Old School (3/5)
by PsychoMoi on oct.22, 2009, under Moi, et elle
Confortablement installé je la vis réapparaitre. J’avais vus s’éloigner une délicieuse jeune femme terriblement séduisante et soudain je me retrouve face à une tentation bien plus grande.
Ses vètement avaient laissé place à un léger voile de tissu cachant à peine les plus intimes parties de son anatomie. En passant devant la lueur d’une bougie les ombres qui en resultèrent fût le coup de grace.
La courbure de sa poitrine, le bas de ses hanche puis une fois proche du lit le dessin de ses fesses. Elle avait parcourue la courte distance nous séparant avec un léger empressement. Timidité ? Pudeur ?
Il ne fallut pas longtemps pour que je lève ces doutes. A mes cotés elle se tenait debout souriante, un air de satisfaction non dissimulé me provoquait.
Levant les yeux pour affronter la cause de mes émois grandissant … mon regard saisit aussitôt la pointe de ses seins fièrement dressée. La température de la pièce ne pouvait pas expliquer cette réaction.
Echange de bons procédés je plaque la couette sur mes hanches afin qu’elle puisse profiter du résultat de son apparition et comprendre qu’elle n’était pas la seule à avoir des envies de provocation.
Je continue à remonter mes yeux. Une fois nos regard mis en contact elle se pencha par dessus ma personne afin de reprendre sa place à mes cotés. Dans un mouvement volontairement lent j’assiste à un défilé de ses courbes à quelques dixaines de centimetres de mon visage.
Tout aussi lentement elle lève une première jambe afin de finir son cheminement, et tout en levant la seconde elle prend soin de pivoter afin d’être sûre que ce dernier mouvement m’offriera la vue que je désire.
Nous voici dans une position des plus provocatrice. Elle marque la pose accroupie en avant son séant fièrement offert à ma vue. Son sexe lisse et légèrement entrouvert laisse couler de visibles traces de cyprine qui ne demande qu’à s’échapper. Une goutte commence d’ailleur une lente descente vers son pubis. Une douce odeur envoutante parvient à mon nez et je prend une inspiration comparable à celle d’un plongeur en apné qui s’apprète à sombrer dans les abysses pour une durée au delà du commun. Ces effluves parviennent à mon cerveau qui déclenche aussitôt de puissante hormones de plaisir.
Mes mains qui tenaient encore la couette commencent à se desserrer et je réalise alors ce qui est en train de se passer.
Celle avec qui je partageais il a encore quelques minutes un fou rire s’était transformée en une redoutable prédatrice du désir.
Je resserre mes mains sur le drap et c’est alors qu’elle décide de terminer son mouvement et glisse sans que je m’en apercoive sous la couette à mes cotés. Un dernier regard vainqueur vers moi et elle lance :
« Alors il vient ce film »
Sa tactique est volontairement limpide et je décide une rapide réponse à sa provocation. Allongée sur le dos et satisfaite de son effet elle ne pût éviter ma riposte. En quelques très courtes secondes je me retrouve au dessus d’elle, nos corps n’étant séparés au niveau du torse que par quelques centimetres. Puis je me redresse prenant soin de faire tomber la couette qui glisse derrière moi.
Trop surprise par la situation elle ne manifesta aucun mouvement visant à me faire chuter de cette position et son regard quitta le mien pour descendre à mon torse puis rapidement à mon sexe dressé et lui aussi perlant de désir.
« On avait dit Old School et tu me provoque voici donc la juste réponse à tes actes »
Avec ce sourire malicieux qui la caractérise elle me rétorque :
« Moi ?!?!?! »
« Oui toi mademoiselle, mais je ne cèderais pas. Ce qui ne semble pas être ton cas » dis-je amusé.
Son regard qui était revenu affronté le mien redescend à nouveau vers mon intimité. Hésitation..
Intérieurement je savais qu’il ne faudrait pas grand chose pour que tout bascule. Une goutte de plaisir tombe sur le bas son ventre et marque le tissu devenu humide.
D’un mouvement de hanche elle me bascule afin que je retrouve la place qui est la mienne à ses cotés.
« Tu as raison, mais Old School ne veut pas dire que l’on ne peut pas jouer » toujours cet air de défi dans la voix et le regard.
Elle a raison, nous n’avions pas précisé ce point.
Nos métabolismes eux aussi similaires avait fait grimper nos températures respectives et cette chaleur corporelle dégageait maintenant de manière constante des signaux de désir autour de nous.
Nous profitons du générique de début pour nous caler l’un contre l’autre et profiter de ce film qui sera surement le dernier avant … le petit déjeuner.
(à suivre …)
octobre 22nd, 2009 on 5 h 00 min
…Soupirs… mais pourquoi je viens te lire si tot … me voilà dans un état … oui comme tu le soulignes il fallait mieux attendre que je m’endorme … mais il y a quand meme eut …
La suite ce soir…
Un peu plus d’une journée nous sépare …
un baiser…