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Exaltation des sens (2/4)

by PsychoMoi on nov.14, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

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A nouveau face à elle, silencieux, je continuai de parcourir son corps de mes yeux avides tout en gardant le silence. Dans d’imperceptibles mouvements elle exprimait son impatience, probablement une certaine crainte. Je pouvais presque l’entendre penser.

« Comment ai-je pus me retrouver dans une telle situation ? »
« Bien sûr que c’est très excitant mais ne va-t-il pas en profiter pour me faire subir je ne sais quel sévice ? »
« Il attend quoi la, pourquoi il bouge plus, il fait quoi au juste ? »

Cela faisait à peine quelques secondes et pourtant son esprit fonctionnait à cent à l’heure. La perte de la vue et la contrainte faisaient leur effet. Mais il faut être extrèmement attentif car il ne faut pas abuser de ce moment de doute qui peut rapidement faire tourner la situation au cauchemard si la personne ainsi réduite au silence des sens n’est pas assez « solide » pour le supporter.

Je savais qu’elle n’avait jamais été dans une telle situation et qu’à priori elle n’était pas à la base excité à l’idée de se retrouver ainsi à la merci de quelqu’un. Mais la magie avait opérée et elle s’était offerte sans condition, prête à « jouer le jeu » malgré son fort caractère elle avait lâché les armes pour gouter à l’autel des plaisirs et des sens.

Afin de ralentir le rythme de ses questions intérieures et reprendre mon rôle de scénariste je m’approchai de son oreille pour lui glisser quelques mots destinés à faire travailler son imagination dans mon sens.

« Je sais que tu n’as aucune idée de ce qui va arriver mais je vais te donner un indice pour la suite »
« Je sais que tu me désire, je sais que tu bouillonne d’envie de te sentir basculer sur ce bureau pour que j’abuse de ton corps à loisir »
« Mais avant cela tu vas devoir te surpasser encore. Même si je pense que cette nouvelle étape ne soit pas si difficile que cela, surtout que je compte bien t’aider à la réaliser »
« Tu pensais que mon fantasme concistait à te voir ainsi attachée et offerte or .. tu te trompe sur ce point, ce n’en est qu’une partie »
« Tu sais que mon plaisir passe avant tout par ton plaisir. Et pour une fois ton plaisir je ne veux ni le sentir, ni l’entendre mais je veux le voir et ceci de manière flagrante »
« Alors à partir de maintenant tu vas écarter tes jambes »

Elle s’executa sans attendre.

« Et je veux voir ton excitation, ta cyprine pour être précis, couler le long de ta jambe »

Alors qu’elle allait esquisser un mot elle se souvint de l’interdiction de parler et referma sa bouche dans un souffle de frustration.

« Une goutte me suffiera, mais je veux la voir couler au moins jusqu’à ton genoux »
« J’ai dis que je t’aiderais mais je ne toucherais à aucun moment ton sexe, tu en convient ce serait presque trop facile »

Un sourire apparut sur son visage signe d’approbation.

Positionnant une main de chaque coté de ses hanches je m’accroupis pour apercevoir ses lèvres légèrement écartées du fait de la position de ses jambes. Sans difficulté j’apercus l’humidité qui régnait en surface. Et souris à mon tour. Je ne m’étais pas trompé, cette situation l’avait menée vers des chemins de plaisirs qu’elle ne connaissait pas à ce jour mais qu’elle appréciait au delà de mes espérances, et encore plus au delà de ce qu’elle pouvait imaginer.

« Puisque tes mouvements sont quelque peu restreints je vais t’aider à ma manière, car je sais ce qui t’excite et tu sais que je peux très bien en jouer »
« Tu vas te mettre lentement à genoux tout en gardant un minimum tes jambes écartés »

A nouveau elle s’executa sans un mot. Ses genoux touchèrent le sol et plus précisément le coussin que j’avais silencieusement posé à terre pour les recevoir. Je sais qu’il fallait que ce soit confortable afin qu’elle puisse tenir une telle position sans qu’aucune douleur ne vienne perturber le désir que j’allais faire naître d’ici quelques minutes. Mon admiration et mon excitation augmentaient à chaque optempération silencieuse de sa part. Je pensais vraiment qu’elle ne respecterait pas cet engagement de silence et d’obéissance. Mais je connaissais aussi les clé de son plaisir, et mes doutes se dissipaient à chacune de nos rencontres. C’est aussi ce qui m’avait poussé à lui proposer un tel jeu alors que depuis toujours elle semblait hermétique à ces chemins particuliers qui menaient au plaisir.

Alors qu’elle était en position et attendait avec une certaine patience mélée d’inconnue je retirai mes vètement en prenant soin de faire assez de bruits pour qu’elle reconnaisse sans aucun doute possible ce qui se passait face à elle alors qu’elle ne pouvait me voir.
Comme à mon habitude je n’étais que très peu vétue et deux mouvements suffirent à me rendre complètement nu face à elle. Et elle le savait. La voir ainsi et connaissant ce qui allait être la suite provoqua chez moi un début d’érection que je ne retins pas. Je souhaitais cette réaction pour la suite.

« Ouvre ta bouche »

Elle s’executa tout en visualisant dans son esprit des moments passés ou, sans contrainte d’aucune sorte, elle avait user de ses talents pour satisfaire sa gourmandise naturelle pour cette pratique qu’est la fellation. Son caprice tel qu’elle aimait la qualifier.

Et c’est exactement ce que j’attendais sauf qu’en approchant de son visage je prenais soin d’éviter cette douce torture qu’elle adorait m’infliger et glissait mon sexe le long de sa joue pour ensuite amener ses lèvres à mes testicules qui ne cessaient de danser d’impatience. Même si, contrairement aux idées reçues, elles ne contiennent qu’une très infime partie de la semence masculine qu’elles produisent elles sont par contre extrèmement réactives à l’excitation et son « bercées » par l’enveloppe les entourants. Enveloppe qui, grâce à des mouvements de contraction, joue un role de régulateur de température afin de conserver les facultées reproductives de ses rejetons. Ce mouvement les faisant ainsi bouger de manière visible quand on y prête attention.

Mais la bouche ainsi calée sur mes testicules elle ne put bien évidemment pas déceler ce mouvement et elle profita de la situation pour, comme je le souhaitais, gober délicatement ces organes source entre autre de son plaisir non caché pour les caprices. Je sentais alors sa langue caresser la peau fraichement imberbe de quelques heures, et malgré l’odeur encore légère de la mousse de rasage, de laquelle émanait de puissante phéromones qu’elle connaissait bien.

Mon sexe raide et brulant sur le coté de son visage la soumettait à une tentation insoutenable et elle tenta un mouvement en vue de remonter ses lèvres sur ce dernier.
D’un geste rapide je reculai et lui dis : « Aurais-tu oublié que tu ne devais pas bouger sans que je t’y invite ? ».

Elle se ravisa et s’avanca pour espérer retrouver au plus vite le peu de contact pourtant dejà très agréable et excitant que je lui avais offert. Je m’avancais à nouveau et calais sa bouche au bon endroit profitant au passage pour lui offrir le coté qu’elle n’avait pas encore investit.

Après quelques secondes je me reculai à nouveau et lui demandant de se tenir bien droite j’allais scruter son entre cuisse à l’affût d’une goutte de son plaisir. Et effectivement elle commencait à naître.

Content du résultat de mon premier coup de pouce je décidais de la récompenser.

« Ouvre ta bouche et ne t’avise pas d’avancer ta tête sans mon autorisation ». Ce qu’elle fît.

Me redressant, j’avancais assez pour que mon sexe qui commencait lui aussi à perler, plus que ce que j’en espérait, effleure ses lèvres qu’elle s’empressa de referme autour pour capturer ce petit apercu de ce qu’elle attendait avec délectation.
Autant, en règle générale, elle n’avait pas d’appréciation sur cette semence que les hommes distillent sans grande attention. Autant, à mon grand plaisir, elle aimait au delà du plaisir provoqué se délecter de la mienne. Résultat d’un plaisir contenu mais qui lui était entièrement réservé et qu’elle attendait avec impatience et appétit à chacune de nos rencontres.
Ne pouvant faire d’autres mouvement elle usa et abusa de sa langue comme de ses lèvres pour espérer tirer encore plus de ce liquide signe indiscutable de mon excitation. Pour ma part et afin d’atteindre mon but initiale, je positionnait ma main à l’arrière de sa tête et très lentement avancai mon sexe raide dans sa bouche offerte.
Sachant le pouvoir qu’elle détenait elle prit soin de garder sa bouche juste assez ouverte pour que je ne puisse sentir que l’intérieur doux et chaud de sa bouche tout en positionnant sa langue de telle manière à ce quelle me serve de voie royale sur laquelle je glissai avec un plaisir audible.
Après un unique allé/retour je me recula à nouveau pour observer sa cyprine qui était pour moi le raffinement en terme de plaisir gustatif. Tout en apercevant un grand sourire aux lèvres la goutte commencer son chemin descendant je lui dis : « il semble que comme à ton accoutumée tu sois plus qu’excitée de me sentir ainsi à ta merci ».
D’un sourire complice elle repondit  »oui et j’espère encore en profiter un peu plus ».

« Tentatrice va, te voila bien courageuse, tu vas être servie »

Ma main se positionna à nouveau sur l’arrière de sa tête, et cette fois-ci je comptais bien m’en servir.
Mon sexe se placa devant la bouche déjà ouverte sans que j’ai à demander quoique ce soit et commenca à nouveau sa progression divine.

Je n’ai pas pour habitude de gêrer une telle pratique car je sais qu’elle est délicate et qu’elle s’en sort très bien, cependant sa réponse un minimum provocatrice m’encouragea à lui faire dépasser ses limites.
Alors que j’étais parvenu à une distance raisonnable pour elle je profitai qu’elle ne puisse parler pour lui dire :

« Maintenant tu vas m’écouter et me faire confiance, comme tu l’as fait jusqu’à maintenant »
« Concentre toi sur ta respiration qui ne doit se faire que par le nez comme tu le sais, et surtout ne crains rien je sais très bien jusqu’ou je peux aller »

Je sentais alors sa bouche se resserer, comme dans un signe de peur mélé d’un avertissement.

« N’ai pas peur tu sais que je n’agirais que si tu as du plaisir et que je sais t’en procurer »

Elle deserra son étreinte et se détendit.

Je reculai pour reprendre le mouvement depuis son origine c’est à dire le bout de ses lèvres. Elle profita au passage pour récupérer une nouvelle goute de mon plaisir. Puis offrit sa bouche à se sexe avide de plaisirs.
Lentement j’avancais pour à nouveau atteindre ce point limite qu’elle ne dépassait jamais, puis le franchis de quelques millimètres. Léger recul de sa tête que je n’empècha pas et que j’accompagna en me reculant à mon tour pour retrouver ses lèvres douces.

« Respire et ne panique pas, fais moi confiance »

A nouveau je repris ma progression, nouveau dépassement de la limite mais cette fois pas de recul.

« Maintenant à toi de choisir, si tu le souhaites je te laisse te dépasser, sinon c’est moi qui gère »

Prenant une grande respiration elle avanca d’elle même encore de quelques millimètres. Et sa réaction ne m’étonna pas. C’est aussi pour cela que nous pouvions nous permettre de tels jeux. Nos exprits, nos envies étaient en totale osmose.

Je la laissa reculer à nouveau pour reprendre son souffle qu’elle avait à tort bloqué plutôt que d’utiliser son nez comme je lui avais conseillé. Mais c’était une réaction normale et naturelle que je comprenais tout à fait. Après un nouveau rappel sur cette astuce elle chercha à retenter l’opération sans que je lui donne de nouvelles directives. Elle arriva très vite à sa limite naturelle puis la dépassa avec encore moins d’appréhension. Je regardais avec une excitation retenue la courte distance qui lui restait à parcourir pour que mon sexe disparaisse entièrement. Elle resta ainsi quelques moments se concentrant sur sa respiration. J’étais subjugué par un tel exploit de sa part. M’aurait elle volontairement caché qu’elle pouvait aller beaucoup plus loin ? Non ce n’était pas possible, elle n’avait pas simulée son premier soubressaut. Elle commenca alors avec gourmandise des va et vient fière de chacun des dépassement qu’elle effectuait, je la sentais joueuse et avide d’obtenir une victoire alors qu’elle était ainsi à ma merci. Cela aurait été le comble et la connaissant elle s’en serait vantée pendant de longs mois.

Je repris mes esprits et retenant délicatement sa tête grâce à ses cheveux quittai se doux supplice qu’elle avait entamé.

« Laisse moi vérifier ce que je soupconne »

La goutte avait dépassé le genoux pour venir mourir sur le coussin, et une nouvelle commencait sa chute le long de l’autre cuisse. Elle ruissellait de plaisir. Ma fontaine était réalité, je n’avais jamais douté qu’il ne puisse en être autrement.

Positionnant mes mains à nouveau autour de ses hanches je lui demandais de se relever.

« Tu sais que tu as plus que gagnée ce défi, tu le sens ? »

« Oui et j’en suis encore moi même surprise »

« Je n’avais aucun doute pour ma part »

« Place à d’autres plaisirs maintenant »

(A suivre…)

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