Old School (5/5)
by PsychoMoi on oct.22, 2009, under Moi, et elle
« Bonjour Hannibal »
Ces premiers mots à mon oreille mélés à l’odeur de sa peau suffirent à me sortir du sommeil aussi spontanément que sa main parcourait mon torse pour arriver rapidement à mon sexe déjà tendu.
Elle déposa un baiser bien différent de celui que nous avions échangé furtivement la veille. Je pouvais sentir toute la frustration retenue s’exprimer enfin.
Sa main saisie le membre tendu et qui commencait à devenir humide, nouveau baiser … « Le petit déjeuner est prêt .. » sourire.
L’agréable odeur de café me confirmait ses dires, même si très tentante, je préfèrais largement ce reveil. Elle marqua le premier point et j’en fût très surpris.
Moi qui l’avais veillé et connaissant son aisance à dormir quand elle le peut je pensais pouvoir avoir cette opportunité d’être aussi la cause de son éveil même si je n’aurais pus aller aussi loin qu’elle le petit déjeuner n’ayant pas été préparé.
« Maintenant que tu semble bien reveillé me voila rassurée pour te porter ce café que tu ne feras pas couler sur les draps … »
(Diabolique comportement mais elle sait que tous les coups sont permis)
Alors qu’elle me tendait le café je me rend enfin compte de sa totale nudité .. Cette tasse (volontairement ?) protectrice lui permet d’échapper à ma propre attaque mais je ne lui fais pas sentir. Elle a déjà beaucoup trop pris de terrain.
Relevé, le dos contre un coussin je porte la tasse à mes lèvres. Et réalisa trop tard mon erreur.
Alors que cette première gorgée commencait à couler en moi je sentis le drap subtilement glisser et sa bouche saisir le centre de son attention qu’elle avait en main quelques minutes auparavant.
Mes yeux finirent de s’ouvrir et j’apercu son regard fixement dirigé vers moi. Ne pouvant parler il était suffisament évocatif de sa totale victoire.
Fièrement elle se redressa et vint s’assoir sur moi, contraignant mon sexe tendu à se retrouver plaqué contre mon bas ventre. Elle se calla ainsi et je sentis immédiatement l’humidité abondante de son intimité.
« Finis je t’en pris nous avons tous notre temps »
Il en était assez, je ne pouvai rester ainsi. L’instinct du prédateur grandit aussitot en moi. Une nouvelle gorgée de café et sans qu’elle s’en rende compte je venais de reprendre l’avantage et toutes mes facultés de maitrise sur moi-même.
La tasse terminée je la pose au plus prêt afin qu’elle ne subisse pas la suite de ce qui s’annoncait comme une longue préparation à une première fois inoubliable.
Cette soirée « Old School » m’avait donné toutes les cartes nécessaires à ne pas sombrer dans une totale explosion incontrollée de mes pulsions.
« Fin de la première partie Clarisse » La saisissant à la taille je la basculai à mes cotés. Sans que je le demande ses yeux se fermèrent. Ma bouche s’approcha de son oreille « Tu vas payer … pour ton plus grand plaisir ».
La course commenca .. chaque centimètre me menant à ma destination garda la trace de ma langue. Trace qui disparaissait presque aussitôt tellement son corps brulait de désir.
Passant sous sa poitrine ma bouche remonta à celle-ci pour saisir délicatement l’extrémité tendue de son sein entre mes dents. Juste de quoi lui faire sentir sa totale impuissance face à ce qui allait arriver.
Puis ma bouche reprit sa progression en repassant par sa hanche. Remontant le long de sa cuisse relevée, puis redéscendant jusqu’à son pied dont elle maîtrisait difficilement les mouvements.
La dernière salve allait commencer par l’intérieur de la jambe. Chaque baiser déposé m’ouvrait à chaque fois un peu plus la voie vers mon but. Luisant il m’attendait, ma remontée sur l’intérieur de sa cuisse s’accéléra.
Mes yeux se fermèrent lors du premier contact de ma langue avec cette source abondante de plaisir. Le geste fût précis un incisif .. sa hanche eut le mouvement attendu et ma bouche continua à remonter alors que mon regard se fixait sur le sien. Je venais d’égaliser mais ne pouvait en rester là.
Alors que ma tête remontait pour passer entre ses seins fermes et offerts je prenais soin de plaquer mon corps contre le sien.
Nos bouches n’étaient plus qu’à quelques centimètres tout comme notre intimité.
Ce baiser semblable à aucun autre précédemment échangé marqua la fusion ultime de nos deux corps. Nos regards se fixèrent.
Nous savions à ce moment que plus aucun doute ne pouvait subsister. Nos esprits étaient depuis longtemps complicent. Nos corps venaient de rattraper leur retard. Nous ne faisions plus qu’un.
…
Depeche Mode – Higher Love
I can taste more than feel
This burning inside is so real
I can almost lay my hands upon
The warm glow that lingers on
Moved, lifted higher
Moved, my soul’s on fire
Moved, by a higher love
I surrender all control
To the desire that consumes me whole
Leads me by the hand to infinity
Lies in wait at the heart of me
Moved, lifted higher
Moved, my soul’s on fire
Moved, by a higher love
Heaven bound on the wings of love
There’s so much that you can rise above
Moved, lifted higher
Moved, moved, by a higher love
By a higher love
I surrender heart and soul
Sacrificed to a higher goal
Moved, moved by a higher love
By a higher love

octobre 22nd, 2009 on 20 h 17 min
Bien … j’ai eu raison d’attendre avant de lire ce nouveau chapitre …
Les heures s’égrenent … et au fur et à mesure nous rapproche de ce moment…
Baisers
octobre 22nd, 2009 on 20 h 20 min
Ps : vive les outils de traduction … je viens de traduire les paroles et … je pense que le choix est voulu dHannibal….
octobre 22nd, 2009 on 22 h 25 min
Tu pense bien …