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Exaltation des sens (4/4)

by PsychoMoi on nov.15, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

Balancoire

Tel un junky je sentais mon esprit errer dans les limbes de la luxure. Pas vraiment endormis, pas du tout eveillé je laissais mon corps s’abreuver de cette douce drogue qui parcourais mes veines. J’étais dans un état second.

Sans ouvrir les yeux je la sentis se redresser, pivoter puis s’allonger à nouveau. Mon odorat toujours à l’affût me fît comprendre que son intimité était à portée de bouche. Alors que j’avancais ma tête, me guidant sans difficulté grace au phéromones puissantes qu’elle diffusait, je sentis mon sexe hâpé par sa bouche avec une delicatesse qu’elle maîtrisait parfaitement.

Mes lèvres entrèrent en contact avec son sexe qui retrouvait une humidité abondante à chacun de ces mouvements de tête. Il était évident qu’elle prenait plaisir à ce qu’elle faisait et sentir son plaisir ne faisait que décupler le mien.

Serrant sa hanche de mon bras, ma main épousant sa fesse qu’elle épousait à la perfection, je plongeais en elle pour m’abreuver de son jus, ma langue glissant le long de ses lèvres pour y récupérer la moindre goute qui apparaissait comme par magie.

Je fût à nouveau très surpris de sentir mon sexe se raidir alors que j’avais eu un orgasme peu de temps avant. Sans besoin de technique, le plaisir émanait avec tant de puissance de son corps que je ne pouvais en être qu’excité.

Sentant mon membre se raidir dans sa bouche elle posa sa main à la base de ce dernier afin de caresser mes testicules qui commencaient leur danse habituelle. Elle se délectait de la moindre de mes contractions de plaisir causée par sa bouche si habile. Mais ma langue, heureusement, me permettait de calmer son ardeur en lui provocant à mon tour de fortes décharges de plaisir. Saisissant du bout des lèvres son clitoris déjà gonflé je m’appliquait à moi aussi suçoter ce dernier. Et sa longueur est pour moi un ravissement, j’aime faire aller et venir ma langue sur ce concentré d’excitation, de mes doigts découvrir son intimité rose et luisante pour encore mieux le saisir entre mes lèvre et effectuer de douces succions qu’elle rythme de ses coups de reins.

Notre excitation à nouveau à son comble je décidais de m’assoir et l’invita à venir profiter de ce qu’elle avait engendre en s’asseyant sur moi face à moi.

Nouveau plaisir que de la retrouver ainsi face à moi alors que je n’avais pus profiter de la vue de sa jouissance précédente.

Incapable de resister à ses formes je saisissai sa poitrine avec faim pour déposer un baiser sur la pointe, elle aussi tendue, de ses seins.

Une fois bien callé en elle, elle commenca à effectuer de lents allé/retour sur mon sexe en poussant sur ses cuisses positionnées de chaque coté des miennes. Allant parfois jusqu’à presque perdre le contact avec mon sexe pour redéscendre et s’assoir à nouveau dessus tout en me lancant des regards provocateurs.

Elle savait que je ne pouvais me défendre, du moins croyait-elle..

Sans perdre le rythme qu’elle avait trouvé comme idéalement excitant elle continuait sa douce torture tout en plongeant sa poitrine sur mon visage avide. Me concentrant je saisis ses fesses afin de reprendre la maîtrise des opérations. Ma hanche accompagna son mouvement et appuyant sur son séant je parvenais créer une légère faille dans sa concentration.

Sa danse du  plaisir s’en trouvait perturbée. Il ne m’en fallait pas plus.

« Ne crois pas que je ne vais pas me défendre » lui dis-je. Tu te souviens cette glace dans ma chambre .. (regard attisé et interessé de sa part).

Sans un mot elle se leva et prenant ma main me tira dans la chambre. Ne voulant pas perdre mon idée je me coucha sans qu’elle le demande sur le lit et elle voulut alors reprendre la position que nous avions quitté sur le canapé.

« Ah non ! Si je te parle de glace ce n’est pas pour que tu lui tourne le dos.. Alors assise oui mais face à elle, et regarde .. »

Elle gromela .. Je savais qu’elle n’aimait pas forcément se voir. Mais s’executa. Confortablement installé je pouvais à nouveau contempler son dos.

Ses mouvements de bas en haut reprirent leur rythme diabolique. Mais ils ne suffirent pas à me faire oublier mon idée.

Je me redressai pour apercevoir le reflet de notre union dans la glace. Et comme je m’y attendais ce spectacle était un ravissement pour quelqu’un comme moi qui apprecie tant l’érotisme.

« Ecarte tes jambes autant que possible je veux voir »

Elle s’éxecuta sans se faire attendre.

Et regardant son visage je compris qu’elle était tout autant que moi excitée par cette vision de nos sexe unis dans cette danse qu’elle dirigeait.

C’est alors qu’elle eut à nouveau une de ses intuitions, idées, envies dont elle a le chic.

Elle se releva un peu plus jusqu’à ce que mon sexe quitte complètement son intimité. Puis de sa main elle le guida jusqu’à l’entrée plus étroite. Comprenant la manoeuvre de me rallongeait pour assister à ce spectacle aux premières loges. Ses jambes encore bien écartées, je posais mes mains sur ses fesses pour les écarter et ne rater aucun détail.

Avec délicatesse elle fît redescendre son corps sur l’objet de son désir. Mon sexe noyé sous sa cyprine n’eut aucun mal à la pénétrer et confiante, parfaitement détendue, elle s’assit au plus profond de ce qu’elle pût terminant son mouvement par un mouvement de tête en arrière qui déposa sa longue chevelure sur mon torse.

Elle reprit son mouvement et commenca à nouveau à gémir de plaisir, de ces gémissements qui vous donne envie de saisir ces hanches et y imprimer de violents coup de reins.

Submergé par tant de plaisir je faillis à nouveau céder à la tentation de jouir en elle ainsi mais je me repris juste à temps. Mon idée n’était pas encore atteinte et ce changement, très agréable qu’elle avait entamé dans mon plan sans le savoir, ne perturbait en rien la suite que j’avais en tête. Bien au contraire.

Je me redressai à nouveau, saisissant sa poitrine à pleine main et au creux de son oreille lui dis.

« Tu as faillis réussir, à mon tour de jouer… ou plutôt à toi de jouer. Caresse toi et regarde ton plaisir .. fais toi jouir .. et tu sais ce que tu y gagnera.. »

Sa main glissa lentement, presque timidement à son sexe gonflé et encore entrouvert de nos précédents jeux.
Coutumière de cette pratique sa main glissait avec aisance sur son bouton raidit qu’elle caressait avec précision alors que sa hanche ne cessait de monter et descendre sur mon sexe prêt à exploser.

Mes yeux captaient cette scène digne d’Histoire d’O dans la glace qui nous faisait face. Nos corps bougeant lentements mais dans une intensité qui iradiait la pièce.

Lentement elle fît pénétrer deux de ses doigts en elle. D’un sourire amusé elle découvrit qu’elle pouvait sentir mon sexe qui se trouvait tout proche. L’excitation qui en résulta fît le reste.

Elle accéléra ses mouvements et ses hanches tombèrent une ultime fois sur moi alors que sa main se retrouvait noyée sous la cyprine qui s’écoulait de son sexe. Ses râles se transformèrent à nouveau en cris.

Je saisis l’occasion pour m’allonger afin qu’elle me sente encore plus profondément en elle et surtout que ses doigts captent les contractions de ma jouissance qui à nouveau venait inonder ce lieu ou je me sentais comme un bijou dans son écrin.

Son orgasme fût tellement violent que son corps submergé par tant de plaisir se décontracta intégralement et qu’elle faillit basculer en arrière. De mes bras je ralentis sa chutte et accompagna celle-ci pour que doucement elle puisse s’allonger comme nous nous étions déjà endormis sur le canapé.

Un peu inquiét je regardais son visage et y vis ses yeux fermés tentant de retenir une larme naissante qui coula le long de sa joue.

Elle se retourna pour me faire face et m’embrassa sans un mot.

Aucun mot ne pouvait exprimer ce qu’elle ressentait. Mais je compris.

Fin.

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Exaltation des sens (3/4)

by PsychoMoi on nov.14, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

fesses

Détachant ses mains je menais ma complice vers le canapé d’un pas lent afin qu’elle ne se heurte pas du fait de ses yeux encore masqués.

La positionnant comme il se doit, je lui demandais de s’allonger sur le ventre dans le sens de la longueur. Lentement elle s’exécuta et posa sa tête de coté sur l’oreillé que j’avais prévus à cet effet entourant celle-ci de ses bras.

Accroupis à ses pieds mes mains sur ses chevilles elle comprit immédiatement ce que j’attendais et écarta les jambes ou je pus apercevoir son sexe humide ainsi que les traces encore visibles de son plaisir ayant coulé le long de ses cuisses.

Je me penchais pour venir lécher cette substance si précieuse tout en remontant vers son intimité. Mes mains étaient maintenant posées sur ses fesses qu’elles massaient par des gestes très lents.

Approchant de la zone la plus sensible ma langue sortie pour entrer en contact avec ses lèvres légèrement entrouvertes. Ses reins se cambrèrent pour m’inviter à plonger encore plus pronfondément en elle. Ce que je fît.

Son petit bouton était gonflé et dressé vers moi, fier et excité. Je prenais le temps de jouer avec lui ce qui provoquait des décharges de plaisir à ma partenaire lors de chaque effleurement.

Puis, très lentement je remontais le long de son intimité, plongeant au passage ma langue en elle, pour arriver avec précaution sur son oeillet. Ultime bastion de son intimité que je n’avais encore jamais franchis malgré son autorisation.

Je savais que personne auparavant n’avait eu cet honneur et j’attendais patiemment le moment idéal pour qu’elle puisse pleinement apprécier sans aucune crainte voir même avec envie.
Et ses déhanchements au rythme de mes coups de langue me donnaient toute assurance que cette envie était plus que présente.

Je remontais le long de ses fesses puis de son dos tout en déposant des baisers régulier sur sa peau brulante.

Mon sexe, qui n’avait cessé d’être tendu d’excitation depuis ses prodigieuses caresses buccales qu’elle m’avait prodigué, entra en contact avec ses lèvres qui étaient toujours aussi humides.

Sans même m’arrêter je continuai mon assention et la pénétrai lentement. A chaque centimètre parcouru ses mains serraient encore plus fort le coussin et sa bouche libérait de léger rales de plaisirs toujours plus forts. Ses hanches toujours relevées étaient idéalement inclinées ce qui me permit de parvenir au plus profond de son intimité ce qui lui procura un orgasme particulier, puissant mais très court. J’étais pour ma part très excité et cette situation faillit m’être fatale.

Lentement je me retira pour calmer nos corps en fusion. Sans que je m’en apercoive le bandeau avait quitté ses yeux mais rien ne nécessitait qu’il y reste.

Une fois la température légèrement redéscendue je profita de cette position pour faire glisser mon sexe le long de sa fente puis le remontais pour glisser entre ses fesses douces et accueillantes. L’humidité constante était une alliée de choix et je prenais plaisir à effectuer de lents va et vient ainsi calé sur son séant.

Encore plus excitée qu’auparavant elle releva aussitôt ses hanches et accompagna mon mouvement. Après quelques secondes à ainsi nous chauffer je me stoppa face à cet orifice encore inexploré pour voir sa réaction.
Et elle ne se fît pas attendre. Elle stoppa aussi son mouvement et recula lentement pour venir le caler face à mon sexe.

Mais les jeux précédents avaient rendus toute pénétration vaine, chaque contact se soldant par d’invariable glissade qui nous firent pouffer de rire.

Décidé à ne pas décevoir son envie qui était la condition nécessaire à cette nouvelle expérience pour elle je me redressai et utilisai ma main pour maintenir mon sexe dans la position idéale. Une fois à nouveau correctement positionné de mon autre main je toucha sa fesse pour lui faire comprendre qu’il était maintenant temps qu’elle se détende et profite.

J’avancais avec une lenteur mesurée. Jaugeant son excitation et ses hésitations légitimes. Mais une fois de plus elle me surprit. Alors que j’étais enfin correctement callé et prêt à pousuivre ce second dépucelage elle commenca d’elle même à se reculer pour poursuivre ce que j’avais commencé, se redressant dans un même mouvement félin sur ses coudes

J’apercevais la courbure de son dos et sa longue chevelure parfaitement allignée sur sa colonne. Ne bougeant pas afin de lui laisser entière liberté je contemplai ce spectacle divin de son corps ainsi présenté.
Un instant je regretta de ne pas être dans ma chambre face à cette glace que nous apprecions tant.
Alors que j’étais sur mon nuage de plaisir, elle recula mais cette fois sans aucune hésitation et vient s’assoire sur mon sexe encore luisant de sa cyprine pour complètement le faire disparaitre.

Telle une déesse elle finit de se redresser et mon torse se trouva collé à son dos. Mes mains saisirent sa superbe poitrine ferme et généreuse et reculant sa tête elle me sucura à l’oreille :

« Maintenant à toi de jouer »

Puis elle se pencha à nouveau en avant bras tendus, et dos à nouveau offert à ma vue.

Il ne m’en fallut pas plus, sans qu’elle le sache cette position était pour moi une torture psychologique et physique. Ainsi offerte mon esprit s’embrasa et l’animal que je m’éforcais de gardé sous contrôle se retrouva libéré.

Ma hanche commenca un mouvement de va et vient qui très rapidement s’accéléra. Ses gémissement étaient forts et rythmés par mes coups de hanche.

Une fois de plus notre union était parfaite et engendrait des salves de plaisirs.  Chaque mouvement était ample et je prenais plaisir à jouer avec le feu et me retrouver désolidarisé de son corps. Rattrappant à chaque fois par un nouveau mouvement en avant ce qui déclenchait de puissantes contraction de nos deux corps.

Il fallut peu de temps avant que ma semence viennent définitivement emplir ce lieu encore inexploré et marquer nos esprits à jamais de cette nouvelle première fois.

Sans cesser mes mouvements je m’allongais sur elle la forcant à s’allonger et glissait ma main sous son corps électrisé pour rapidement parvenir à son clitoris qui était surgonflé de plaisr. Ce nouveau contact lui procura un orgasme violent qu’elle eut du mal à arrêter. Ses râles de plaisir déchirait le salon et elle dûe plonger sa tête dans le coussin pour les étouffer .. en vain. Le plaisir était trop fort.

Très lentement je ralentis mes mouvements pour finir par les stopper et savourer ce nouveau moment de grâce.

Nous penchant sur le coté, ma main remonta à sa poitrine et elle la saisit tout en m’offrant sa bouche pour un baiser emplit de passion.

A regrêt nos corps se séparèrent et l’on s’assoupit, bercés par l’adrénaline qui parcourait nos veines à rythme régulier diffusant son bien être dont nous sommes tant friands.

(A suivre…)

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Exaltation des sens (2/4)

by PsychoMoi on nov.14, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

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A nouveau face à elle, silencieux, je continuai de parcourir son corps de mes yeux avides tout en gardant le silence. Dans d’imperceptibles mouvements elle exprimait son impatience, probablement une certaine crainte. Je pouvais presque l’entendre penser.

« Comment ai-je pus me retrouver dans une telle situation ? »
« Bien sûr que c’est très excitant mais ne va-t-il pas en profiter pour me faire subir je ne sais quel sévice ? »
« Il attend quoi la, pourquoi il bouge plus, il fait quoi au juste ? »

Cela faisait à peine quelques secondes et pourtant son esprit fonctionnait à cent à l’heure. La perte de la vue et la contrainte faisaient leur effet. Mais il faut être extrèmement attentif car il ne faut pas abuser de ce moment de doute qui peut rapidement faire tourner la situation au cauchemard si la personne ainsi réduite au silence des sens n’est pas assez « solide » pour le supporter.

Je savais qu’elle n’avait jamais été dans une telle situation et qu’à priori elle n’était pas à la base excité à l’idée de se retrouver ainsi à la merci de quelqu’un. Mais la magie avait opérée et elle s’était offerte sans condition, prête à « jouer le jeu » malgré son fort caractère elle avait lâché les armes pour gouter à l’autel des plaisirs et des sens.

Afin de ralentir le rythme de ses questions intérieures et reprendre mon rôle de scénariste je m’approchai de son oreille pour lui glisser quelques mots destinés à faire travailler son imagination dans mon sens.

« Je sais que tu n’as aucune idée de ce qui va arriver mais je vais te donner un indice pour la suite »
« Je sais que tu me désire, je sais que tu bouillonne d’envie de te sentir basculer sur ce bureau pour que j’abuse de ton corps à loisir »
« Mais avant cela tu vas devoir te surpasser encore. Même si je pense que cette nouvelle étape ne soit pas si difficile que cela, surtout que je compte bien t’aider à la réaliser »
« Tu pensais que mon fantasme concistait à te voir ainsi attachée et offerte or .. tu te trompe sur ce point, ce n’en est qu’une partie »
« Tu sais que mon plaisir passe avant tout par ton plaisir. Et pour une fois ton plaisir je ne veux ni le sentir, ni l’entendre mais je veux le voir et ceci de manière flagrante »
« Alors à partir de maintenant tu vas écarter tes jambes »

Elle s’executa sans attendre.

« Et je veux voir ton excitation, ta cyprine pour être précis, couler le long de ta jambe »

Alors qu’elle allait esquisser un mot elle se souvint de l’interdiction de parler et referma sa bouche dans un souffle de frustration.

« Une goutte me suffiera, mais je veux la voir couler au moins jusqu’à ton genoux »
« J’ai dis que je t’aiderais mais je ne toucherais à aucun moment ton sexe, tu en convient ce serait presque trop facile »

Un sourire apparut sur son visage signe d’approbation.

Positionnant une main de chaque coté de ses hanches je m’accroupis pour apercevoir ses lèvres légèrement écartées du fait de la position de ses jambes. Sans difficulté j’apercus l’humidité qui régnait en surface. Et souris à mon tour. Je ne m’étais pas trompé, cette situation l’avait menée vers des chemins de plaisirs qu’elle ne connaissait pas à ce jour mais qu’elle appréciait au delà de mes espérances, et encore plus au delà de ce qu’elle pouvait imaginer.

« Puisque tes mouvements sont quelque peu restreints je vais t’aider à ma manière, car je sais ce qui t’excite et tu sais que je peux très bien en jouer »
« Tu vas te mettre lentement à genoux tout en gardant un minimum tes jambes écartés »

A nouveau elle s’executa sans un mot. Ses genoux touchèrent le sol et plus précisément le coussin que j’avais silencieusement posé à terre pour les recevoir. Je sais qu’il fallait que ce soit confortable afin qu’elle puisse tenir une telle position sans qu’aucune douleur ne vienne perturber le désir que j’allais faire naître d’ici quelques minutes. Mon admiration et mon excitation augmentaient à chaque optempération silencieuse de sa part. Je pensais vraiment qu’elle ne respecterait pas cet engagement de silence et d’obéissance. Mais je connaissais aussi les clé de son plaisir, et mes doutes se dissipaient à chacune de nos rencontres. C’est aussi ce qui m’avait poussé à lui proposer un tel jeu alors que depuis toujours elle semblait hermétique à ces chemins particuliers qui menaient au plaisir.

Alors qu’elle était en position et attendait avec une certaine patience mélée d’inconnue je retirai mes vètement en prenant soin de faire assez de bruits pour qu’elle reconnaisse sans aucun doute possible ce qui se passait face à elle alors qu’elle ne pouvait me voir.
Comme à mon habitude je n’étais que très peu vétue et deux mouvements suffirent à me rendre complètement nu face à elle. Et elle le savait. La voir ainsi et connaissant ce qui allait être la suite provoqua chez moi un début d’érection que je ne retins pas. Je souhaitais cette réaction pour la suite.

« Ouvre ta bouche »

Elle s’executa tout en visualisant dans son esprit des moments passés ou, sans contrainte d’aucune sorte, elle avait user de ses talents pour satisfaire sa gourmandise naturelle pour cette pratique qu’est la fellation. Son caprice tel qu’elle aimait la qualifier.

Et c’est exactement ce que j’attendais sauf qu’en approchant de son visage je prenais soin d’éviter cette douce torture qu’elle adorait m’infliger et glissait mon sexe le long de sa joue pour ensuite amener ses lèvres à mes testicules qui ne cessaient de danser d’impatience. Même si, contrairement aux idées reçues, elles ne contiennent qu’une très infime partie de la semence masculine qu’elles produisent elles sont par contre extrèmement réactives à l’excitation et son « bercées » par l’enveloppe les entourants. Enveloppe qui, grâce à des mouvements de contraction, joue un role de régulateur de température afin de conserver les facultées reproductives de ses rejetons. Ce mouvement les faisant ainsi bouger de manière visible quand on y prête attention.

Mais la bouche ainsi calée sur mes testicules elle ne put bien évidemment pas déceler ce mouvement et elle profita de la situation pour, comme je le souhaitais, gober délicatement ces organes source entre autre de son plaisir non caché pour les caprices. Je sentais alors sa langue caresser la peau fraichement imberbe de quelques heures, et malgré l’odeur encore légère de la mousse de rasage, de laquelle émanait de puissante phéromones qu’elle connaissait bien.

Mon sexe raide et brulant sur le coté de son visage la soumettait à une tentation insoutenable et elle tenta un mouvement en vue de remonter ses lèvres sur ce dernier.
D’un geste rapide je reculai et lui dis : « Aurais-tu oublié que tu ne devais pas bouger sans que je t’y invite ? ».

Elle se ravisa et s’avanca pour espérer retrouver au plus vite le peu de contact pourtant dejà très agréable et excitant que je lui avais offert. Je m’avancais à nouveau et calais sa bouche au bon endroit profitant au passage pour lui offrir le coté qu’elle n’avait pas encore investit.

Après quelques secondes je me reculai à nouveau et lui demandant de se tenir bien droite j’allais scruter son entre cuisse à l’affût d’une goutte de son plaisir. Et effectivement elle commencait à naître.

Content du résultat de mon premier coup de pouce je décidais de la récompenser.

« Ouvre ta bouche et ne t’avise pas d’avancer ta tête sans mon autorisation ». Ce qu’elle fît.

Me redressant, j’avancais assez pour que mon sexe qui commencait lui aussi à perler, plus que ce que j’en espérait, effleure ses lèvres qu’elle s’empressa de referme autour pour capturer ce petit apercu de ce qu’elle attendait avec délectation.
Autant, en règle générale, elle n’avait pas d’appréciation sur cette semence que les hommes distillent sans grande attention. Autant, à mon grand plaisir, elle aimait au delà du plaisir provoqué se délecter de la mienne. Résultat d’un plaisir contenu mais qui lui était entièrement réservé et qu’elle attendait avec impatience et appétit à chacune de nos rencontres.
Ne pouvant faire d’autres mouvement elle usa et abusa de sa langue comme de ses lèvres pour espérer tirer encore plus de ce liquide signe indiscutable de mon excitation. Pour ma part et afin d’atteindre mon but initiale, je positionnait ma main à l’arrière de sa tête et très lentement avancai mon sexe raide dans sa bouche offerte.
Sachant le pouvoir qu’elle détenait elle prit soin de garder sa bouche juste assez ouverte pour que je ne puisse sentir que l’intérieur doux et chaud de sa bouche tout en positionnant sa langue de telle manière à ce quelle me serve de voie royale sur laquelle je glissai avec un plaisir audible.
Après un unique allé/retour je me recula à nouveau pour observer sa cyprine qui était pour moi le raffinement en terme de plaisir gustatif. Tout en apercevant un grand sourire aux lèvres la goutte commencer son chemin descendant je lui dis : « il semble que comme à ton accoutumée tu sois plus qu’excitée de me sentir ainsi à ta merci ».
D’un sourire complice elle repondit  »oui et j’espère encore en profiter un peu plus ».

« Tentatrice va, te voila bien courageuse, tu vas être servie »

Ma main se positionna à nouveau sur l’arrière de sa tête, et cette fois-ci je comptais bien m’en servir.
Mon sexe se placa devant la bouche déjà ouverte sans que j’ai à demander quoique ce soit et commenca à nouveau sa progression divine.

Je n’ai pas pour habitude de gêrer une telle pratique car je sais qu’elle est délicate et qu’elle s’en sort très bien, cependant sa réponse un minimum provocatrice m’encouragea à lui faire dépasser ses limites.
Alors que j’étais parvenu à une distance raisonnable pour elle je profitai qu’elle ne puisse parler pour lui dire :

« Maintenant tu vas m’écouter et me faire confiance, comme tu l’as fait jusqu’à maintenant »
« Concentre toi sur ta respiration qui ne doit se faire que par le nez comme tu le sais, et surtout ne crains rien je sais très bien jusqu’ou je peux aller »

Je sentais alors sa bouche se resserer, comme dans un signe de peur mélé d’un avertissement.

« N’ai pas peur tu sais que je n’agirais que si tu as du plaisir et que je sais t’en procurer »

Elle deserra son étreinte et se détendit.

Je reculai pour reprendre le mouvement depuis son origine c’est à dire le bout de ses lèvres. Elle profita au passage pour récupérer une nouvelle goute de mon plaisir. Puis offrit sa bouche à se sexe avide de plaisirs.
Lentement j’avancais pour à nouveau atteindre ce point limite qu’elle ne dépassait jamais, puis le franchis de quelques millimètres. Léger recul de sa tête que je n’empècha pas et que j’accompagna en me reculant à mon tour pour retrouver ses lèvres douces.

« Respire et ne panique pas, fais moi confiance »

A nouveau je repris ma progression, nouveau dépassement de la limite mais cette fois pas de recul.

« Maintenant à toi de choisir, si tu le souhaites je te laisse te dépasser, sinon c’est moi qui gère »

Prenant une grande respiration elle avanca d’elle même encore de quelques millimètres. Et sa réaction ne m’étonna pas. C’est aussi pour cela que nous pouvions nous permettre de tels jeux. Nos exprits, nos envies étaient en totale osmose.

Je la laissa reculer à nouveau pour reprendre son souffle qu’elle avait à tort bloqué plutôt que d’utiliser son nez comme je lui avais conseillé. Mais c’était une réaction normale et naturelle que je comprenais tout à fait. Après un nouveau rappel sur cette astuce elle chercha à retenter l’opération sans que je lui donne de nouvelles directives. Elle arriva très vite à sa limite naturelle puis la dépassa avec encore moins d’appréhension. Je regardais avec une excitation retenue la courte distance qui lui restait à parcourir pour que mon sexe disparaisse entièrement. Elle resta ainsi quelques moments se concentrant sur sa respiration. J’étais subjugué par un tel exploit de sa part. M’aurait elle volontairement caché qu’elle pouvait aller beaucoup plus loin ? Non ce n’était pas possible, elle n’avait pas simulée son premier soubressaut. Elle commenca alors avec gourmandise des va et vient fière de chacun des dépassement qu’elle effectuait, je la sentais joueuse et avide d’obtenir une victoire alors qu’elle était ainsi à ma merci. Cela aurait été le comble et la connaissant elle s’en serait vantée pendant de longs mois.

Je repris mes esprits et retenant délicatement sa tête grâce à ses cheveux quittai se doux supplice qu’elle avait entamé.

« Laisse moi vérifier ce que je soupconne »

La goutte avait dépassé le genoux pour venir mourir sur le coussin, et une nouvelle commencait sa chute le long de l’autre cuisse. Elle ruissellait de plaisir. Ma fontaine était réalité, je n’avais jamais douté qu’il ne puisse en être autrement.

Positionnant mes mains à nouveau autour de ses hanches je lui demandais de se relever.

« Tu sais que tu as plus que gagnée ce défi, tu le sens ? »

« Oui et j’en suis encore moi même surprise »

« Je n’avais aucun doute pour ma part »

« Place à d’autres plaisirs maintenant »

(A suivre…)

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Exaltation des sens (1/4)

by PsychoMoi on nov.13, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

278290_539222359_yeux-bandes_H100703_LPour nombre de personnes le plaisir passe avant tout par l’esprit et l’imaginaire.

Afin d’attiser l’esprit il existe une méthode simple et infaillible : le manque.

Qu’il soit volontaire ou non le manque engendre invariablement l’envie. Et chez les personnes un minimum imaginatives et créatives il engendre aussi la création d’images, de pensées afin de combler à défaut de réalité ce manque.

Dernièrement, j’eu une courte discussion avec quelqu’un qui m’est cher sur le fait de « contraindre » quelqu’un et le plaisir qu’il peut en ressortir.
Cette personne, comme beaucoup, avait comme avis sur la question qu’une personne sensée ne pouvait éprouver du plaisir d’une telle manière.

J’ai rapidement tenté de lui expliquer la raison et le mécanisme de ce plaisir particulier mais il me semblait important d’être plus détaillé dans ma réponse. Pour sa compréhension mais aussi pour lever certaines idées recues (et elles sont nombreuses) sur l’usage de la contrainte avec pour objectif le plaisir.

Afin que les choses soient claires, ce qui suit n’est pas compréhensible aux personnes ayant des points de vues bien trop arrêtés sur la sexualité tout comme celles capables de juger sans connaître.

Je vais maintenant commencé par ce mécanisme formidable du manque et comment les personnes sachant en jouer peuvent par ce moyen procurer des niveaux de plaisirs peu comparables à leur partenaire.

Pour être précis je vais ici parler de manques sensoriels uniquement.

Vous avez tous un jour entendus parler de personnes non voyantes ou sourdes ayant développées au delà de la moyenne les sens valides qui leur restaient. Eh bien ce billet aborde exactement ce mécanisme mais par le biais de simulations volontaires et maitrisées.

Et dans le domaine du plaisir comme je le disais en introduction la mise en place d’un manque engendre automatiquement l’imaginaire de la personne ciblée par ce manque.

Le plus simple exemple est de bander les yeux à une personne. Celle-ci devient alors très sensible aux sons en premier lieu. De fait, car son esprit sait qu’une autre personne est présente mais ne peut la voir. Il fait alors appel à ce sens qu’est l’ouie pour repérer l’autre.

Associé aux sons, la personne privée de ce sens qu’est la vue va tenter de mettre en oeuvre le touché, afin ici aussi de repérer dans l’espace ou peut éventuellement se situer son partenaire.

C’est ici qu’intervient la technique de la contrainte.

Beaucoup (trop) de personnes associent la contrainte (le fait d’attacher quelqu’un) à de la souffrance. Je vais alors être très clair. Il est ici question de plaisir et uniquement de plaisir. Cette technique ne peut évidemment être utilisée qu’entre deux personnes se connaissant parfaitement et entre lesquelles la confiance est totale. Le but n’étant pas d’engendrer la peur mais le désir, l’envie et enfin le plaisir.

Comme je le disais donc une fois la vue retirée et afin d’amplifier encore plus l’impact des actions futures la contrainte doit être utilisée afin d’éviter à la personne « aveugle » d’user de ce moyen pour tenter de compenser le manque visuel et donc par effet « levier » faire encore plus appel à son imagination.

Je vais maintenant illustrer la suite de mon récit par la description d’un de mes rares derniers fantasmes non réalisé. Non pas que je n’ai pas eu l’occasion de le faire mais plutôt qu’aucune personne n’était psychologiquement sur la même longueur d’onde que moi pour être pleinement réceptive à ce que je voulais obtenir comme résultat.

A ma demande elle n’était vétue que d’une simple robe et en dessous les sous-vètements que je lui avais offert pour l’occasion. Elle se tenait là face à moi, droite, les mains dans le dos. Derrière elle, à moins d’un mètre, se tenait un bureau.
Plus un mot de sa part n’était autorisé et son regard attentif au moindre détail scrutait mes mouvements à l’affût d’un indice sur ce que je pouvais réserver par la suite.

Je sortai alors de ma poche un bandeau noir. Elle comprit aussitôt la raison d’être de celui-ci. Il lui était destiné et ses paupière s’ouvrirent encore plus à cette idée. Dernier signe de défense à sa disposition. Mais elle savait que ce qui allait suivre ne pouvait être qu’une nouvelle dimension de plaisirs et aucun doute ne subsistait sur mes motivations.
Elle ferma les yeux d’elle-même. Fière de montrer qu’elle ne craignait rien et affronterait avec force les doux supplices que je comptais lui faire subir.

Me placant dans son dos, j’aposais sur son regard le bandeau complètement opaque. Puis la laissant ainsi je me dirigea vers la table proche de nous pour y saisir quelque chose.

Comme je l’imaginais son esprit était déjà bien eveillé et je vis sa tête légèrement tourner afin de capter le moindre son pouvant lui faire deviner ce que je faisais. Je pris grand soin de ne faire qu’un minimum de bruit pour justement augmenter sa déroute et la laisser imaginer.

Ma placant face à elle, je saisis le bas de sa robe pour remonter lentement celle-ci afin de la retirer et pouvoir apprécier ces sous-vètement que je n’avais vus que sur papier.
Toujours silencieuse elle m’aidait par quelques mouvements de rein à oter ce dernier rampart à mon regard qui savourait ses courbes à chaque centimetre découvert.
Une fois la robe entièrement retirée elle replaca ses main dans son dos comme demandé.

Ne pouvant voir et mes mouvements étant très silencieux elle retint un sursaut lorsque ma bouche vint se poser entre ses seins pour y déposer un baiser reconnaissant de tant de beauté. Puis un autre sur ses lèvres pour qu’elle sente combien je pouvais la désirer.

Je m’écarta à nouveau d’elle, et sentis alors son envie de se rapprocher de moi. Elle se ravisa, se souvenant de sa promesse de ne pas bouger sans que je lui demande.
Malgré qu’elle ne voyait plus rien les bruits du flash immortalisant son corps offert étaient assez significatifs pour qu’elle comprennent ce que je faisais.

Un fois l’appareil reposé je me placais à nouveau derrière elle. Délicatement je commencais à dégraffer son soutien gorge et libérais sa poitrine généreuse.

Revenant face à elle je remarquais de légers mouvements au niveau de ses pieds. L’excitation commencait à poindre.
Son corps vibra au moment ou je vint coller le mien contre elle pour l’embrasser fougueusement. Alors que je me reculais à nouveau elle tentait de retrouver d’un geste en avant mes lèvres. Je la replacais d’un geste lent afin de continuer mon oeuvre.

Placant mes mains dans son dos je commencais à faire descendre celles-ci tout en prenant soin de bien rester au contact de sa peau, de ses fesses, emportant au passage la fine culotte en dentelle noire qui cachait avec beaucoup de charme son intimité.

Maintenant entièrement nue face à moi je ne pouvais m’empêcher de contempler ce corps que je désirais tant. Mon oeil captura de nouveau instantanés de ce moment de grâce.

Un dernière fois je me posta derrière elle. D’un caresse le long de son dos ma main atteignit les siennes pour les saisir et placer ses poignets l’un contre l’autre.

Sans qu’elle n’eut le temps de comprendre la corde en nylon avait déjà fait deux tours autour de ses poignets et un premier noeud se formait pour fixer définitivement ses mains dans son dos.

Un baiser sur sa nuque, puis je glissais à son oreille « Que le plaisir commence ».

(A suivre …)

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« Encore » ou « Les grands moments de solitude »

by PsychoMoi on nov.11, 2009, under Moi, et elle, et mes passions, le sexe

eroticAu début de ma sexualité, les découvertes faisant, je fût grand consommateur de plaisirs et surtout d’orgasmes. Jeunesse et fougue en poche rien ne pouvait me faire m’arrêter j’étais insatiable autant à donner que recevoir du plaisir.

Autant ma jeunesse « sexuelle » pouvait être un atout en terme de vigueur et de curiosité autant il serait vaniteux de dire que j’étais à l’abri de la moindre défaillance. Mon excitation étant rapidement à son comble je devais lutter pour ne pas céder à la tentation.

Puis, l’age faisant, ce que je perdais d’un coté se trouvait devenir un atout de l’autre. Mon expérience grandissait avec ma curiosité et ce qui à une époque me semblait le summum du plaisir se trouvait balayer par de nouvelles aventures et expérimentations. Ma fougue d’antan laissait place à une certaine sagesse. Ce que je ne regrette aucunement car j’ai ainsi pus découvrir ce que signifie prendre son temps et l’immense plaisir pouvant être procuré par ce biais.

Plus jeune j’adorais déjà les préliminaires comme certains aiment à les qualifier. Mais j’étais quelque peu impatient de passer à la suite. La sagesse m’apporta le bénéfice de transformer ces préliminaires en réelle pratique et m’ouvrit la porte à une foule de moyens permettant d’amener ma partenaire vers des plaisirs qu’elle ne connaissait que peu voir pas du tout.

Tout au long de ce cheminement j’appris aussi beaucoup sur moi-même. Et entre autre ce qui pouvait faire naître chez moi le désir, mais aussi ce qui me procurait du plaisir. Et sur ces deux points l’age ne fût pas réellement un avantage pour mes partenaires qui suivirent.

Peut être du fait de mon coté féminin plus développé que chez nombre d’homo-erectus les clés de mon désir tout comme celles de mon plaisir devinrent de plus en plus difficiles à trouver et activer. Faute il est vrai à mes nombreuses et peu communes expériences en tout genre et nombre de partenaires pas nécessairement en phase avec moi.

Et comme certains hommes peuvent se retrouver dérouter lorsqu’ils n’arrivent pas à donner du plaisir à leur partenaires, de plus en plus de mes partenaires se trouvaient tristes voir insultées de ne pouvoir me procurer du plaisir.

Avec le temps j’appris à faire avec et à « aider » mes partenaires en faisant appel à mon imagination. Cependant un effet pervers à cette manière de faire me mis dans des situations plus que délicates à certaines occasions.

Toute femme normalement constituée à généralement après un premier orgasme, un envie irrépressible d’en avoir un second. Ce que je peux tout à fait comprendre. Je fais donc mon possible pour satisfaire ce besoin naturel. Seulement voila, pour arriver à donner du plaisir à ma partenaire il faut que j’en ai un minimum ne serait-ce que psychologique. Or ce minimum est aujourd’hui difficile à atteindre pour moi.

Quoiqu’il en soit je suis toujours assez imaginatif pour trouver des solutions à ce problème et mes partenaires n’y voient en général que du feu. Mais je suis humain et donc loin d’être parfait. Et l’une des pires choses qu’une femme puisse me faire, à son insu, c’est me demander de lui procurer un orgasme de plus alors que je ne suis psychologiquement pas du tout en mesure de lui donner.

Il est difficile avec des mots d’exprimer l’extrème désarroi dans lequel je peux être lorsque ma compagne, un grand sourire au lèvres, me dit « Encore » … et attend.

Certaines ont très mal prit que je ne puisse satisfaire une fois de plus leur désir, d’autres pensèrent à une panne physique. J’ai tenté nombre de parades (le cunnilingus étant ma préférée) mais celles-ci ne sont pas forcément en phase avec les attentes de mes partenaires.

D’autres se sont retrouvées penaudes lorsque je leur répondais ok .. alors excite moi ! Et bien évidemment, soit elles se trouvaient sans la moindre imagination ou alors n’avait aucun savoir faire dans cette situation ce qui les frustraient au plus haut point.

Car autant les femmes prennent un plaisir (bien souvent justifié il est vrai) à clouer au pilori leur partenaire qui n’arrive pas à les exciter autant ces même femmes oublient de faire leur autocritique dans ce domaine. Exciter un « jeunot » ou un taulard fraîchement libéré no problem, mais exciter une personne qui connait et pratique la sexualité comme un art cela en revient à tenter d’appater un tigre avec une souris.

Certaines pensent avoir une idée lumineuse en utilisant la fellation comme arme ultime seulement, même dans ce domaine, je leur donne bien du fil à retordre si je peux me permettre cette expression.

Les partenaires et les années passèrent et je mis fin à ces situations délicates en choisissant mes partenaires avec de plus en plus d’attention sur leur capaciter à considérer le sexe comme un vrai partage plutôt que comme un jeu. Ce qui est chose rare et je dus donc réduire mes rapports voir les stopper définitivement ce qui ne me dérengea nullement.

Eh puis, une bonne étoile croisa ma route. Ce que je ne pouvais imaginer et espérer se produisit. Nous sommes l’un et l’autre très similaire sur de nombreux points en dehors de toute considération sexuelle.

Mais la chance et nos expériences nous prouvèrent que même dans ce domaine nous étions dans une totale osmose.
Beaucoup de couple, même de longue date, sont parfois de totals inconnus l’un pour l’autre en terme de sexualité. Nous dès le premier jour, et sans un mot, nos corps réagissèrent comme s’ils s’étaient toujours connus.

Et je réalisa que ce que je pensais à jamais disparu n’était enfin de compte qu’en sommeil. Je ne cesse de la désirer, et la réciproque est vraie. Nous n’avons pas de limites à nos envies et les exprimons sans aucune retenue ou gêne.

Cette rencontre fît renaître chez moi des sensations que je n’avais plus ressenti depuis mon adolescence. Cette envie irrépressible de donner du plaisir et d’en recevoir. Cette capaciter à donner du plaisir à n’en plus finir.
Mais l’élément qui me fît définitivement comprendre qu’elle était celle que je n’attendais plus c’est sa faculté à me donner du plaisir et ce de multiples fois dans un laps de temps très court. Chose physiquement quasi impossible chez un homme. Et vous en savez quelque chose mesdames. Combien d’entre vous se sont plaints de voir leur compagnon s’affaler d’un sommeil profond après son premier orgasme.
Et je dois avouer que j’aurais pus tomber dans ce travers, mais non, elle sait, elle sent, et elle me désir. Et son désir elle le laisse s’exprimer et sait l’exprimer ce qui a pour conséquence d’éveiller encore et toujours le mien. Tout comme la réciproque est vraie. Quoi de plus plaisant de sentir quelqu’un vous désirer, quoi de plus plaisant de sentir quelqu’un avoir du plaisir de par vos gestes, vos mots.

Bien sûr, nous avons encore beaucoup à découvrir de l’autre, le corps humain regorge de sources de plaisirs parfois inconnues, parfois bien dissimulées mais ô combien puissantes. Mais c’est aussi pour nous l’occasion d’en jouer et d’en tirer plaisir. Nous sommes assoiffés du plaisir de l’autre. Et tout nouvel élément permettant de lui en procurer est une immense porte ouverte vers de nouvelles expérimentations.

Nous ne conceptualisons pas le plaisir ni le sexe. Nous le prenons pour ce qu’il est. Et pour nous c’est avant tout une évidence, et le naturel de nos exprits épicuriens.

A bien y réfléchir, sans aucun effort nous pourrions ruiner n’importe quel sexologue et sauver nombre de couples qui persistent à penser qu’un tel personnage peut les aider. Mais à quoi bon ? Si ces personnes en arrivent à de telles extrémités c’est qu’elles se mentent à elles-même. Il serait peine perdue d’essayer de les aider.

Quoiqu’on en dise le sexe est le plus grand tabou de notre société et ce bien après la mort. Alors j’en entends certaines venir me tenir tête en me parlant de leur sextoy récemment aquis .. via internet ou lors de réunion. Ne me faites pas rire. Depuis quand sait-on conduire en achetant une voiture ? Et si vous en arrivez à un tel achat la raison n’est elle pas que vous avez besoin de cet artifice ? L’utilisez-vous à deux ? Bien sûr que non.
Posséder un sextoy ne fait pas de vous des femmes nécessairement matures sexuellement. Cessez de croire que le sexe cela s’apprend. Ayez le courage d’en parler vraiment librement sans rougir et d’agir en phase avec vos désirs et là oui vous aurez fait un grand pas.
Et messieurs vous n’êtes pas mieux. De vrais néandertaliens dans vos actes et pensées.

Bref, pour en revenir à ce billet. Mesdames, si vous voulez anéantir votre compagnon qui vient de vous donner un orgasme, demandez lui s’en un autre presque aussitôt. Et s’il en est incapable, tentez de relever le défis de lui prouver que c’est possible.

Elle a relevé le défi avec brio et à maintes reprises. Se billet est mon remerciement à ce qu’elle a su reveiller.

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Moi et mon cerveau

by PsychoMoi on oct.27, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

Après la réponse faite dans mon billet précédent je ne pouvais que compléter celle-ci d’un nouveau post sur un sujet qui intervient de fait dans une relation. Vous l’avez deviné il s’agit du plaisir des sens.

J’ai déjà survolé ce sujet dans un ancien billet lequel portait sur mon vécu en matière d’expériences sexuelles et ce vers quoi j’avais aboutis à l’issue. Mon souhait de croiser un jour une personne « compatible » avec ma notion et ma perception du plaisir.

Je vais donc dévelloper ce souhait.

Un jour une de mes compagnes qui ne parvenait pas à me donner du plaisir me dit « Tu n’as pas ton cerveau dans ton slip, tu as ton sexe dans le cerveau ! » et partit.
Cette phrase me laissa sur le coup pensif mais avec le recul elle avait raison.

De nos jours le sexe est consommé. Et j’utilise ce terme à sa juste valeur. Comme le verbe « aimer » il est sur-utilisé, banalisé à l’extrême, pratiqué à outrance. Je sais que je vais encore me faire qualifier de vieux con et j’assume. Nous verrons sur le long terme qui avait raison.

« Faire l’amour » à complètement disparu au bénéfice du sexe « social » ou que j’appelerais « fast food ». Les femmes se sont libérées, et c’est une bonne chose. Mais cette libération a engendrée une multiplication naturelle des partenaires et des pratiques. Réaction normale après tant de frustrations j’en convient. Mais l’excès n’est pas forcément la bonne manière de réagir. Comme pour l’alimentation nous savons tous à quoi aboutit la boulimie.
Et moi le premier puisque j’ai aussi eu ce comportement.

Mais même sans en arriver à de telles extrémités. Le fait de pouvoir presque sans aucun effort faire l’amour n’importe quand avec n’importe qui induit un effet très perverse.
Un peu à la manière dont on peut se rendre au cinéma ou au restaurant, on se voit, on « baise » car c’est bien ce mot qu’il faut utiliser, puis on se dit « ciao à la prochaine ».

Ok ca fait du bien. Comme j’aime le dire c’est « médical » et rien d’autre.

Mais tous ceux qui ont cette manière de fonctionner ne se rendent pas compte qu’ils perdent petit à petit la notion du vrai plaisir. Le plaisir puissant qui fait totalement perdre le contrôle. L’orgasme irradiant qui vous empêche de penser, de bouger et vous cloue sur les draps pour quelque temps.

Oui ils ont un orgasme (bien qu’il ne soit pas certain que ce soit toujours partagé.. ) mais leur plaisir est équivalent à celui qu’aurait un enfant mangeant une glace, il est content mais ne vous sautera pas au cou pour autant. Offrez-lui tous les jours une glace au même goût et vous verrez très vite sa réaction changer et vous savez très bien ce à quoi je pense.

Il est fréquent aujourd’hui d’entendre des personnes se moquer de « la partie de jambes en l’air du samedi soir » et ce n’est pas sans raisons. Mais d’une certaine manière cette mauvaise habitude se transpose dans les attitudes de mes congénères. Je ne serais pas étonné un jour d’entendre furtivement la phrase suivante « a 16h on se voit, on va baiser et ensuite je rentrerais chez moi » et ce bien sûr de la part d’une femme et/ou d’un homme non mariés.
Autant au sein d’un couple marié et vivant sous le même toît je peux concevoir qu’il soit bien plus difficile de maintenir la flamme autant dans une telle situation cela revient à scier la branche sur laquelle on est assis.

Tout ceux qui entretiennent cette relation au sexe oublient deux éléments primordiaux.

Le premier concerne l’originalité, le hasard, l’imagination. Faire l’amour régulièrement OUI mais toujours de la même manière NON. Rappellez-vous la glace et l’enfant…
Certains vont de suite réagir en disant qu’il n’est pas aisé de sortir des grands classique des positions. Et ils se trompent de sujet. Faire l’amour ne se résume pas à une position. Faire l’amour ce sont des gestes visant à procurer du plaisir. Et la pénétration n’est pas la seule manière d’arriver à cette fin.
Je ne ferais pas ici l’inventaire de ces gestes car il n’en existe pas. Eh oui ! Cela dépend de votre partenaire et de l’attention que vous saurez lui porter. Et ca je ne pourrais vous l’apprendre.
Mais bien avant les gestes, un autre élément nécessite encore plus de savoir faire. Etre capable de faire naitre le désir chez l’autre et ce même en n’étant pas en sa présence.
Ici aussi les rencontres « coup de tête » sont originales et excitantes mais cette astuce ne marchera pas toujours. Alors il faut apprendre à faire naître chez l’autre les images qui commencerons à prendre forme dans son esprit et alimenterons sont imagination.
Une fois face l’un à l’autre il faudra alors continuer ce travail et ici aussi les moyens sont multiples. Comme toujours l’empressement sera votre pire ennemi. Réduisant à néant tous vos efforts. Chaque minutes utilisée à bon escient sera un degré de plus dans le plaisir qui résultera de l’union.

Bon je sens que certains trépignent d’impatience d’avoir un exemple. Je serais donc bon prince sans pour autant vous faciliter la tâche. Prenons un exemple simple. Un baiser.

Embrasser quelqu’un est un geste commun si l’on y pense et pourtant. Qu’est ce qui vous empêche de ne pas vous jeter avidement sur les lèvres de votre partenaire. Pourquoi ne pas commencer dans le cou, remonter lentement vers l’oreille, sucurer des mots doux (doux j’ai dis !) puis toujours très lentement vous approcher de la naissance des lèvres pour poser un premier baiser puis glisser sur ces dernières qui ne demandent qu’à recevoir elles aussi un baiser. Je vous laisse extrapoler (ce n’est pas sale !). Retenez juste qu’il faut savoir prendre son temps.
Dernière remarque sur ce sujet. Sachez aussi détecter lorsqu’il est temps ! Car à jouer avec le feu on se brûle. Et cela pourrait se retourner contre vous.
Pour finir, et ca c’est cadeau. Le pire ennemi du plaisir à la vue d’une rencontre. La masturbation. Et ceci vaut aussi bien pour vous messieurs (et vous savez de quoi je parles !) que pour vous mesdames.
Votre corps a une mémoire persistante dans ce domaine et même si pour ces messieurs cela peut devenir une diffculté supplémentaire sachez que céder à cette tentation ne vous aidera pas. Contrairement à ce que l’on peut imaginer cette pratique réduit plus ou moins le plaisir à venir. Alors rappellez vous que si votre plaisir est total votre partenaire n’en sera que plus heureux tout comme vous. A lui de savoir manipuler ce dernier avec soin. La boucle sera bouclée.

Le deuxième élément concerne ce qui lie les deux personnes. En l’occurence je parle ici de relations humaines.
J’ai très longtemps été adepte du « ne pas mélanger sexe et sentiments ». Et même si j’y suis très bien parvenu et très rapidement (voir le post mentionné plus haut) cela m’a aussi induit en erreur sur la notion de plaisir.
Jusqu’à ce week-end j’étais intimement persuadé que cela ne pouvait en rien modifier ma perception du plaisir ressenti. Je dois humblement avouer m’être trompé.
Pour les moins poétiques dans l’âme je vais être direct dans ma description de mon analyse.
Baiser et faire l’amour avec une personne que l’on apprecie pour bien plus que ses formes apporte une dimension sans aucune commune mesure dans l’acte en lui même.

Et ceci se ressent dans diverses occasions qui ne peuvent se produire sans l’intervention de sentiments communs.

Un sourire, pas celui de l’excitation à venir, le sourire de la complicité.
Les baisers dont je parlais précédement. Ces baisers ont une toute autre saveur lorsque la personne avec qui vous les partagez le ressent plutôt que le recoit. De la même manière vous n’embrasserez pas un partenaire de gualipettes de la même manière qu’une partenaire d’esprit. J’ai même souvent constaté que lors des rencontres « médicales » les baisers étaient bien plus rares voir inexistant. De fait.
Pour finir, l’arme ultime. Le regards. Partager un regard complice et emplit de sentiments, d’émotions, de complicité alors que votre partenaire sombre pour son plus grand plaisir dans un orgasme incontrolable est, pour moi, le plus beau moment d’une union charnelle.

J’ai pus croiser ce regard très récemment. Et il reste à jamais gravé dans ma mémoire.

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Un jour … peut-être

by PsychoMoi on sept.30, 2009, under Moi, et mes passions, le sexe

tantramassageMa première foispassée mes conquêtes se succédèrent.

Je ne suis en rien un appolon par mon physique et étant doté par la nature d’attributs « normaux », je n’ai pas eu plus de chance que lui dans le domaine de l’amour.

Cependant aujourd’hui je peux dire, sans prétention aucune, que j’ai la chance d’avoir un certain don pour procurer du plaisir. Comme il est fréquemment écrit  »ce n’est pas la taille qui compte l’essentiel étant de savoir s’en servir ». Et sur ce point je peux confirmer. La biologie donnant, elle aussi, raison à ce principe.

Quoiqu’il en soit, j’ai toujours eu à l’esprit le plaisir de ma partenaire avant le mien. De plus, ma mécanique du plaisir ne fonctionne que si ma partenaire a du plaisir. Sur ces bases et partant du principe que chaque être est différent il me fallait patience, attention et créativité pour chercher et trouver les clés de leur plaisir.

Bien sûr, je n’ai pas toujours trouvé. Donner du plaisir à une femme normalement constituée et non frustrée est d’une extrème difficulté. Tout comme j’ai connu certaines femmes qui atteignaient l’orgasme avec beaucoup de facilité. Mais cette difficulté apporte un charme certain à la relation.

Pour autant un mal commenca à me ronger de l’intérieur au fil des rencontres. Je donnai du plaisir, et j’étais flatté de ce constat. Mais je me rendis compte que pour ma part j’en avais de moins en moins.

Comme à mon habitude face à un problème je cherchai les causes de cette variation. Jusqu’au jour ou cette cause me sauta au visage comme une évidence. Mes partenaires, plus ou moins actives, ne parvenaient pas à m’en donner.

Pour bien comprendre, faisons un ralenti sur une situation classique ou je me suis souvent retrouvé.
Moi cherchant à donner du plaisir à ma partenaire et elle appréciant le moment. Jusqu’ici rien d’anormal. Après quelques instants, certaines, commencent alors à se dire qu’il n’est pas normal que je sois le seul à célébrer le plaisir. Leur réaction dans 99% des cas est alors de commencer une fellation plus ou moins réussie. Je dis certaines car les autres, les plus pressées, se « soulagent » de cette corvée en général « avant ». Se disant qu’ainsi je serai bien chaud. Et pour les plus imaginatives (?) elles entament une masturbation aléatoire et maladroite. Rien de très sensuel tout ca n’est ce pas ? Je vous le fais pas dire !
Peu importe me disais-je. L’essentiel étant qu’elles aient du plaisir je  faisai alors qu’elles puissent au moins se sentir satisfaites de celui qu’elle me procurait (?). Grosse erreur j’en convient. Mea Culpa. Mais ils vous arrive de simuler aussi mesdames. Sachez maintenant que ce n’est pas votre provilège absolu.
Ceci fait je reprenais mon chemin vers leur plaisir, qui au passage s’était un peu altéré. Jusqu’au moment ou certains signes évidents faisaient résonner le « clic » du cadenas s’ouvrant. L’objectif atteint la plupart ont alors ici aussi la même réaction, elles veulent maintenant que je leur donne ce qu’elles attendent et je réponds à cette demande avec plaisir puisque j’y prend plaisir. Je jouis, ou pas .. selon ma partenaire il est de bon ton de savoir la mener à l’orgasme et être presque immédiatement prêt à revenir pour une seconde escalade de plaisir.
A l’issue nous avons tous les deux obtenus ce pour quoi nous étions là.

Alors de quoi se plaindre ? Ceux et celles qui se posent cette question feraient bien de lire la suite même si quelque part je me demande si cela en vaut vraiment la peine. Peu importe ceci étant mon journal il est avant tout pour moi.

Je fais partie d’une espèce d’hommes qui ne considèrent pas l’orgasme comme une fin en soi. Bien sûr je reste un homme et mécaniquement je peux parvenir au plaisir à coup sûr. Ce qui nous distingue, entre autre, des femmes sur l’accession au plaisir. Et encore, même mécaniquement, je préfère depuis longtemps m’en passer.

En faisant ce constat sur l’orgasme, je commencai à faire la lumière sur mon problème initial. Mon manque de plaisir. Il devenait évident que mon coté « féminin » dans ce domaine était plus présent que je ne l’imaginais.
La conclusion était alors évidente. Mes partenaires devaient elles aussi chercher, prendre le temps, être créatives pour déverrouiller mon plaisir.

Comprenant cet état de fait, une pensée ironique me vint à l’esprit. « Tu es mal barré mon gars, attendre cela d’une femme, c’est risquer à coup sûr d’être pris pour un profiteur ». Puis d’une pensée plus terre à terre. C’est quand même le comble me voila dans la peau d’une femme (un film avec Mel Gibson sur ce sujet, me fait souvent penser à cette période de réflexion). Il me faut du temps pour parvenir au plaisir. Je ne suis pas une machine.

Alors j’essayai malgré tout d’en faire part à certaines partenaires plus « ouvertes » et aptes, du moins je le pensai, à comprendre cette problématique. En vain. Et je ne me voyais pas leur expliquer comment faire sachant qu’elles reproduiraient alors, avec soin c’est certain, mes conseils. Ce qui aurait pour effet de supprimer totalement l’effet de surprise et d’enlever de fait tout originalité.

Je passe sur mes années de « vie à deux » qui sont la cause principale du désert sexuel des couples actuels. Même avec une partenaire active, très peu passent le cap fatidique sans encombres et continuent à avoir une sexualité satisfaisante. Et je sais de quoi je parles

Je pris alors une décision. J’allais fonctionner de manière empirique. Multiplier les partenaires, les expériences pour peut-être trouver celle qui pourrait me compléter. Je dis bien compléter et pas me satisfaire. Je ne cherchai pas à recevoir uniquement. Mon plaisir étant dans le partage. Le vrai.

Grave erreur, le mal empira. Ma curiosité prit le dessus, au détriment de ma recherche initiale. Les conséquences, qu’à l’époque je considérai comme catastrophiques, se sont, avec du travail de réflexion sur soi, avérées être une excellente leçon.

Je me suis noyé dans la luxure la plus totale. Carpé diem me disais-je. Bi-sexualité, échangisme. Pratiques plus « border line » comme certain(e)s puritain(e)s aiment les qualifier mais pour lesquelles ils sont tous très attirés : relations D/s, BDSM, et d’autres que je ne citerai pas ici. Ce n’est pas l’objet de ce billet.

Je suis sortis écoeuré du sexe après cette période. Et très décus. Décus de constater qu’enfin de compte toute ces pratiques sont, pour la plupart de ceux qui s’y adonnent, plus une tentative de sortir du conformisme qu’une réelle  manière de prendre du plaisir. Je dis bien pour la plupart. Car j’ai aussi croisé lors de mes rencontres des gens extrèmement intéressant et pleinement en adéquation avec leurs pratiques. Mais ils sont très très rares et en général s’auto-confinent dans leur « trip » occultant tout autre forme de plaisir. Je respecte cela mais ce n’est pas ma philosophie.
Last but not least mes fantasmes étaient tous devenus réalité. Moi qui suit un cérébro-sexuel (je dépose le brevet pour l’expression gare à celui ou celle qui me la pique) me voila mal barré.

Vinrent ensuite les aspects positifs de cette boulimie et la vraie leçon de ces expériences. Sinon à quoi aurait-elle servit ?

Dans les aspects positifs je peux citer le fait que j’ai ainsi largement étoffé mon catalogue (si je peux dire) de plaisirs. Chaque pratique apportant une variété non négligeable de possibilité d’accession au plaisir pour autant que l’on ait l’esprit assez ouvert pour cela.
Autre aspect positif, je sais ici aussi de quoi je parles. Ce qui me permet dans certaines discussions, ou je prend soin de rester spectateur, de rire intérieurement de certains préjugés, ou de certains exploits relatés et complètement inventés.

Cependant, je n’avai toujours pas résolu mon problème. Et je vais lever de suite le mystère. Il ne l’est toujours pas.

Alors voila pourquoi aujourd’hui je suis las de donner du plaisir et ne pas en recevoir. Je sais maintenant exactement ce que peut ressentir une femme dans une telle situation. Et je comprend tout à fait qu’elle baisse les bras face à une telle incompréhension de son plaisir.

Parfois, lors de quelques rares première fois je me dis c’est peut être la bonne. Les rencontres suivantes me font déchanter. Voyant ce que je peux offrir elles profitent et je les comprend. Les hommes font ainsi .. et à cause d’eux .. je paye par procuration.

Alors j’attends. Je préfère cela plutôt que perdre mon temps…

Et je rêve de celle qui saura apprécier ET donner. Celle qui aimera les regards emplis de désir, les gestes raffinés et précis. Celle qui aimera prendre son temps. Celle qui appreciera tout autant se parer pour elle que pour l’effet que cela aura sur ma personne. Celle qui pourra avec moi venir jouer dans mon arène. Celle qui se substentera dans l’art de faire monter le désir et jouera avec moi à qui fera monter le plaisir au plus haut. Je rêve de sommets.

Ce jour là je lui offrierai mon livre et elle le sien. Ce jour là nous ouvrierons la porte à un univers de plaisirs toujours renouvelés.

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