PsychoMoi

Exaltation des sens (4/4)

by PsychoMoi on nov.15, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

Balancoire

Tel un junky je sentais mon esprit errer dans les limbes de la luxure. Pas vraiment endormis, pas du tout eveillé je laissais mon corps s’abreuver de cette douce drogue qui parcourais mes veines. J’étais dans un état second.

Sans ouvrir les yeux je la sentis se redresser, pivoter puis s’allonger à nouveau. Mon odorat toujours à l’affût me fît comprendre que son intimité était à portée de bouche. Alors que j’avancais ma tête, me guidant sans difficulté grace au phéromones puissantes qu’elle diffusait, je sentis mon sexe hâpé par sa bouche avec une delicatesse qu’elle maîtrisait parfaitement.

Mes lèvres entrèrent en contact avec son sexe qui retrouvait une humidité abondante à chacun de ces mouvements de tête. Il était évident qu’elle prenait plaisir à ce qu’elle faisait et sentir son plaisir ne faisait que décupler le mien.

Serrant sa hanche de mon bras, ma main épousant sa fesse qu’elle épousait à la perfection, je plongeais en elle pour m’abreuver de son jus, ma langue glissant le long de ses lèvres pour y récupérer la moindre goute qui apparaissait comme par magie.

Je fût à nouveau très surpris de sentir mon sexe se raidir alors que j’avais eu un orgasme peu de temps avant. Sans besoin de technique, le plaisir émanait avec tant de puissance de son corps que je ne pouvais en être qu’excité.

Sentant mon membre se raidir dans sa bouche elle posa sa main à la base de ce dernier afin de caresser mes testicules qui commencaient leur danse habituelle. Elle se délectait de la moindre de mes contractions de plaisir causée par sa bouche si habile. Mais ma langue, heureusement, me permettait de calmer son ardeur en lui provocant à mon tour de fortes décharges de plaisir. Saisissant du bout des lèvres son clitoris déjà gonflé je m’appliquait à moi aussi suçoter ce dernier. Et sa longueur est pour moi un ravissement, j’aime faire aller et venir ma langue sur ce concentré d’excitation, de mes doigts découvrir son intimité rose et luisante pour encore mieux le saisir entre mes lèvre et effectuer de douces succions qu’elle rythme de ses coups de reins.

Notre excitation à nouveau à son comble je décidais de m’assoir et l’invita à venir profiter de ce qu’elle avait engendre en s’asseyant sur moi face à moi.

Nouveau plaisir que de la retrouver ainsi face à moi alors que je n’avais pus profiter de la vue de sa jouissance précédente.

Incapable de resister à ses formes je saisissai sa poitrine avec faim pour déposer un baiser sur la pointe, elle aussi tendue, de ses seins.

Une fois bien callé en elle, elle commenca à effectuer de lents allé/retour sur mon sexe en poussant sur ses cuisses positionnées de chaque coté des miennes. Allant parfois jusqu’à presque perdre le contact avec mon sexe pour redéscendre et s’assoir à nouveau dessus tout en me lancant des regards provocateurs.

Elle savait que je ne pouvais me défendre, du moins croyait-elle..

Sans perdre le rythme qu’elle avait trouvé comme idéalement excitant elle continuait sa douce torture tout en plongeant sa poitrine sur mon visage avide. Me concentrant je saisis ses fesses afin de reprendre la maîtrise des opérations. Ma hanche accompagna son mouvement et appuyant sur son séant je parvenais créer une légère faille dans sa concentration.

Sa danse du  plaisir s’en trouvait perturbée. Il ne m’en fallait pas plus.

« Ne crois pas que je ne vais pas me défendre » lui dis-je. Tu te souviens cette glace dans ma chambre .. (regard attisé et interessé de sa part).

Sans un mot elle se leva et prenant ma main me tira dans la chambre. Ne voulant pas perdre mon idée je me coucha sans qu’elle le demande sur le lit et elle voulut alors reprendre la position que nous avions quitté sur le canapé.

« Ah non ! Si je te parle de glace ce n’est pas pour que tu lui tourne le dos.. Alors assise oui mais face à elle, et regarde .. »

Elle gromela .. Je savais qu’elle n’aimait pas forcément se voir. Mais s’executa. Confortablement installé je pouvais à nouveau contempler son dos.

Ses mouvements de bas en haut reprirent leur rythme diabolique. Mais ils ne suffirent pas à me faire oublier mon idée.

Je me redressai pour apercevoir le reflet de notre union dans la glace. Et comme je m’y attendais ce spectacle était un ravissement pour quelqu’un comme moi qui apprecie tant l’érotisme.

« Ecarte tes jambes autant que possible je veux voir »

Elle s’éxecuta sans se faire attendre.

Et regardant son visage je compris qu’elle était tout autant que moi excitée par cette vision de nos sexe unis dans cette danse qu’elle dirigeait.

C’est alors qu’elle eut à nouveau une de ses intuitions, idées, envies dont elle a le chic.

Elle se releva un peu plus jusqu’à ce que mon sexe quitte complètement son intimité. Puis de sa main elle le guida jusqu’à l’entrée plus étroite. Comprenant la manoeuvre de me rallongeait pour assister à ce spectacle aux premières loges. Ses jambes encore bien écartées, je posais mes mains sur ses fesses pour les écarter et ne rater aucun détail.

Avec délicatesse elle fît redescendre son corps sur l’objet de son désir. Mon sexe noyé sous sa cyprine n’eut aucun mal à la pénétrer et confiante, parfaitement détendue, elle s’assit au plus profond de ce qu’elle pût terminant son mouvement par un mouvement de tête en arrière qui déposa sa longue chevelure sur mon torse.

Elle reprit son mouvement et commenca à nouveau à gémir de plaisir, de ces gémissements qui vous donne envie de saisir ces hanches et y imprimer de violents coup de reins.

Submergé par tant de plaisir je faillis à nouveau céder à la tentation de jouir en elle ainsi mais je me repris juste à temps. Mon idée n’était pas encore atteinte et ce changement, très agréable qu’elle avait entamé dans mon plan sans le savoir, ne perturbait en rien la suite que j’avais en tête. Bien au contraire.

Je me redressai à nouveau, saisissant sa poitrine à pleine main et au creux de son oreille lui dis.

« Tu as faillis réussir, à mon tour de jouer… ou plutôt à toi de jouer. Caresse toi et regarde ton plaisir .. fais toi jouir .. et tu sais ce que tu y gagnera.. »

Sa main glissa lentement, presque timidement à son sexe gonflé et encore entrouvert de nos précédents jeux.
Coutumière de cette pratique sa main glissait avec aisance sur son bouton raidit qu’elle caressait avec précision alors que sa hanche ne cessait de monter et descendre sur mon sexe prêt à exploser.

Mes yeux captaient cette scène digne d’Histoire d’O dans la glace qui nous faisait face. Nos corps bougeant lentements mais dans une intensité qui iradiait la pièce.

Lentement elle fît pénétrer deux de ses doigts en elle. D’un sourire amusé elle découvrit qu’elle pouvait sentir mon sexe qui se trouvait tout proche. L’excitation qui en résulta fît le reste.

Elle accéléra ses mouvements et ses hanches tombèrent une ultime fois sur moi alors que sa main se retrouvait noyée sous la cyprine qui s’écoulait de son sexe. Ses râles se transformèrent à nouveau en cris.

Je saisis l’occasion pour m’allonger afin qu’elle me sente encore plus profondément en elle et surtout que ses doigts captent les contractions de ma jouissance qui à nouveau venait inonder ce lieu ou je me sentais comme un bijou dans son écrin.

Son orgasme fût tellement violent que son corps submergé par tant de plaisir se décontracta intégralement et qu’elle faillit basculer en arrière. De mes bras je ralentis sa chutte et accompagna celle-ci pour que doucement elle puisse s’allonger comme nous nous étions déjà endormis sur le canapé.

Un peu inquiét je regardais son visage et y vis ses yeux fermés tentant de retenir une larme naissante qui coula le long de sa joue.

Elle se retourna pour me faire face et m’embrassa sans un mot.

Aucun mot ne pouvait exprimer ce qu’elle ressentait. Mais je compris.

Fin.

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12 Comments for this entry

  • Dragonne

    Je sais que tu es partie rejoindre Morphée … et cette lecture m’a mise une fois de plus en transe… alors les mots je te les dirais plus tard … enfin mot pas vraiment … je t’en montrerais les effets…Ha Hannibal … échange de bon procédé…

  • M.

    Bon, je vais oser le commentaire, parce qu’il me démange depuis quelque temps, alors bon …
    Je suis récente lectrice ici (un petit mois je pense), débarquée ici je ne sais plus à la faveur de quel clic, ces promenades sur le web, tiens j’entre ici, tiens, ça mène là, etc … j’ai été attirée d’abord par des trucs drôles, si je me souviens bien, les googleries ou qq chose comme ça … puis j’ai regardé l’ergonomie du site, un truc que je fais souvent, j’aime bien démonter les choses pour voir comment ça marche … j’ai trouvé ça assez complexe, mais intéressant. Et puis, finalement, j’ai lu. Pas tout, je ne sais pas, une vingtaine de pages sans doute, piochées un peu au hasard des rubriques. Essayer de comprendre qui parlait, de quoi, dans quel univers, donc un peu de tout. Et puis très vite aussi je suis entrée, pas par effraction puisque lecture nous en a été proposée, dans cette histoire d’amour naissant de la rencontre webesque puis physique entre l’auteur et une lectrice auteur de blog également.
    Depuis je passe par ici, quelques fois dans la semaine, je m’arrête longuement ou pas, selon le temps dont je dispose.
    J’ai parcouru pas mal des derniers articles publiés, certains parce que les titres et les approches m’ont fait d’abord sourire, et m’ont intéressée … (même si, et je le souligne volontiers puisque la parole m’est permise, je suis à chaque fois surprise et troublée par les fautes de français que tu commets … ce n’est pas un reproche, pas une critique, juste une constatation, parce que le fond de ton discours est sensé, intéressant, argumenté, mais, pour moi en tous cas, la lecture m’est rendue malaisée et troublée par ces incroyables fautes de grammaire le plus souvent, notamment de conjugaison, qui me font arrêter de lire, pour relire et être sûre de ce que je comprends … !).
    Et la réflexion particulière que j’avais envie de faire depuis quelques jours, et que je fais ce soir, après avoir lu, enfin, les 4 volets de la dernière publication (je te souhaite de le réaliser un jour très très prochain, ton joli fantasme, là ;-) ), c’est qu’alors qu’avant il y avait plusieurs personnes qui semblaient commenter, maintenant il n’y en a plus qu’une … Les autres ont tous déserté … et ça me surprend … Sont-ils tous partis par crainte de se montrer indiscrets ? (mais bon, c’est un journal intime, mais mis en accès sur le net, donc, il est public …) Sont-ils partis parce qu’ils sont gênés de l’impudeur d’un amour ainsi exposé ? … je ne sais pas, mais j’avoue que j’aimerais bien que certains, s’ils me lisent, répondent à la question, parce que je crois bien que c’est la première fois que je constate cela.
    Il m’est arrivé de me sentir gênée sur certains blogs, mais pas pour des raisons pareilles, plutôt quand je sentais les gens dévisser gravement et perdre un peu la raison, ne pas savoir ce qu’il y a derrière, s’il faut chercher à les « rattraper » … envisager une certaine notion de « responsabilité » … mais là, je ne comprends pas le silence …
    ;-)

  • PsychoMoi

    Bonjour et merci à toi M. pour ce long commentaire.
    Comme tu l’as dis il n’y a aucune effraction dans ta lecture. J’ai effectivement décidé d’écrire en ce lieu tout ce qui me tenait à coeur et sans retenue .. comme je l’ai indiqué dans l’à propos je considère ce blog comme un vrai journal et le remplis donc comme tel.

    Je suis désolé que ta lecture soit perturbée par les très nombreuses fautes (j’en suis conscient) que tu rencontre malheureusement j’écris d’un trait et sans aucune relecture. A l’exception peut être de ce qui me saute au yeux je ne corrige donc pas.

    Avant de répondre à ton interrogation légitime je souhaites apporter une précision sur ta lecture de je cite « cette histoire d’amour naissant ». Tu l’as précisé tu n’as effectivement pas tout lus de ce blog et donc je vais t’épargner quelques recherches. A moins que je me sois mal exprimé (et je ne parle pas ici de conjugaison mais de vocabulaire :) ) le terme « amour » n’a jamais été utilisé pour décrire cette histoire et c’est volontaire. La raison en est, en partie, expliquée ICI.

    Pour ce qui est de réaliser ce fantasme … disons qu’il ne se réalisera pas car .. l’ayant écris j’ai ainsi exhorcisé celui-ci et donc empêché toute réalisation. Car, de fait, il manquerait toute la part de « surprise » nécessaire pour qu’il soit vécu comme il se doit. Mais, je te rassure (?), et tu l’auras surement compris mon imagination est sans limite dans ce domaine et je sais que mon esprit trouvera bien d’autres moyen d’apporter le plaisir à celle qui partage ces instants.

    Venons-en maintenant à la question qui t’a fait commenter (même si j’aurais préféré que tu ose le faire plus tôt et pour d’autres raisons :) ). En effet, certaines lectrices ont désertées ce lieu et ce n’est pas qu’en commentaires, elles ont aussi cessé de venir le lire.
    Les raisons en sont, quelque part un peu les mêmes et je vais tenter de les expliquer. Ces personnes ont apprécié ce blog pour ce qu’il exprimait en terme de vérités. J’aime à croire que j’écris ici ce que les gens pensent .. sans le dire. Seulement voila, comme toute vérité, elle peut parfois faire mal et ces personnes ont touchées à celle-ci et .. n’ont pas osées l’affronter avec leur propre vécu. Car ces vérités les ont mis face à leur réalité dans laquelle elles sont mal à l’aise. Elles ont donc prit le parti de ne plus lire.
    Une autre raison, bien plus blogienne (je sais c po francais :) ), vient du fait que j’ai cessé de parcourir les blogs de ces personnes car ils m’ennuyaient. Je pensais au début qu’elles étaient « différentes » mais il n’en était rien. La réaction naturelle est alors qu’elles ne viennent plus chez moi. Peu m’importe, je n’écris pas pour être lus ou commenté, j’écris pour moi.
    Et, oui, sur un point tu as en partie raison. L’impudeur de ce que j’écris en « bloque » aussi certains.
    Je ne les rattraperais donc pas et pour la « responsabilité » je ne me sens aucunement concerné.

    Pour finir concernant l’ergonomie .. rien de très compliqué là dedans juste l’utilisation de « thèmes » déjà existant remodelé à mon goût.. mais elle changera à nouveau selon mon humeur ;)

    Encore merci à toi pour tes passages en ce lieu. N’hésite pas à revenir tu sais maintenant qu’il n’y a aucune impudeur à me lire.

  • M.

    Jamais ressenti de l’impudeur, moi, à te lire. Simplement avancé que ça pouvait être une des raisons de la désertion des commentaires, que je ne supposais pas nécessairement couplée, d’ailleurs, à une désertion des lieux tout court.
    La note « explicative » à laquelle tu me renvoies, je l’avais parcourue … mais pas jusqu’au bout, je le reconnais, parce que je comprenais chaque mot de ce que tu disais, je voyais le déroulement de ta pensée, donc j’ai zappé la fin. Cela dit, cela ne change rien maintenant que je l’ai lue entièrement, je reconnais m’être « improprement » exprimée en parlant d’histoire d’amour mais c’était un glissement vers la facilité pour exprimer de quel épisode de ta vie je parlais, étant donné que le fond de ce que tu vivais n’était pas le but du commentaire.
    Ton éclairage sur la désertion de ce lieu de lecture est intéressant. Mais témoigne vraisemblablement de la préexistence de relations interpersonnelles, réelles ou fictives, que TU crées avec le lecteur, la lectrice, ET de par les thèmes abordés, ET de par le traitement que tu leur fais subir. Tu es très cash dans certaines de tes prises de position et parfois bien peu charitable (c’est un truc que j’apprécie d’ailleurs, j’ai horreur de ce qui dégouline de sucre et de gras, c’est écoeurant), et tu peux donc sans doute fortement blesser, dans la forme et dans le fond, ceux qui viennent ici sans se rendre compte qu’ils ne sont pas dans le confort moelleux d’un divan de psy mais dans l’antre personnel d’un être vivant et pensant ici pour lui essentiellement.
    Sur le fond de tes propos, partageant l’essentiel de tes ressentis, je ne pense pas qu’il m’arrive de me sentir blessée par tes propos, ou remise en question !

  • PsychoMoi

    « je reconnais m’être « improprement » exprimée en parlant d’histoire d’amour mais c’était un glissement vers la facilité » :) .. merci d’aller dans le sens de mes écrits sur le sujet que je t’avais linké.. les gens tombent effectivement dans cette facilité .. preuve de la légèreté avec laquelle ils utilisent de tels termes. Mais je sais aussi que ce n’était pas ton cas dans ce commentaire, juste une facilité d’écriture je pense.

    Pour reprendre ton expression oui en effet je suis « cash » c’est d’ailleurs une sorte de ligne directrice dans mes écrits. Et je le suis effectivement avec « les autres » comme avec moi-même. Trop de personnes mentent et surtout se mentent à elles-même et donnent ainsi un sens à leur vie qui n’est pas du tout ce à quoi elles aspirent.

    Tu as aussi raison sur ces relations interpersonnelles .. et aussi sur le fait qu’elles m’ont permis de montrer du doigt ces personnes et surtout leur vraie personnalité de manière « offline ». La sentence fût celle que tu souligna.

  • M.

    Ultime remarque … attention à la tentation -facile- de « deus ex machina » en la matière … quand on traite de la « pâte humaine », il faut, à mon sens en tous cas, le faire avec circonspection, parce qu’on peut faire beaucoup de dégâts …

  • PsychoMoi

    Ultime remarque qui me fait jubiler .. j’apprecie d’être aussi bien compris par les personnes parcourant ce blog.
    Merci à toi et merci pour le sujet du prochain billet à venir…

  • M.

    You’re welcome
    J’attends de lire, donc !
    … parce que bien sûr, non que j’aie l’esprit spécialement chafouin mais, si j’ai fait cette « ultime remarque » (qui finalement n’en est pas tout à fait une … !) c’est que ça fait quelques jours que je me pose la question … bien sûr … outre d’être cash, je suis d’une désarmante honnêteté intellectuelle, je dis ce que je pense … ;-)

  • PsychoMoi

    C’est tout à ton honneur. Mais dis moi .. quelle question précisément te poses tu ?

  • M.

    Strictement celle qui se réfère à la remarque précédente … cette impression fugace de « deus ex machina »

  • Clarice Sterling

    Tout d’abord il y a une chose qui me fait intervenir dans votre conversation(enfin plusieurs mais bon …) c’est l’ortographe…Il faut savoir que les personnes qui comme nous écrivons d’instinct les fautes sont plus que secondaire. Et si tout le monde s’arretait à cela il y a en effet peu de personne qui viendrait me lire moi aussi ….
    Notre écriture c’est celle qui vient des trippes et qui n’autorise pas la relecture car pas le temps de s’arreter à cela … et cela dénaturerer le sens premier de ce que l’on veut transmettre.
    Secondairement L’amour n’est pas une finalité pour des êtres comme ce que nous sommes.On a dépasser ce stade depuis longtemps.
    Quand au fait d’être « Deus ex machina » nous sommes loin de la comédie théatrale … ou du mauvais Baudelaire.
    Clarice

  • M.

    Quelques petits mots pour tempérer tes ardeurs défensives, Clarice …
    Ai-je dit que je m’étais « arrêtée » aux fautes ? pas du tout, bien au contraire, puisque j’ai même signalé que j’avais lu, malgré tout, me contentant de vérifier le sens par une relecture. J’ai simplement signalé que certaines fautes, notamment de grammaire, sont de nature à troubler la compréhension et la lisibilité d’un texte. C’est tout.
    Et je ne conteste bien entendu pas que ton écriture vienne de tes tripes, grand dieu non … mais je dis également que ça ne vient pas des fautes ! ce n’est ni parce qu’on n’en fait pas, ni parce qu’on se relit, que cela enlèverait de la force aux mots ;-)

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