Le début d’une oeuvre
by PsychoMoi on oct.25, 2009, under Moi, et elle
Nous avions longtemps attendus ce week-end et préparé cette première rencontre.
Il me serait facile de retracer tous ces moments Ils sont gravés à jamais dans ma mémoire.
Mais au delà des faits il reste des choses bien plus importantes.
Il reste une réelle union de deux esprits. Notre regard sur ce monde qui nous entoure est exactement le même. Mais cela nous le savions déjà.
Et pourtant, se voir ainsi face à soi-même est une expérience sans commune mesure.
Je reste intimement convaincu qu’une telle rencontre est quasi impossible. Nous sommes tellement nombreux sur cette planete. Nous avons chacun notre vécu toujours très différent.
Même si l’on peut effectivement croiser des gens ayant certains points cummuns, et je ne parle pas de goûts culinaires ou de préférences en matière de séries tv, il est plus rare de rencontrer des personnes avec certaines similitudes.
Or, nos similitudes sont totales. Globales.
Le premier fait le plus frappant est cette sensation de se connaitre depuis toujours. D’ailleurs on ne le réalise pas de suite.
Mais notre totale décontraction l’un avec l’autre dès les premiers moments et bien après était flagrante. Ici aussi cela ne s’en tenais pas à de simples aspects de vie sociale. J’étais chez elle, comme chez moi. Elle m’accueilla avec cette même simplicité tacite que je pourrais avoir si c’était elle qui était venue chez moi. Et je me sentai chez moi.
Puis la soirée se déroula. Comme nous l’avions convenus. Et je pense ne pas me tromper en disant qu’il ne pouvait en être autrement. Finir sous ou sur les draps de manière bestiale n’est pas nous.
Même si l’un et l’autre avons déjà eu plus ou moins ce comportement dans nos relations passées.
Il nous fallait cette étape « Old School » pour marquer ce moment que nous savions unique mais qui ne pourrait être sans lendemain.
Je l’ai vus passionnée, comme je l’imaginais, me faisant partager ce qui la fait vibrer.
Puis, le temps d’un film, nous nous sommes projetés dans deux personnages sans trop de difficultés. Nous voyant évoluer et jouer comme nous aimons le faire.
Puis, les heures passèrent.
La chimie opéra lentement mais plus que surement. Nous avions confrontés nos esprits sans trouver la moindre faille dans nos constats de similitude. Il nous fallait confronter nos corps.
Un baiser suffit à déclencher une réaction en chaine incontrolable. Et qui n’est pas prêt de s’arrêter.
J’ai pour habitude de dire qu’il est toujours difficile de s’entendre parfaitement et sincèrement avec quelqu’un et qu’il est, du moins je le pensais, impossible d’être fusionnels à 100% sur le plan physique.
J’ai dus revoir mon jugement. A croire que nous pourrions être frêre et soeur. Heureusement il n’en est rien.
Nous avons élevé la relation à un niveau que peu peuvent atteindre. Je ne parle pas de performances, mais d’osmose entre deux personnes.
La perfection dans l’union était atteinte. Pas de plus grand, plus petit, pas de plus fort, plus faible, pas de plus que ou moins que. La perfection. Troublante. Amusante. Perturbante. Enivrante.
Je suis et reste toujours sensible aux odeurs, et elle aussi. Le soucis du détail nous amena au même constat. Elle sont chacunes personnelles mais totalement complémentaires et familières.
Nous porterons longtemps en nous et sur nous les marques invisibles de ces heures.
La vie, l’autre vie, celle dans laquelle nous évoluons pour survivre, me ramena à une autre réalité que je ne pus éviter. Et j’ai dus basculer de ces moments hors du temps à une extrémité des plus humaines.
Mais même ce choc, cet électrochoc, ne suffit pas à totalement me faire réintégrer cette autre réalité dans laquelle j’avancais à pas forcés.
Sensation d’inachevé. Le temps à fait une pause et je ne veux pas le voir autrement. Puis, une fois à nouveau ensemble, nous appuirons sur la touche « Play » et retrouverons notre autre « moi » respectif.
Non pas pour finir ce que devait être ce week-end. Mais tout simplement pour vivre ce que nous devons vivre. Il ne peut en être autrement.
Le premier tome est écrit. Nous devons maintenant écrire une oeuvre entière. De celles qui marque une vie.
octobre 25th, 2009 on 21 h 26 min
Tu as retracé en quelques lignes mon propre ressenti.. ce meme gout d’inachever. mais je sais que c’est juste pour mieux se replonger dans notre univers lorsque nous nous retrouverons face à face. Et puis autant nous n’avons pas le controle de l’extérieur mais par contre ce qu’il s’est passé dans la sphére c’est autre chose qu’en effet on ne peut nous oter.
Et puis rendez-vous à florence…
Un échange riche et précieux!
octobre 25th, 2009 on 21 h 30 min
Oui
rendez vous à Florence … Pour de nouveaux échanges de bons procédés et bien plus ….