avec lesquels il faut nécessairement faire abstraction et ne pas les prendre au premier degré. Sinon effectivement leur utilisation engendrera une incompréhension.

Pour rester factuel parmis ces mots nous trouvons : « chien(ne), salope, pute, salaud ». Le plus à polémique étant « pute ». Alors penchons nous sur celui-ci. Evidemment s’il est utilisé en dehors du cadre d’un acte charnel quelque peu fougeux il est hors de question d’utiliser un tel qualificatif. Maintenant regardons la situation suivante : un couple libéré sexuellement décide un soir d’un petit jeu de séduction basé sur le scénario d’un client seul dans un bar abordé par une femme visiblement attirée. L’un et l’autre finissant comme il se doit dans une chambre d’hotel pour y copuler tel un client et une prostituée. Soyons clair, il ne s’agit que d’un scénario, l’un et l’autre étant excités par la situation il faut pour que ce « jeu » soit au plus réaliste que l’un et l’autre tiennent leur rôle jusqu’au bout. De ce fait le mari disant à sa femme en plein ébat, laquelle étant à 4 pattes le séant offert, « toi t’es bien une petite pute en chaleur » et elle lui jettant un regard provocateur et mutin.. n’utilise plus un mot dégradant mais juste le terme adapté au scénario.

Bien sûr j’ai pris l’exemple le plus probant pour explicité ce fait mais sur le fond il faut retenir qu’avec l’accord de chacun et dans des situations (sans forcément de scénario) adéquates rien n’empêche d’utiliser des mots crus. Mais pour cela il faut l’ouverture d’esprit nécessaire. Aussi bien pour les utiliser que pour en tirer l’excitation qu’il peut en résulter.

Je le disais j’aime utiliser et entendre ces mots et je dirais même que pour moi c’est parfois une nécessité. Je préfère mille fois entendre « bouffe moi la chatte » que « lèche moi la vulve ! » ou dire « suce moi » plutôt que « viens me faire une fellation » franchement moi ca me la coupe ce genre de terme, voir limite cela pourrait même me déclencher un fou rire.

Quelque soit votre préférence .. une « bite » et un « phallus » restent .. des mots. Rien que des mots.

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Conscience tranquille

by PsychoMoi on nov.19, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

x0id6fsvParlant dernièrement des mots et de leurs éventuels impacts sur les gens il est maintenant légitime de se demander si le fait de « nuir » à quelqu’un par ce biais peut provoquer, chez la personne qui engendre ce mal, un « cas de conscience ».

De manière plus générale, est-il normal et légitime d’avoir la conscience tranquille après avoir fait du mal à une tierce personne ?

Vaste question et surtout autant de réponses que de personnes sur terre.

Commencons alors par le cas des « violences verbales » en tout genre. Que ce soit sous forme d’harcèlement morale ou tout simplement d’insultes.

Comme je le disais dans mon billet sur le pouvoir des mots, la manière dont nous sommes touchés par ceux-ci n’est pas marquée sur notre front. La sensibilité de chacun lui étant propre il est impossible, lorsque l’on s’adresse à une personne verbalement, de prévoir si elle peut être touchée ou non.

Pourquoi alors avoir mauvaise conscience suite à un acte dont on ne peut mesurer l’impact ? La vraie question serait de dire : pourquoi avoir parlé si l’on est pas prêt à en accepter les conséquences ?

C’est ici qu’intervient ce qu’on appelle la diplomatie. Ceux l’utilisant n’ont justement pas envies de se retrouver face à un conflit ou face à la responsabilité d’avoir causé du mal.

Diplomatie que moi je qualifie de lâcheté. Lâcheté de ne pas oser dire ce que l’on pense, et lâcheté de ne pas l’assumer.

L’on entend souvent cette phrase « toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire » mais je reste pourtant convaincu du contraire.
« Epargner » quelqu’un en ne lui révélant pas la vérité aussi difficile soit-elle à entendre n’est pas l’aider. Et ce même pour les plus sensibles. Car ce n’est pas en leur voilant la réalité qu’ils pourront mieux l’affronter.

Et cette démarche doit commencer très jeune. Combien de parents sont confrontés à la problématique d’expliquer à leurs enfants ce qu’est la mort ? Et n’osent pas franchir cette étape pourtant nécessaire de l’éducation. Préfèrent attendre .. Jusqu’au jour ou elle survient et qu’il est alors trop tard pour expliquer.

Toujours comme je l’abordais dans mon précédent billet ces hésitations sont encore moins justifiées avec des adultes. Et justement sur ce point, si certains sont plus sensibles que d’autres c’est avant tout parce qu’ils n’ont pas été assez tôt ou assez fréquemment confrontés avec ces réalités.

Quand bien même. Qu’est-ce que ces personnes « trop sensibles » peuvent avoir comme réaction face à une trop forte réalité ? Le pire des scénarios serait le suicide. Et sur ce point soyons réalistes, une telle situation n’existe que dans de très rares cas. En l’occurence, une personne capable d’un tel acte ne doit pas en être à sa première déception mais a due accumuler bien d’autres choses avant de vouloir en finir.

Je viens de le dire de tels cas sont très rares.

Personnellement, j’aurais plutôt mauvaise conscience en ne révélant pas une vérité plutôt qu’en la cachant à son principal interessé.
Je laisse aux autres le soin de se débrouiller avec leur conscience s’ils ne le font pas ..

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Religion

by PsychoMoi on nov.17, 2009, under Mes réflexions, sur les humains

religion01J’ai hésité à écrire ce billet mais dernièrement un évènement me rappela que même si elle se fait de plus en plus discrète dans notre société la religion est encore bien trop présente à mon goût.

Comme je le disais on m’a recemment parlé d’une anecdote qui concerne un couple fraichement marié et parents d’une petite fille de moins d’un an.

La mère lors d’une discussion annonca que de toute manière sa fille serait baptisée et ferait son catéchisme. La personne (nièce de la petite fille en question) qui, comme moi, a une toute autre opinion sur la question fût outrée et jura à son frêre qu’elle ferait tout pour qu’il n’en soit pas ainsi ..

Cet exemple reflète parfaitement l’une des raisons qui me font haïr la religion .. autant que le foot (même si la comparaison est discutable .. si l’on y réfléchit bien pour certains ce sont deux mondes similaires).

Pour mieux comprendre ce qui suit je me doit de dire que je ne suis ni baptisé ni croyant et ceci grâce à mes parents, qui pourtant l’étaient, mais avait comme philosophie de me laisser choisir moi-même si je souhaitais ou non développer ma spiritualité comme certains aiment à le dire.

Revenons-en maintenant à la religion.

Toute personne sensée ne pourra contredire le fait qu’elles ont été la cause de nombre de guerres et de morts. Tout comme, et j’y reviendrais, elles ont aussi permis d’aider certaines personnes. Mais je pense que la proportion n’est pas à l’avantage de ces dernières.

De manière plus « humaine » et concrète comment et pourquoi ces religions existent-elles ?
La réponse est simple et logique : l’homme à créé la religion et ce pour différentes raisons. Parmis celles-ci l’on trouve au premier rang la manipulation.
La religion d’il y a bien longtemps peut être comparée la politique que l’on connait aujourd’hui. Elle s’est juste modernisée et transformée mais le but reste le même.
Auparavant les gens se tournaient vers dieu pour les aider .. maintenant ils se tournent vers l’Etat. Lequel doit trouver des solutions à tous les malheurs qui nous frappent.
Mais au bout du compte l’état (la religion) profite de ses apôtres pour entretenir sa position dominante et fédératrice évitant autant que possible les brebis galeuses.

Ce passage de pouvoir entre la religion et l’Etat était nécessaire car, heureusement, la crédulité sans limites des humains avait cessée d’être aussi forte et il fallait donc utiliser d’autres moyens pour les manipuler.
Les Bibles, Torah et consor ont donc été remplacés par les lois. Echange de « mauvais » procédés.

Quand je parle de crédulité je fais bien sûr référence à ces croyances basées sur des pseudos miracles ou des puissances « supérieures » ayant le pouvoir, soit disant, de vous faire vivre les pires sévices qui puissent exister dans une hypothétique « autre vie ».

Les humains n’aiment pas se retrouver face à des phénomènes qu’ils ne peuvent expliquer alors, et c’est une des autres principales raisons, ils ont créés ces religions et ces icones pour pouvoir y déposer leurs doutes et leurs peurs.

Venons-en maintenant à la situation actuelle et à ce qui m’a amené à rediger ce billet.

Il est indéniable que la religion catholique dans notre pays a considérablement perdue de sa superbe et ce malgré ce que veulent faire croire les médias ou les quelques personnages de l’église ayant un minimum de reconnaissance pour pouvoir s’exprimer sur ces derniers.

Cependant, il existe encore des humains marqués (endoctrinés) par la religion et à tel point qu’ils perpétuent la méthode traditionnelle utilisée au moyen age .. l’endoctrinement. L’exemple de cette femme décidant que sa progéniture de même pas 1 an passera par le catéchisme et le baptème en est la représentation la plus probante.

Engendrer est déjà l’acte le plus égoïste qui soit mais de surcroit vouloir façonner l’esprit d’un enfant de cette façon est la plus basse manière de se comporter vis à vis d’un être humain.

Si encore elle avait, dans un soucis d’équité, dit qu’elle présenterait à sa progéniture les différentes religions existantes afin qu’elle puisse choisir ou se voir à nouveau imposer d’en choisir une .. cela aurait été un petit pas vers la tolérance et le respect. Mais même pas.

Et cet exemple n’est pas un cas isolé. Je sais que nombre de parents font passer leurs enfants dans la moulinette « catho » et malheureusement certains en gardent la marque.

Mais je reste confiant. La sélection naturelle a déjà evincée nombre de ces manipulateurs et elle continuera. Les psy récupérant les autres. Ce qui d’ailleurs engendre un autre phénomène tout aussi vicieux, celui des parents poussant leurs enfants .. chez le psy. A la manière du « j’ai été au cathé tu iras aussi » nous voila maintenant avec les « j’ai été chez le psy tu iras aussi » ..

Alors, oui, nombre de personnes viendront me dire que la religion les a aidé à un moment ou un autre de leur vie. Mais est-ce que pour autant ce qui est « bon » pour les uns est nécessairement bon pour tous .. non.

Par ailleurs, il n’y a pas de fumée sans feu. A force de promettre monts et merveilles aux gens sans que cela se produise (sauf du fait du simple hasard et non de part la puissance d’un quelconque esprit divin .. ) ils en viennent, aussi crédules soient-ils, à conclure que ce ne sont que balivernes ou sont tout simplement las de ne pas recevoir en retour de tout ce qu’ils peuvent « donner » à leur foi.

Les rois en terme de balivernes se sont d’ailleurs les fameux prédicateurs que l’on trouve en masse aux Etats-Unis. Ces gens sont dangereux et, il semble, que de manière très subtile (comme à leur habitude) ils arrivent petit à petit en France. Change pour nous, nous sommes moins portés sur la religion que nos amis d’outre-atlantique. Je parlais du pouvoir des mots dans mon précédent billet et ils en sont les nouveaux maîtres.
On interdit avec force la publicité mensongère pourtant ces personnes utilisent des complices pour faire croire à des pseudo miracles en direct sans que cela gêne qui que ce soit.

Reste enfin les extrémistes que nous connaissont tous.

Je faisais tout à l’heure le parallèle entre les écrits religieux et la loi. Et il n’est pas si anodin.

Tout dans les textes religieux est utilisé et surtout interprété par les défenseurs de ces religions afin de faire dire à ces textes ce que l’on souhaite. Comme dans la loi, mais de manière plus subtile, un flou artistique subsiste dans certains textes engendrant des interprétations plus que douteuses voir carrément des vides dignes des trous noirs galactiques.
Toujours sur ce parallèle. Malgré tout ce que l’Etat peut dire concernant sa soi-disant séparation d’avec la religion il n’empêche que dès que ce sujet est abordé l’Etat reste plus que méfiant sur la moindre prise de position vis à vis de ce qui touche l’église, certaines confréries ou encore plus précisément les sectes. A nouveau rappellons-nous de cette recente actualité sur la scientologie. Et le cafouillage minable du legislateur qui a empêché la dissolution ce cette secte.
Encore un exemple ? Bah pourquoi pas, ils sont tellement nombreux. Que penser devant le totale détachement des lois face à certaines religions interdisant les transfusions sanguine. A part défendre (encore heureux) les médecins trahissant la loi Kouchner sur la volonté du malade pour sauver ces derniers.
D’autant que les raisons idéologiques d’un tel refus sont complètement caduques, je vous laisse le soin de vous éduquer sur ce sujet en lisant le chapitre concernant les critiques de cette croyance. C’est édifiant.
Un petit dernier pour la route .. on s’en lasse pas. Quid de la position de l’Etat face à celle de l’église sur l’utilisation du préservatif … Vous l’aurez compris .. une fois de plus .. trou noir. Et pour ce cas c’est d’autant plus justifiable pour l’Etat qui même s’il ne le dira pas ouvertement prone depuis toujours une politique de la famille, ceci dans le but soit disant socio-économique veillissant qui considère qu’une économie ne peut croître que si la population augmente.

Si ce parallèle est toujours aussi fort de nos jours c’est que l’un et l’autre travaillent de concert pour des intérêts similaires. Le pouvoir.

Comme pour le pouvoir des mots, peu m’importe si des gens sont assez naifs pour encore croire aux soient disant bienfaits d’une religion quelqu’elle soit. Au minimum ils resteront à attendre l’impossible et dans le pire des cas ils enchaineront déceptions sur déceptions. Libre à eux.

Mais que ce soit en France ou bien d’autres pays, pousser des enfants (j’ai bien dis pousser puisqu’il ne sont pas, selon la loi, « responsables » et que ce pouvoir est délégué aux parents) devrait être interdit.
Un site défend d’ailleur ce point de vue de manière très critique. Malheureusement sa conclusion est un peu utopiste. Jamais l’Etat n’osera intervenir sur un tel terrain.

Pour finir sur une maigre victoire personnelle, le comble de cette histoire c’est que je puisse être le parrain « religieux » de mon neveu. J’ai effectivement été désigné pour tenir se rôle par ma tante alors que je n’étais pas encore en age d’argumenter et surtout pouvoir refuser ce simulacre de croyance. Car je vous le rappelle je ne suis pas baptisé !! Ce qui n’a nullement empêché cette cérémonie, le prête était trop content de toucher son enveloppe il a donc fermé les yeux sur ce « détail ». Je sais que certains sont « ouverts » sur la modernité mais la, cela va complètement à l’encontre des règles du baptème.
Pour ceux qui ne connaitraient pas la définition religieuse d’un parrain la voici : « Ils s’engagent à soutenir leur filleul dans sa vie chrétienne, à l’aider à grandir dans la foi. Ils seront présents lors des grandes étapes de sa vie chrétienne ».

Il y a de quoi rire avouez. Moi soutenir mon neveu à grandir dans la foi. Soyez certain que j’ai fait tout le contraire et que j’y suis parvenu sans aucune peine.
Et moi aussi je prêcherai pour ma « non » paroisse et la vraie liberté de penser et d’agir.

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