Old School (4/5)
by PsychoMoi on oct.22, 2009, under Moi, et elle
Malgré la qualité du scénario et des images notre intérêt à manifestement du mal à se concentrer sur l’écran.
Régulièrement nos corps s’effleurent comme si de rien n’était mais nous savons très bien que ces gestes ne sont pas réellement anodins et naturels.
Faisant ce constat je propose de suspendre le visionnage et réduire la lumière à néant quitte à discuter si la fatigue ne daigne pas nous gagner.
Une fois toute source de lumière éteinte je me tourne sur le coté.
Je la sens se redresser, effectuer un rapide mouvement puis s’allonger à nouveau dans la même position que celle que je venais d’adopter.
Nous voici donc face à face dans la nuit noire.
Aucun mot n’est émis. Il n’y a pas nécessité à parler. Nous nous connaissons.
Se rapprochant de moi, je sa cuisse vient lentement se caller entre les miennes et son corps se rapprocher. Elle avait retirer ce haut qui couvrait avec charme son corps.
Sa poitrine vint doucement s’apposer contre mon torse.
Elle déposa un baiser sur mes lèvres et me sucura au creux de l’oreille un « Bonne nuit et merci pour ces merveilleux moments passés et à venir ».
Je pouvait presque distinguer son regard. Profond, appaisé.
« Ne me remercie pas, nous en sommes la raison. A toi aussi, fais de beaux rêves je veille sur toi »
Mon bras était venu se placer sur sa hanche alors que sa tête se callais contre mon épaule.
Ces derniers jours avaient été forts en sentiments, rebondissements, imprévus. Et nous voila enfin dans la réalité de ce que nous avions planifié.
Voila bien longtemps que je ne m’etais endormis ainsi et de surcrois avec une personne partageant autant de points communs.
A croire que mes pensées, comme parfois, étaient parvenues à son esprit. Elle suscurra : « J’ai longtemps attendu une telle nuit »
« Moi aussi. Elle nous ressemble » .. sourire .. fou rire ..
« Je crois qu’on s’est compris »
« Oui comme toujours »
Il est vrai que l’un et l’autre sommes terriblement tentés de laisser libre court à nos instincts. Mais volontairement nous occultons ces envies pour ne pas sombrer dans des moments vécus de nombreuses fois et sans réel interêt si ce n’est .. médical.
Le silence reprend ses droits. Je la sens partir, s’abandonner. Une certaine fierté m’envahis. Elle est là à mes cotés, nue, et laisse le sommeil l’envelopper alors que dans son lit un presque inconnu est là, nu lui aussi et allongé contre elle. Aucune crainte, aucune retenue.
Cette même complicité naturelle et preque totale nous permet d’apprecier cet instant magique et unique.
Après presque 1h à rester aussi immobile que possible pour ne pas la reveiller et sentir les infimes mouvement de son sommeil je laisse la fatigue me gagner et sombre à mon tour.
L’odeur et la chaleur de sa peau seront les dernières sensations que ma mémoire retenue.
(à suivre…)

octobre 22nd, 2009 on 16 h 14 min
… J’adore…
Et l’impatience grandit du coté de Clarice.
octobre 22nd, 2009 on 16 h 16 min
Merci. J’en suis touché.